LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA51-2300136

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — Décision N° TA51-2300136

mardi 17 septembre 2024

JuridictionTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne
SectionTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne
N° DossierTA51-2300136
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation2ème chambre

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un titre de perception de 112,90 euros émis par la commune de Reims pour des frais d'enlèvement d'un dépôt sauvage d'ordures. La requérante soutenait ne pas être l'auteur du dépôt, mais le tribunal a estimé que la matérialité des faits était établie, notamment par un rapport de police et des photographies montrant un colis à son nom. La décision s’appuie sur l’article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, relatif aux pouvoirs de police municipale.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 18 janvier 2023, Mme D A demande au tribunal l'annulation d'un titre de perception de 112,90 euros établi par la commune de Reims le 29 novembre 2022 en remboursement des frais d'enlèvement et de nettoyage, à la suite d'un dépôt sauvage d'ordures.

Elle soutient que, contrairement à ce qui est relevé par l'agent assermenté de la commune, elle n'a pas effectué de dépôt sauvage d'ordures.

Par un mémoire en défense, enregistré le 12 décembre 2023, la commune de Reims conclut au rejet de la requête.

Elle soutient, à titre principal, que la requête est irrecevable et, à titre subsidiaire, qu'elle n'est pas fondée.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code général des collectivités territoriales ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de M. B,

- le rapport de Mme Stéphanie Lambing, rapporteure publique.

Considérant ce qui suit :

1. Le 25 octobre 2022, un agent assermenté a constaté la présence, sur le domaine public routier, d'un dépôt sauvage au 19 rue Albert Camus à Reims. Ce dépôt contenant notamment un emballage de colis portant l'adresse de Mme A, le maire de Reims a estimé qu'elle en était l'auteur et a établi un titre exécutoire d'un montant de 112,90 euros correspondant aux frais d'enlèvement de ce dépôt. Mme A, par la présente requête, demande l'annulation de ce titre de perception.

2. Aux termes de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales :

" La police municipale a pour objet d'assurer le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publiques () ". Par arrêté du 12 avril 2019, le maire de la commune de Reims a mis en place une facturation des frais d'enlèvement et d'élimination des dépôts illicites d'ordures ménagères ou de détritus aux frais du contrevenant.

3. Il résulte de l'instruction, et en particulier du rapport de police en date du 25 octobre 2022, lequel constitue une pièce justificative du titre exécutoire émis par la commune de Reims, que des ordures ménagères ont été identifiées au 19 rue Albert Camus à Reims. Or, les photographies insérées au rapport permettent d'identifier au sein de ces ordures un colis au nom de Mme A, laquelle réside dans cette même rue. Mme A, qui se borne à indiquer ne pas être responsable du dépôt des déchets, n'apporte aucune explication sur la présence de ce colis. Dès lors, la matérialité des faits ayant justifié la facturation par la commune de Reims est établie.

4. Il résulte de ce qui précède, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée en défense, que la requête de Mme A doit être rejetée.

D E C I D E :

Article 1er : La requête de Mme A est rejetée.

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme A et à la ville de Reims.

Délibéré après l'audience du 3 septembre 2024, à laquelle siégeaient :

M. Olivier Nizet, président,

M. Michel Soistier, premier conseiller,

M. Oscar Alvarez, conseiller.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 17 septembre 2024.

L'assesseur le plus ancien

dans l'ordre du tableau,

M. C

Le président-rapporteur,

O. B

La greffière,

I.DELABORDE

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions