mercredi 5 avril 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne |
| Section | Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne |
| N° Dossier | TA51-2201014 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | BOUDRY STELANDRE |
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance en date du 3 mai 2022 le tribunal administratif de Paris a transmis au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne la requête de M. A et de la SARL Jakle.
Par une requête enregistrée le 4 mai 2022 et un mémoire déposé le 22 novembre 2022, M. B A et la SARL Jakle représentés par Me Chalon demandent au Tribunal :
1°) d'annuler la décision par laquelle l'Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents de travail et des maladies professionnelles (INRS) a refusé d'inscrire M. A à la formation dite " de recyclage " des formateurs des travailleurs exposés à l'amiante, ensemble la décision de l'INRS de définir de nouveaux critères d'accessibilité à la formation dite " de recyclage " du 6 décembre 2021 ;
2°) de juger opposable à l'INRS et à l'organisme professionnel de prévention du bâtiment et des travaux publics la décision à intervenir ;
3°) de mettre à la charge de l'INRS la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 4 juillet 2022, l'INRS représenté par Me Boudry conclut à titre principal à l'incompétence de la juridiction administrative pour connaître de ce litige, à titre subsidiaire au rejet de la requête et en toutes hypothèses à la condamnation solidaire de M. A et de la SARL Jakle à lui verser la somme globale de 2 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un acte en date du 29 mars 2023 enregistré le 3 avril 2023, M. A et la SARL Jakle représentés par Me Chalon déclarent se désister purement et simplement de leur requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Sur le désistement des requérants :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ;/ () / 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; / () "
2. Le désistement de M. A et de la SARL Jakle est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
Sur les frais liés au litige demandés par l'INRS :
4. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions de l'INRS tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. A et de la SARL Jakle.
Article 2 : Les conclusions de l'INRS tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A, à la SARL Jakle et à l'institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents de travail et des maladies professionnelles.
Fait à Châlons-en-Champagne, le 5 avril 2023.
Le président de la 3ème chambre
signé
P. CRISTILLE
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026