jeudi 4 juillet 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne |
| Section | Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne |
| N° Dossier | TA51-2401513 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 25 juin 2024, M. A B conteste devant le tribunal la décision du 30 avril 2024 par laquelle le préfet de la Marne a considéré sa réussite à l'examen théorique du permis de conduire frauduleuse et l'a informé qu'il faisait l'objet d'un signalement au procureur de la République et que sa demande de délivrance d'un permis de conduire ne sera pas validée par le centre d'expertise et de ressources des titres, permis de conduire.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents () de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / () 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. () ".
2. D'une part, si M. B fait valoir qu'il s'est présenté lui-même à l'épreuve du code de la route, il n'assortit ses allégations que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien, de sorte que le moyen soulevé est manifestement infondé. D'autre part, l'intéressé soutient qu'il peut repasser cet examen en cas de doute de l'administration et qu'il lui est difficile d'exercer son activité professionnelle sans titre de conduite. Toutefois, ces circonstances ne permettent pas de critiquer utilement la décision contestée et les moyens tirés de ces circonstances sont, par suite, inopérants.
3. Il résulte de ce qui précède qu'il y a lieu de rejeter la requête de M. B en application des dispositions suscitées du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. B est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B.
Fait à Châlons-en-Champagne, le 4 juillet 2024.
Le président de la 2ème chambre,
O. NIZET
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