LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA51-2301262

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — Décision N° TA51-2301262

mercredi 10 juillet 2024

JuridictionTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne
SectionTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne
N° DossierTA51-2301262
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation3ème chambre
Avocat requérantRACINE AVOCATS

Texte intégral

Vu les procédures suivantes :

I°) Par une requête et un mémoire, enregistrés les 7 juin et 16 octobre 2023,

M. A B, représenté par Me Lacourt, demande au tribunal :

1°) d'annuler pour excès de pouvoir la décision du 18 avril 2023 par laquelle

le directeur du centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes a décidé de ne pas renouveler son contrat de travail ;

2°) de mettre à la charge du centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes la somme de 2 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

- la décision attaquée n'est pas motivée ;

- la décision attaquée ne lui a pas été notifiée ;

- la décision attaquée méconnait les dispositions de l'article R. 6152-338 du code de la santé publique car, dès lors qu'il avait été renouvelé durant plus de six ans sur le même emploi, son contrat devait être requalifié en contre à durée indéterminée ;

- le requérant ne pouvait se voir opposer un refus de renouvellement que pour

un motif justifiant son licenciement ;

- la décision attaquée est entachée d'un détournement de pouvoir car elle est fondée sur la volonté de le priver de la possibilité de bénéficier d'un contrat à durée indéterminée ;

- la décision attaquée est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation car aucun motif ne justifiait le refus de renouvellement.

Par un mémoire en défense enregistré le 6 octobre 2023, le centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes, représenté par Me Muller-Pistré, conclut au rejet de la requête et à ce que la somme de 2 000 euros soit mise à la charge de M. B au titre des dispositions

de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il fait valoir que les moyens soulevés ne sont pas fondés.

La clôture de l'instruction a été fixée au 1er mars 2024 par une ordonnance

du 8 février 2024.

II°) Par une requête et un mémoire, enregistrés les 25 janvier et 16 avril 2024, M. A B, représenté par Me Lacourt, demande au tribunal :

1°) de condamner le centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes à lui verser

la somme de 116 000 euros ;

2°) de mettre à la charge du centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes la somme de 1 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

- la décision du 18 avril 2023 par laquelle le directeur du centre hospitalier intercommunal Nords-Ardennes a décidé de ne pas renouveler son contrat de travail est illégale ;

- cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité

de l'établissement ;

- la décision de ne pas renouveler son contrat a été brutale ;

- sa créance n'est pas prescrite ;

- il a subi des préjudices qui doivent être évalués de la manière suivante :

* 7 200 euros au titre de l'absence de versement de l'indemnité

de licenciement qui lui était due ;

* 99 600 euros au titre du manque à gagné subi du mois de novembre 2008 au mois de septembre 2022 du fait de l'absence de revalorisation salariale ;

* 10 000 euros au titre du préjudice moral.

Par un mémoire en défense enregistré le 18 mars 2024, le centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes, représenté par Me Muller-Pistré, conclut au rejet de la requête et à ce que la somme de 2 400 euros soit mise à la charge de M. B au titre des dispositions

de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il fait valoir que certaines créances sont prescrites et que les moyens soulevés ne sont pas fondés.

La clôture de l'instruction a été fixée au 19 avril 2024 par une ordonnance

du 19 mars 2024.

Par un courrier du 14 juin 2024 les parties ont été informées, en application des dispositions de l'article R. 611-7 du code de justice administrative, de ce que le jugement était susceptible d'être fondé sur un moyen relevé d'office tiré de ce que le directeur du centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes se trouvait en situation de compétence liée pour refuser renouveler le contrat de M. B dès lors qu'aux termes des dispositions de l'article

R. 6152-339 du code de la santé publique " Un même praticien ne peut bénéficier de recrutements successifs au sein d'un même établissement en qualité de contractuel au titre des 1°, 2° et 3° de l'article R. 6152-338 que pour une durée maximale de six ans. "

Les parties n'ont pas produit d'observation en réponse à ce courrier.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de la santé publique ;

- le décret n° 2022-135 du 5 février 2022 relatif aux nouvelles règles applicables aux praticiens contractuels ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de M. Henriot, conseiller ;

- et les conclusions de M. Friedrich, rapporteur public.

Considérant ce qui suit :

1. Les requêtes visées précédemment sont relatives à la situation d'un même agent et ont fait l'objet d'une instruction commune. Il y a lieu de les joindre pour statuer par un seul jugement.

2. M. B a été recruté au sein du centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes (CHINA) par un contrat signé le 29 octobre 2002 en qualité de médecin urgentiste à temps partiel afin d'exercer ses fonctions à l'hôpital de Fumay à compter du 1er novembre 2002. Ce contrat, d'une durée de 6 mois, a été renouvelé par des avenants successifs

jusqu'au 31 mars 2022. L'engagement de M. B a été renouvelé pour une durée de 6 mois à compter du 1er avril 2022 par un contrat du 31 mars 2022. Malgré l'absence de prolongation

de cet engagement, M. B a été maintenu dans ses fonctions durant plusieurs mois jusqu'à ce qu'il soit informé, le 18 avril 2023, de la volonté du CHINA de ne pas renouveler son contrat. Par un courrier du 13 novembre 2023, M. B a adressé au CHINA une demande indemnitaire préalable. M. B demande au tribunal d'annuler de la décision de ne pas renouveler son contrat et de condamner le CHINA à lui verser la somme de 116 000 euros.

