LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA51-2401164

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — Décision N° TA51-2401164

jeudi 6 juin 2024

JuridictionTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne
SectionTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne
N° DossierTA51-2401164
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 21 mai 2024, Mme B A, représentée par Me Gabon, demande au juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative :

1°) de suspendre l'exécution de l'arrêté du 21 mars 2024 par lequel le recteur de l'académie de Reims a prolongé son placement en congés de longue maladie pour la période du 6 décembre 2023 au 5 juin 2024 ;

2°) d'enjoindre au recteur de réexaminer sa situation, sous astreinte de cent euros par jour de retard, en reconnaissant l'imputabilité au service de sa pathologie, de lui reconnaitre le bénéfice d'un plein traitement et de lui verser les sommes qui lui sont dues au titre de la période où elle a été placée à demi traitement ;

3°) de mettre à la charge de l'Etat le versement d'une somme de 4 500 au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- la condition d'urgence posée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative est satisfaite dès lors que l'arrêté en cause la place dans une situation précaire ;

- la décision attaquée a été prise par un auteur incompétent ;

- elle est insuffisamment motivée ;

- la procédure est irrégulière faute pour le comité médical d'avoir été saisi dans les délais prévus ;

- le médecin de prévention n'a pas été saisi ;

- elle n'a pas été convoquée dans les délais impartis devant le comité médical ;

- la composition de ce comité était irrégulière ;

- il n'a pas été saisi de sa demande de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie ;

- sa pathologie est imputable au service ;

- ces moyens sont de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Vu :

- la requête enregistrée le 21 mai 2024 sous le n° 2401163 par laquelle Mme A demande au tribunal d'annuler l'arrêté du 21 mars 2024 ;

- les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Le président du tribunal a désigné M. Nizet, vice-président, en application de l'article L. 511-2 du code de justice administrative, pour statuer sur les demandes de référés.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article L. 521-1 du code de justice administrative : " Quand une décision administrative, même de rejet, fait l'objet d'une requête en annulation ou en réformation, le juge des référés, saisi d'une demande en ce sens, peut ordonner la suspension de l'exécution de cette décision ou de certains de ses effets, lorsque l'urgence le justifie et qu'il est fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision ".

2. Lorsque, postérieurement à l'introduction d'un recours en cassation dirigé contre une ordonnance du juge des référés saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative d'une demande de suspension d'une décision administrative, cette décision, qu'elle ait ou non fait l'objet d'une suspension par le juge des référés, a été entièrement exécutée, ce recours devient sans objet.

3. Il ressort des pièces du dossier que l'arrêté du 21 mars 2024, dont la suspension de l'exécution est l'objet du présent recours, place Mme A en congés de longue maladie pour la période du 6 décembre 2023 au 5 juin 2024. Il a donc au jour de la présente ordonnance épuisé ses effets. Par suite, la présente requête est dépourvue d'objet et ne peut qu'être rejetée en toute ses conclusions, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme A.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B A.

Fait à Châlons-en-Champagne, le 6 juin 2024.

Le juge des référés,

Signé

O. NIZET

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions