mardi 30 septembre 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne |
| Section | Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne |
| N° Dossier | TA51-2502021 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Formation | 3ème chambre |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire, enregistrés les 25 juin 2025 et 10 juillet 2025,
Mme B... A... doit être regardée comme demandant au tribunal d’annuler la décision du 23 juin 2025 par laquelle la directrice académique des services de l’éducation nationale
de la Marne a refusé de lui accorder une quotité de temps partiel à 50 % pour l’année scolaire 2025-2026.
Elle soutient que :
sa mère, veuve depuis 2020, vit seule à Rombas en Moselle, ne parle que l’italien et a un besoin constant d’accompagnement en raison d’un handicap auditif important ;
la décision attaquée l’empêche de remplir ses devoirs familiaux et la prive
de la possibilité d’exercer sa profession dans des conditions qui, jusqu’à présent, étaient conciliables.
Par un mémoire en défense enregistré le 18 juillet 2025, le recteur de l’académie de Reims conclut au non-lieu à statuer.
Il fait valoir que, par un arrêté du 2 juillet 2025, la directrice académique des services de l’éducation nationale de la Marne a fait droit à la demande de Mme A....
Un mémoire en désistement, présenté par Mme A..., a été enregistré le 8 août 2025.
Vu les autres pièces des dossiers.
Vu :
- le code général de la fonction publique ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience.
Ont été entendus au cours de l’audience publique :
- le rapport de M. Amelot, premier conseiller,
- et les conclusions de M. Torrente, rapporteur public.
Considérant ce qui suit :
1. Mme A..., née le 21 décembre 1966, professeur des écoles, enseigne en classe préélémentaire à l’école Vasco de Gama de Reims. Par un arrêté du 24 mai 2024, le recteur de l’académie de Reims a autorisé l’intéressée à bénéficier des dispositions du régime à temps partiel de droit du 1er septembre 2024 au 31 août 2025 inclus, avec une quotité de service hebdomadaire de 50 %. Par une décision du 23 juin 2025, la directrice académique des services de l’éducation nationale de la Marne a refusé d’accorder à Mme A... une quotité de temps partiel à 50 % pour l’année scolaire 2025-2026. La requérante doit être regardée comme demandant au tribunal d’annuler la décision susvisée du 23 juin 2025.
2. Aux termes de son dernier mémoire, enregistré le 8 août 2025, soit postérieurement à l’enrôlement de l’affaire, Mme A... déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
D E C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme A....
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme B... A... et à la ministre d'Etat, ministre de l'éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche.
Copie sera adressée, pour information, au recteur de l'académie de Reims.
Délibéré après l'audience du 16 septembre 2025, à laquelle siégeaient :
M. Deschamps, président,
M. Amelot, premier conseiller,
M. Paggi, conseiller.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 30 septembre 2025.
Le rapporteur,
signé
F. AMELOT
Le président,
signé
A. DESCHAMPS
Le greffier,
signé
A. PICOT
La République mande et ordonne à la ministre d’Etat, ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026