Sur les conclusions d'annulation :

3. En premier lieu, d'une part, aux termes des dispositions de l'article R. 6152-402 du code de la santé publique, en vigueur jusqu'au 5 février 2022 : " Les praticiens contractuels mentionnés à l'article R. 6152-401 ne peuvent être recrutés que dans les cas et conditions suivants : 1° Pour exercer des fonctions temporaires en vue de faire face à un surcroît occasionnel d'activité de l'établissement public de santé. La durée d'engagement ne peut excéder six mois par période de douze mois ; 2° Pour assurer, en cas de nécessité de service, le remplacement de praticiens hospitaliers à temps plein ou à temps partiel, lors de leurs absences ou congés statutaires et dont le remplacement ne peut être assuré dans les conditions prévues par leurs statuts. Le contrat peut être conclu pour une période maximale de six mois renouvelable dans la limite d'une durée totale d'engagement d'un an ;3° (Supprimé) ; 4° Pour occuper, en cas de nécessité de service et lorsqu'il s'avère impossible d'opérer un tel recrutement en application des dispositions statutaires en vigueur, un poste de praticien à temps plein ou à temps partiel resté vacant à l'issue de chaque procédure statutaire de recrutement. Le contrat peut être conclu pour une période maximale de six mois renouvelable dans la limite d'une durée totale d'engagement de deux ans ;5° Pour exercer des fonctions temporaires liées à des activités nouvelles ou en voie d'évolution nécessitant des connaissances hautement spécialisées.

Le contrat peut être conclu par périodes maximales de six mois renouvelables dans la limite d'une durée totale d'engagement de deux ans. Un même praticien ne peut bénéficier, au sein du même établissement, de recrutements successifs en qualité de praticien contractuel au titre d'un ou de plusieurs des alinéas ci-dessus que pour une durée maximale de trois ans. ". De plus, selon l'article R. 6152-403 du code précité, en vigueur jusqu'au 5 février 2022 : " Les praticiens contractuels mentionnés à l'article R. 6152-401 peuvent également être recrutés pour assurer certaines missions spécifiques, temporaires ou non, nécessitant une technicité et une responsabilité particulières et dont la liste est définie par arrêté des ministres chargés du budget et de la santé. Le contrat peut être conclu pour une période maximale de trois ans, renouvelable par reconduction expresse. La durée des contrats conclus successivement ne peut excéder

six ans. Si, à l'issue de la période de reconduction, le contrat du praticien est renouvelé sur

le même emploi dans le même établissement, il ne peut l'être que par décision expresse et pour une durée indéterminée. "

4. D'autre part, aux termes des dispositions R. 6152-338 du code de la santé publique, en vigueur depuis le 6 février 2022 : " Le praticien contractuel ne peut être recruté que dans les cas et conditions suivants : 1° Pour assurer le remplacement d'un praticien lors d'une absence ou en cas d'accroissement temporaire d'activité ; le contrat est conclu pour une durée initiale de six mois maximum ; il est renouvelable pour une période maximale de six mois sans que la période totale d'exercice de ces fonctions au sein d'un même établissement ne puisse excéder deux ans ; 2° En cas de difficultés particulières de recrutement ou d'exercice pour une activité nécessaire à l'offre de soin sur le territoire ; le contrat est conclu pour une durée initiale de trois ans maximum, sans que la période totale d'exercice de ces fonctions au sein d'un même établissement ne puisse excéder six ans ; 3° Dans l'attente de son inscription sur la liste d'aptitude au concours national de praticien hospitalier des établissements publics de santé ;

le contrat est conclu pour une durée maximale de trois ans ; 4° Pour compléter l'offre de soins de l'établissement avec le concours de la médecine de ville et des établissements de santé privés d'intérêt collectif et privés mentionnés à l'article L. 6111-1 ; le contrat est conclu pour une durée maximale de trois ans ; il est renouvelable par décision expresse dans la limite d'une durée maximale de six ans ; à l'issue d'un ou plusieurs contrats conclus pour une durée cumulée de trois ans, le contrat peut être renouvelé pour une durée indéterminée ; à compter d'une durée cumulée de six ans sur le même emploi dans le même établissement, le contrat est renouvelé pour une durée indéterminée. ".

5. Il ressort des pièces du dossier que la décision du CHINA de recruter M. B en qualité de praticien contractuel à compter du 1er novembre 2002 par un contrat

du 29 octobre 2002 a été motivée par les difficultés de recrutement d'un praticien titulaire

au sein du service des urgences de l'hôpital de Fumay. Ce contrat a été renouvelé par

des avenants successifs jusqu'au 31 mars 2022 du fait de l'impossibilité de recruter un praticien titulaire. De plus, le contrat conclu à compter du 30 mars 2022, soumis aux dispositions du code de la santé publique applicables aux praticiens contractuels à compter du 6 février 2022, indique que M. B a été recruté afin de renforcer l'équipe de médecine d'urgence de l'hôpital

de Fumay. Dès lors, M. B ne peut se prévaloir ni des dispositions de l'article R. 6152-403 du code de la santé publique en vigueur jusqu'au 5 février 2022 ni de celles du 4° de de l'article R. 6152-338 du même code. Il ne pouvait, par conséquent, bénéficier d'un contrat à durée indéterminée, quelle qu'ait été la durée de prolongation de son contrat. Par suite, le moyen tiré

de ce que le contrat de M. B doit être requalifié en contrat en durée indéterminée ne peut qu'être écarté.

