vendredi 30 décembre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nancy |
| Section | Tribunal Administratif de Nancy |
| N° Dossier | TA54-2100486 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | LOMBARD |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 19 février 2021, Mme A D épouse B et M. C B, représentés par Me Lombard, demandent au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 12 août 2020 par lequel le préfet de la région d'Ile-de-France, préfet de Paris, a autorisé la Croix-Rouge française à aliéner une propriété bâtie à usage d'habitation et un local à usage de stockage cadastrés section CI n° 149, situés 19 rue de Rigny à Nancy, pour un montant de 510 000 euros, ensemble la décision rejetant leur recours gracieux à l'encontre de cette décision ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 18 octobre 2021, le préfet de la région d'Ile-de-France, préfet de Paris, conclut au rejet de la requête.
La procédure a été communiqué à la Croix-Rouge française qui n'a pas produit d'observations.
Par un mémoire enregistré le 27 décembre 2022, M. et Mme B déclarent se désister de leur requête à la condition que le préfet de la région d'Ile-de-France, préfet de Paris, renonce expressément à toutes demandes fondées sur les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné M. Gottlieb, premier conseiller, pour signer les ordonnances visées à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; / () ".
2. Par un mémoire enregistré le 27 décembre 2022, M. et Mme B déclarent se désister de leur requête à la condition que le préfet de la région d'Ile-de-France, préfet de Paris, renonce expressément à toutes demandes fondées sur les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Toutefois, le préfet de la région d'Ile-de-France n'a pas présenté de conclusions tendant à la mise à la charge des requérants d'une somme au titre de ces dispositions. Par suite, la condition posée par M. et Mme B tenant à ce que le préfet de la région d'Ile-de-France renonce à toutes demandes fondées sur les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est dépourvue d'objet. Dans ces conditions, rien ne s'oppose à ce qu'il soit donné acte du désistement de la requête de M. et Mme B.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. et Mme B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A D épouse B, à M. C B, au ministre de l'intérieur et des outre-mer et à la Croix-Rouge française.
Copie en sera adressée, pour information, au préfet de la région d'Ile-de-France, préfet de Paris.
Fait à Nancy, le 30 décembre 2022.
Le magistrat désigné,
R. Gottlieb
La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur et des outre-mer en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026