mardi 11 juillet 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne |
| Section | Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne |
| N° Dossier | TA51-2300683 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Formation | Juge unique - 2ème chambre |
| Avocat requérant | SCP DU PARC - CURTIL |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 30 mars 2023, M. A B demande au tribunal d'intervenir auprès du maire de Rochetaillée afin d'obtenir la communication de documents administratifs.
Il soutient qu'il a demandé en vain au maire de Rochetaillée la communication de l'autorisation d'urbanisme relative au changement de destination du bâtiment, sis au 10 de la route de Longeau.
Par un mémoire en défense, enregistré le 5 mai 2023, la commune de Rochetaillée, représentée par Me Anne Geslain, conclut au rejet de la requête.
Elle soutient qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B, dès lors que les documents dont celui-ci a demandé la communication lui ont été communiqués.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendues au cours de l'audience publique, après présentation du rapport, les conclusions de Mme Stéphanie Lambing, rapporteure publique.
Considérant ce qui suit :
1. Par la présente requête, M. B doit être regardé comme demandant au tribunal d'annuler la décision implicite du 7 janvier 2023, intervenue deux mois après la saisine par celui-ci de la Commission d'accès aux documents administratifs, par laquelle le maire de Rochetaillée a refusé de lui communiquer l'autorisation d'urbanisme mentionnée dans la demande initiale présentée par courrier du 29 septembre 2022.
2. La commune de Rochetaillée a communiqué, dans le cadre de la présente instance, l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable relatif au changement de destination de l'immeuble situé au 10 de la route de Longeau à Rochetaillée, ainsi que tous les documents que contient le dossier administratif correspondant, qu'ils émanent du pétitionnaire ou qu'ils aient été élaborés par l'administration. Dès lors que M. B ne soutient pas que cette communication serait incomplète, la commune de Rochetaillée est fondée à soutenir que les conclusions tendant à l'annulation de la décision du maire de Rochetaillée portant refus de transmettre ces documents administratifs sont dépourvues d'objet. Ainsi, il n'y a plus lieu d'y statuer et, par suite, l'exception de non-lieu opposée en ce sens doit être accueillie.
D E C I D E :
Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. A B et à la commune de Rochetaillée.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 11 juillet 2023.
Le président-rapporteur,
A. POUJADELa greffière,
N. MASSON
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026