6. En second lieu, aux termes des dispositions de l'article R. 6152-339 du code

de la santé publique : " Un même praticien ne peut bénéficier de recrutements successifs au sein d'un même établissement en qualité de contractuel au titre des 1°, 2° et 3° de l'article

R. 6152-338 que pour une durée maximale de six ans. ". Selon les dispositions de l'article 9 du décret n°2022-135 du 5 février 2022 relatif aux nouvelles règles applicables aux praticiens contractuels " Pour le calcul tant de la durée maximale prévue à l'article R. 6152-339 du code de la santé publique que de la durée du préavis mentionné à l'article R. 6152-346 de ce code, ainsi que pour le décompte des années de services prévu à son article R. 6152-374, il est tenu compte des services exercés au sein d'un même établissement en qualité de praticien contractuel, praticien attaché ou praticien recruté en application du 3° de l'article L. 6152-1 du même code dans sa rédaction antérieure à l'entrée en vigueur de l'ordonnance du 17 mars 2021 susvisée. "

7. Il résulte de ce qui a été exposé au point 5 que M. B ne pouvait bénéficier d'un contrat à durée indéterminée. Par conséquent, dès lors qu'il a bénéficié de recrutements successifs au sein du CHINA, durant près de vingt ans, une durée excédant largement

les six années mentionnées à l'article R. 6152-339, le directeur de cet établissement se trouvait en situation de compétence liée pour refuser de renouveler le contrat du requérant à l'issue

du contrat du 30 mars 2022. Par suite, les moyens soulevés par M. B à l'appui

de ses conclusions tendant à l'annulation de la décision par laquelle le directeur du CHINA a refusé de procéder au renouvellement de son contrat sont inopérants et doivent, de ce fait,

être écartés.

8. Il résulte de ce qui précède que les conclusions de M. B tendant

à l'annulation de cette même décision doivent être rejetées.

Sur les conclusions indemnitaires :

9. En premier lieu, pour les motifs exposés au points précédents, la décision portant refus de renouvellement du contrat de M. B n'est pas illégale. Néanmoins, cette décision a été portée à la connaissance de M. B de manière brutale dès lors qu'aucun document ne lui a été formellement notifié et qu'il a appris que son contrat ne serait pas renouvelé par l'intermédiaire de l'un de ses collègues alors que le requérant s'enquérait de son calendrier

de garde. Par conséquent, compte tenu de l'ancienneté de M. B, qui été recruté

le 29 octobre 2002, au sein de l'établissement, le CHINA a commis une faute de nature à engager sa responsabilité en décidant de ne pas renouveler le contrat de son agent dans

les conditions décrites précédemment. Par suite, le CHINA devra être condamné à verser

à M. B la somme de 2 000 euros en réparation du préjudice moral subi du fait

des circonstances de l'édiction de la décision lui refusant le renouvellement de son contrat.

10. En second lieu, M. B soutient qu'il aurait été privé d'une indemnité

de licenciement et du versement d'une rémunération correspondant à un emploi à temps complet à compter du mois de novembre 2008 du fait du refus du CHINA de lui octroyer le bénéfice

d'un contrat à durée indéterminée. Néanmoins, pour les motifs exposés au point 5, M. B ne pouvait bénéficier d'un contrat à durée indéterminée. Par conséquent, le CHINA n'a pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité en ne lui proposant pas de conclure un tel contrat. Par suite, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur le moyen tiré de la prescription

de la créance opposée par le CHINA, les conclusions tendant à la condamnation

de cet établissement doivent être rejetées.

Sur les frais du litige :

11. Il y a lieu de mettre à la charge du CHINA la somme de 1 500 euros au titre

des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Dans les circonstances

de l'espèce, il n'y a pas lieu de mettre à la charge de M. B les sommes sollicitées par

le CHINA au titre de ces mêmes dispositions.

D E C I D E :

Article 1er : Le centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes est condamné à verser

la somme de 2 000 euros à M. B.

Article 2 : Le centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes versera la somme de 1 500 euros à M. B au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 3 : Le surplus des conclusions des requêtes de M. B et les conclusions du centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes sont rejetés.

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. A B et au centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes.

Délibéré après l'audience du 19 juin 2024, à laquelle siégeaient :

M. Deschamps, président,

M. Maleyre, premier conseiller,

M. Henriot, conseiller.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 10 juillet 2024.

Le rapporteur,

signé

J. HENRIOTLe président,

signé

A. DESCHAMPS

Le greffier,

signé

A. PICOT

Nos 2301262 et 240018

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions