jeudi 28 septembre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nancy |
| Section | Tribunal Administratif de Nancy |
| N° Dossier | TA54-2300009 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Formation | Juge unique (Chambre 1) |
| Avocat requérant | SCP CROUVIZIER-BANTZ |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 2 janvier 2023, M. A B, représenté par Me Crouvizier, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision référencée 48 SI du 23 novembre 2022 par laquelle le ministre de l'intérieur a prononcé l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul ainsi que les décisions de retrait de points consécutives aux infractions constatées les 1er octobre 2018 (1 point), 21 décembre 2018 (3 points), 5 juillet 2020 (1 point), 1er août 2020 (4 points), 14 août 2020 (1 point), 14 septembre 2020 (1 point), 5 février 2021 (1 point), 20 septembre 2021 (1 point), 4 octobre 2021 (1 point), 8 décembre 2021 (1 point), 22 février 2022 (1 point), 2 mars 2022 (1 point), 11 mai 2022 (2 points) et 11 octobre 2022 (2 points) ;
2°) d'enjoindre au ministre de l'intérieur de lui restituer son permis de conduire et de rétablir les points irrégulièrement retirés dans un délai de quinze jours à compter de la notification du jugement à intervenir ;
3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 400 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
- la décision 48 SI a été signée par une autorité incompétente ;
- l'ensemble des informations préalables obligatoires prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route ne lui a pas été communiqué préalablement aux décisions de retrait de points dont il demande l'annulation.
Par un mémoire en défense, enregistré le 1er février 2023, le ministre de l'intérieur conclut au rejet de la requête.
Il soutient que :
- les conclusions relatives à la décision de retrait de points consécutive à l'infraction constatée le 11 mai 2022 et à la décision d'invalidation du permis de conduire de M. B pour solde de points nul n'ont plus d'objet dès lors que ces deux décisions n'apparaissent plus sur le relevé intégral d'information ;
- les moyens soulevés par M. B ne sont pas fondés.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de la route ;
- le code de procédure pénale ;
- le code de justice administrative.
Le président du tribunal a dispensé le rapporteur public, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Le rapport de M. C a été entendu au cours de l'audience publique.
La clôture de l'instruction a été prononcée, en application de l'article R. 772-9 du code de justice administrative, après l'appel de l'affaire à l'audience.
Considérant ce qui suit :
1. Par une décision référencée 48 SI du 23 novembre 2022, le ministre de l'intérieur a prononcé l'invalidité du permis de conduire de M. B pour solde de points nul. M. B demande l'annulation de cette décision ainsi que des décisions de retrait de points consécutives aux infractions des 1er octobre 2018 (1 point), 21 décembre 2018 (3 points), 5 juillet 2020 (1 point), 1er août 2020 (4 points), 14 août 2020 (1 point), 14 septembre 2020 (1 point), 5 février 2021 (1 point), 20 septembre 2021 (1 point), 4 octobre 2021 (1 point), 8 décembre 2021 (1 point), 22 février 2022 (1 point), 2 mars 2022 (1 point), 11 mai 2022 (2 points) et 11 octobre 2022 (2 points).
Sur l'étendue du litige :
2. Il résulte de l'instruction que le relevé d'information intégral relatif au permis de conduire de M. B fait état d'un permis de conduire " valide " et ne mentionne plus la décision 48 SI du 23 novembre 2022 qui est, dès lors, réputée avoir été retirée. Par ailleurs, le relevé d'information intégral relatif au permis de conduire de M. B ne mentionne aucun retrait de points pour l'infraction constatée le 11 mai 2022. Par suite, les conclusions de la requête tendant à l'annulation de la décision 48 SI du 23 novembre 2022 et de la décision de retrait de points consécutif à l'infraction constatée le 11 mai 2022 ainsi que les conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au ministre de procéder à la restitution de 2 points ont perdu leur objet et il n'y a plus lieu d'y statuer.
Sur les conclusions à fin d'annulation :
3. Aux termes de l'article L. 223-1 du code de la route : " Le permis de conduire est affecté d'un nombre de points. Celui-ci est réduit de plein droit si le titulaire du permis a commis une infraction pour laquelle cette réduction est prévue () La réalité d'une infraction entraînant retrait de points est établie par le paiement d'une amende forfaitaire ou l'émission du titre exécutoire de l'amende forfaitaire majorée, l'exécution d'une composition pénale ou par une condamnation définitive () ". Aux termes de l'article L. 223-3 du même code : " Lorsque l'intéressé est avisé qu'une des infractions entraînant retrait de points a été relevée à son encontre, il est informé des dispositions de l'article L. 223-2, de l'existence d'un traitement automatisé de ces points et de la possibilité pour lui d'exercer le droit d'accès conformément aux articles L. 225-1 à L. 225-9. / Lorsqu'il est fait application de la procédure de l'amende forfaitaire ou de la procédure de composition pénale, l'auteur de l'infraction est informé que le paiement de l'amende ou l'exécution de la composition pénale entraîne le retrait du nombre de points correspondant à l'infraction reprochée, dont la qualification est dûment portée à sa connaissance ; il est également informé de l'existence d'un traitement automatisé de ces points et de la possibilité pour lui d'exercer le droit d'accès () ". Enfin, aux termes de l'article R. 223-3 du même code : " I.- Lors de la constatation d'une infraction entraînant retrait de points, l'auteur de celle-ci est informé qu'il encourt un retrait de points si la réalité de l'infraction est établie dans les conditions définies à l'article L. 223-1. / II.- Il est informé également de l'existence d'un traitement automatisé des retraits et reconstitutions de points et de la possibilité pour lui d'accéder aux informations le concernant. Ces mentions figurent sur le document qui lui est remis ou adressé par le service verbalisateur. Le droit d'accès aux informations ci-dessus mentionnées s'exerce dans les conditions fixées par les articles L. 225-1 à L. 225-9 () ".
4. La délivrance, au titulaire du permis de conduire à l'encontre duquel est relevée une infraction donnant lieu à retrait de points, de l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constitue une garantie essentielle donnée à l'auteur de l'infraction pour lui permettre, avant d'en reconnaître la réalité par le paiement d'une amende forfaitaire ou l'exécution d'une composition pénale, d'en mesurer les conséquences sur la validité de son permis et éventuellement d'en contester la réalité devant le juge pénal. Elle revêt le caractère d'une formalité substantielle et conditionne la régularité de la procédure au terme de laquelle le retrait de points est décidé.
En ce qui concerne les infractions constatées les 1er octobre 2018 (1 point), 21 décembre 2018 (3 points), 5 juillet 2020 (1 point), 1er août 2020 (4 points), 5 février 2021 (1 point) et 11 octobre 2022 (2 points) :
5. Les dispositions portant application des articles R. 49-1 et R. 49-10 du code de procédure pénale en vigueur à la date des infractions litigieuses, notamment celles des articles A. 37-15 à A. 37-18 de ce code issues de l'arrêté du 13 mai 2011 relatif aux formulaires utilisés pour la constatation et le paiement des contraventions soumises à la procédure de l'amende forfaitaire, prévoient que lorsqu'une contravention soumise à cette procédure est constatée soit par un procès-verbal dressé avec un appareil électronique sécurisé, sans que l'amende soit payée immédiatement entre les mains de l'agent verbalisateur, soit, sans interception du véhicule et à l'aide d'un système de contrôle automatisé enregistrant les données en numérique, soit avec interception du véhicule mais sans que l'amende soit payée immédiatement entre les mains de l'agent verbalisateur, il est adressé au contrevenant un avis de contravention, qui comporte une information suffisante au regard des exigences des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, une notice de paiement qui comprend une carte de paiement et un formulaire de requête en exonération.
6. Dès lors, le titulaire d'un permis de conduire à l'encontre duquel une infraction au code de la route est relevée au moyen d'un appareil électronique sécurisé ou constatée par radar automatique et dont il est établi, notamment par la mention qui en est faite au système national des permis de conduire, qu'il a payé, à une date postérieure à celle de l'infraction, l'amende forfaitaire correspondant à celle-ci, a nécessairement reçu l'avis de contravention. Eu égard aux mentions dont cet avis est réputé être revêtu, l'administration doit être regardée comme s'étant acquittée envers le titulaire du permis de son obligation de lui délivrer les informations requises préalablement au paiement de l'amende, à moins que l'intéressé, à qui il appartient à cette fin de produire l'avis qu'il a nécessairement reçu, ne démontre s'être vu remettre un avis inexact ou incomplet.
7. En l'espèce, il ressort des mentions du relevé d'information intégral relatif au permis de conduire de M. B que les infractions des 1er octobre 2018, 5 juillet 2020, 1er août 2020 et 5 février 2021 ont été constatées par radar automatique, que celles des 21 décembre 2018 et 11 octobre 2022 ont été relevées au moyen d'un procès-verbal électronique et qu'elles ont toutes donné lieu au paiement différé par l'intéressé des amendes forfaitaires correspondantes. M. B ne conteste pas ces paiements et ne démontre pas s'être vu remettre des avis inexacts ou incomplets. Par suite, l'administration doit être regardée comme s'étant acquittée envers l'intéressé de son obligation de lui délivrer les informations requises préalablement au paiement de l'amende pour ces six infractions.
En ce qui concerne les infractions constatées les 14 août 2020 (1 point) et 14 septembre 2020 (1 point) :
8. En application du second alinéa de l'article 529-2 du code de procédure pénale, en l'absence de paiement ou de requête en exonération, l'amende forfaitaire est majorée de plein droit et recouvrée en vertu d'un titre rendu exécutoire par le ministère public. Le paiement de l'amende forfaitaire majorée établit que le contrevenant a reçu un avis d'amende forfaitaire majorée qui, conformément aux dispositions de l'article A. 37-28 du code de procédure pénale, est revêtu des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Dans ces conditions, lorsqu'il est établi que le titulaire du permis de conduire a payé l'amende forfaitaire majorée, il découle de cette seule constatation qu'il doit être regardé comme établi que l'administration s'est acquittée envers lui de son obligation de lui délivrer, préalablement au paiement de l'amende, les informations requises, à moins que l'intéressé, à qui il appartient à cette fin de produire l'avis qu'il a nécessairement reçu, démontre avoir été destinataire d'un avis inexact ou incomplet.
