LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA51-2500167

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — Décision N° TA51-2500167

lundi 3 février 2025

JuridictionTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne
SectionTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne
N° DossierTA51-2500167
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de Mme C. Celle-ci contestait le refus implicite du ministre de l’intérieur de créditer des points à son permis de conduire, invalidé pour solde nul. En cours d’instance, le ministre a restitué les points litigieux et rapporté la décision d’invalidation, rendant la requête sans objet. La solution retenue est donc le non-lieu, sans examen au fond.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 21 janvier 2025, Mme A C doit être regardée comme demandant au juge des référés, statuant sur le fondement des dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative :

1°) d'ordonner la suspension des effets de la décision implicite par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé de créditer des points à son permis de conduire invalidé le 26 septembre 2024 en raison d'un solde de points nul ;

2°) d'enjoindre au ministre de l'intérieur de lui restituer provisoirement son permis de conduire dans l'attente d'un jugement au fond.

Elle soutient que :

- la condition d'urgence est remplie dès lors qu'elle élève seule un enfant et qu'elle fait face à des problèmes de santé qui nécessitent des déplacements ;

- le moyen tiré de ce qu'une des amendes concernant une des infractions sur le fondement desquelles le solde de points affecté à son permis de conduire a été déclaré nul a été annulée est propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Par un mémoire en défense enregistré le 31 janvier 2025, le ministre de l'intérieur conclut au non-lieu à statuer.

Il fait valoir que les points correspondants à l'infraction du 7 mars 2024 ont été restitués et que, le permis de conduire de Mme C étant crédité de trois points, la décision 48 SI a été rapportée.

Vu la requête enregistrée le 21 janvier 2025 sous le n° 2500166 par laquelle Mme A C doit être regardée comme demandant au tribunal d'annuler pour excès de pouvoir la décision par laquelle la décision implicite par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé de créditer des points à son permis de conduire.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu :

- le code de la route ;

- le code de justice administrative.

La présidente du tribunal a désigné M. B pour statuer sur les demandes de référé.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article L. 521-1 du code de justice administrative : " Quand une décision administrative, même de rejet, fait l'objet d'une requête en annulation ou en réformation, le juge des référés, saisi d'une demande en ce sens, peut ordonner la suspension de l'exécution de cette décision, ou de certains de ses effets, lorsque l'urgence le justifie et qu'il est fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision () ". En vertu de l'article L. 522-1 du même code, le juge des référés statue au terme d'une procédure contradictoire écrite ou orale. Enfin, le premier alinéa de l'article R. 522-1 de ce code ajoute que la requête visant au prononcé de mesures d'urgence doit justifier de l'urgence de l'affaire.

2. Lorsque le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative a estimé, au vu de la requête dont il est saisi, qu'il y avait lieu, non de la rejeter en l'état pour l'un des motifs mentionnés à l'article L. 522-3 du même code, mais d'engager la procédure prévue à l'article L. 522-1 de ce code, il lui incombe de poursuivre cette procédure et, notamment, de tenir une audience publique. Il en va différemment lorsque, après que cette procédure a été engagée, intervient un désistement ou un évènement rendant sans objet la requête. Dans ce cas, le juge des référés peut, dans le cadre de son office, donner acte du désistement ou constater un non-lieu sans tenir d'audience.

3. Il résulte de l'instruction que, postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'intérieur a crédité le permis de conduire de Mme C de trois points retirés à la suite d'une infraction commise le 7 mars 2024. Le solde de points affecté au permis de conduire de la requérante n'étant plus nul, il doit être regardé comme ayant retiré la décision d'invalidation de ce permis de conduire. Par suite, il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme C.

O R D O N N E

Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme C.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A C et au ministre de l'intérieur.

Fait à Châlons-en-Champagne, le 3 février 2025.

Le juge des référés,

signé

A.B

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions