mercredi 5 avril 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne |
| Section | Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne |
| N° Dossier | TA51-2201082 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | BOUDRY STELANDRE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 13 mai 2022, M. B A et la société à responsabilité limitée (SARL) Jakle représentés par Me Chalon demande au juge des référés du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne :
1°) d'ordonner, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité de ces décisions, la suspension de l'exécution de la décision de Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents de travail et des maladies professionnelles refusant d'inscrire M. A à la formation dite de recyclage des formateurs des travailleurs exposés à l'amiante ainsi que la décision de l'INRS de définir de nouveaux critères d'accessibilité à la formation dite de " recyclage " amiante sous-section 3 ;
2°) d'enjoindre à l'INRS d'inscrire M. A à la prochaine session de formation de recyclage amiante sous-section 3 dans un délai de 10 jours à compter de la notification de l'ordonnance à intervenir sous peine d'astreinte de 300 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de l'Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents de travail et des maladies professionnelles une somme de 3 000 euros à verser à M. A et à la SARL Jakle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 30 mai 2022, l'Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents de travail et des maladies professionnelles représenté par Me Baudry conclut à titre principal à l'incompétence de la juridiction administrative pour juger du litige, à titre subsidiaire au rejet de la requête et en toute hypothèse à la condamnation solidaire de M. A et de la société Jakle à verser à lui verser la somme de 2 000 euros en tout en application de l'article 761-1 du code de la justice administrative.
Par un nouveau mémoire enregistré le 22 novembre 2022, M. A et la SARL Jakle tendent aux mêmes fins que la requête par les mêmes moyens.
Par acte du 29 mars 2023, M. A et la société Jakle déclarent se désister de leur instance contre l'Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents de travail et des maladies professionnelles
Vu :
- la requête enregistrée le 13 mai 2022 tendant à l'annulation de la décision de l'INRS refusant l'inscription de M. A à la formation dite de recyclage des formateurs des travailleurs relevant de la sous-section 3 de la section 3 du chapitre 2 du titre 1er du livre 4 du code du travail et à l'annulation de la décision de l'INRS définissant de nouveaux critères d'accessibilité à la formation de recyclage du 6 décembre 2021 ;
- les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. M. A et la société Jakle déclarent se désister de la présente requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
2. Il n'y a pas lieu dans les circonstances de l'espèce de mettre à la charge des requérants une somme quelconque au titre des frais exposés par l'Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents de travail et des maladies professionnelles et non compris dans les dépens.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. A et de la société Jakle.
Article 2 : Les conclusions présentées par l'Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents de travail et des maladies professionnelles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A, à la SARL Jakle et à l'institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents de travail et des maladies professionnelles.
Fait à Châlons-en-Champagne le 5 avril 2023.
Le juge des référés,
signé
P. CRISTILLE
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N°220108
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026