mardi 30 septembre 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne |
| Section | Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne |
| N° Dossier | TA51-2503198 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 23 septembre 2025, le syndicat Solidaires Marne, représenté par M. C..., doit être regardé comme demandant au tribunal d’annuler
la décision par laquelle le centre hospitalier Auban Moët d’Epernay a refusé de verser
à Mme A... B... l’indemnité de précarité d’emploi et de condamner le centre hospitalier Auban-Moët d’Epernay à lui verser la somme de 18 000 euros en réparation des préjudices liés aux conditions de la rupture de son contrat de travail.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (...) les premiers vice-présidents présidents des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : / (…) 4º Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu’elles n’ont pas été régularisées à l’expiration du délai imparti par une demande en ce sens ; » ;
2. Mme B... a été recrutée par le centre hospitalier Auban Moët d’Epernay par un contrat à durée déterminée pour exercer des fonctions d’aide-soignante du 16 octobre 2024
au 31 mars 2025. A l’issue de ce contrat, elle a sollicité notamment le versement des indemnités de fin de contrat qu’elle estime lui être dues. Agissant pour son compte, le syndicat Solidaires Marne doit être regardé comme demandant l’annulation de la décision refusant de procéder à ce versement et de condamner le centre hospitalier à lui verser une somme de 8 000 euros.
3. Si le syndicat Solidaires Marne peut être recevable à intervenir au soutien d’une requête présentée par Mme B..., il ne dispose pas d’un intérêt lui donnant qualité à agir devant
le tribunal administratif pour demander l’annulation de la décision attaquée ou l’indemnisation de Mme B.... Par suite, la requête du syndicat Solidaires Marne étant manifestement irrecevable, il y a lieu de la rejeter par application des dispositions, citées au point 1s du 4° de l’article
R. 222-1 du code de justice administrative.
4. Il appartient à Mme B..., si elle s’y croit fondée, de saisir elle-même le tribunal administratif, le cas échéant en utilisant l’application Télérecours, et de produire, à l’appui de sa requête, copie de la décision qu’elle attaque et de la décision du centre hospitalier rejetant
la demande indemnitaire qu’elle lui aurait adressée.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête du syndicat Solidaires Marne est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au syndicat Solidaires Marne.
Fait à Châlons-en-Champagne, le 30 septembre 2025.
Le président de la 3ème chambre
signé
A. DESCHAMPS
La République mande et ordonne à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026