9. Il ressort du relevé d'information intégral relatif au permis de conduire de M. B que les infractions constatées les 14 août 2020 et 14 septembre 2020 ont donné lieu à l'émission de titres exécutoires pour le paiement des amendes forfaitaires majorées correspondantes. Il résulte de l'instruction, et notamment des attestations de paiement émanant du trésorier du contrôle automatisé produites par le ministre en défense, que M. B a payé ces amendes forfaitaires majorées. Dans ces conditions, l'administration doit être regardée comme apportant la preuve qu'elle a satisfait à l'obligation d'information prescrite à l'article L. 223-3 du code de la route à l'occasion des infractions constatées les 14 août 2020 et 14 septembre 2020.
En ce qui concerne les infractions constatées les 20 septembre 2021 (1 point), 4 octobre 2021 (1 point), 8 décembre 2021 (1 point), 22 février 2022 (1 point) et 2 mars 2022 (1 point) :
10. La seule circonstance que le titulaire du permis de conduire n'a pas été informé, lors de la constatation d'une infraction, de l'existence d'un traitement automatisé des points et de la possibilité d'y accéder n'entache pas d'illégalité la décision de retrait de points correspondante s'il ressort des pièces du dossier que ces éléments ont été portés à sa connaissance à l'occasion d'infractions antérieures suffisamment récentes.
11. En l'espèce, il ressort des pièces du dossier et notamment du relevé d'information intégral relatif au permis de conduire de M. B que les infractions commises les 20 septembre 2021, 4 octobre 2021, 8 décembre 2021, 22 février 2022 et 2 mars 2022, consistant en des excès de vitesse inférieurs à 20 km/h, ayant entrainé chacune des retraits d'un point, ont fait l'objet de l'émission de titres exécutoires d'amende forfaitaire majorée, ce qui établit la réalité de ces infractions en application des dispositions de l'article L. 223-1 du code de la route. Toutefois, ces éléments ne permettent pas, à eux seuls et en l'absence, notamment, de production d'une attestation de paiement ou d'un bordereau de situation émanant du comptable public, d'établir la délivrance de l'ensemble des informations exigées par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
12. S'agissant des infractions constatées les 20 septembre 2021, 4 octobre 2021, 8 décembre 2021 et 22 février 2022, consistant en des excès de vitesse inférieurs à 20km/h alors que la vitesse autorisée était supérieure à 50 km/h, il ressort du relevé d'information intégral relatif au permis de conduire de M. B que celui-ci a commis, le 5 février 2021, une infraction répondant à la même qualification et à l'occasion de laquelle il est établi, en vertu des principes exposés au point 6, que les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route ont été portées à la connaissance de l'intéressé.
13. S'agissant de l'infraction constatée le 2 mars 2022, consistant en un excès de vitesse inférieur à 20km/h alors que la vitesse autorisée était inférieure ou égale à 50 km/h, il ressort du relevé d'information intégral relatif au permis de conduire de M. B que celui-ci a commis, le 14 août 2020, une infraction répondant à la même qualification et à l'occasion de laquelle il est établi, en vertu des principes exposés au point 8, que les informations prévues par les articles
L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route ont été portées à la connaissance de l'intéressé.
14. Dans ces conditions, le moyen tiré du défaut d'information des retraits de points encourus en conséquence des infractions constatées les 20 septembre 2021, 4 octobre 2021, 8 décembre 2021, 22 février 2022 et 2 mars 2022 doit être écarté.
15. Il résulte de tout ce qui précède que les conclusions tendant à l'annulation des décisions de retrait de points consécutives aux infractions constatées les 1er octobre 2018, 21 décembre 2018, 5 juillet 2020, 1er août 2020, 14 août 2020, 14 septembre 2020, 5 février 2021, 20 septembre 2021, 4 octobre 2021, 8 décembre 2021, 22 février 2022, 2 mars 2022 et 11 octobre 2022 doivent être rejetées. Par voie de conséquence, les conclusions à fin d'injonction ainsi que celles tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative doivent également être rejetées.
D E C I D E :
Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions de la requête tendant à l'annulation de la décision référencée 48 SI du 23 novembre 2022 et de la décision de retrait de points consécutive à l'infraction constatée le 11 mai 2022.
Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête de M. B est rejeté.
Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. A B et au ministre de l'intérieur et des outre-mer.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 28 septembre 2023.
Le président,
S. C
La greffière,
I. Varlet
La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur et des outre-mer en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026