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AccueilJurisprudence administrativeN° TA54-2402364

Tribunal Administratif de Nancy — Décision N° TA54-2402364

jeudi 13 février 2025

JuridictionTribunal Administratif de Nancy
SectionTribunal Administratif de Nancy
N° DossierTA54-2402364
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’Université de Lorraine de l’admettre en Master 1 de psychologie clinique. Après avoir été invité à confirmer le maintien de sa requête, Mme A s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 février 2025, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 5 août 2024, Mme B A, représentée par Me Ponsot, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision du 4 juin 2024 par laquelle l'Université de Lorraine a refusé de l'admettre en Master 1 Psychologie clinique, psychopathologie et psychologie de la santé parcours Psychothérapie et dimensions traumatiques ;

2°) d'enjoindre à l'Université de Lorraine, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de la notification de la décision à intervenir, à titre principal, de saisir le jury d'admission afin qu'elle soit déclarée admise en Master 1 Master 1 Psychologie parcours Psychologie clinique et psychologie de la santé, et, à titre subsidiaire, de saisir le jury d'admission afin qu'il soit statué de nouveau sur son admission dans ce master ;

3°) de mettre à la charge de l'Université de Lorraine une somme de 1 500 euros, à verser à son conseil, sur le fondement des articles L.761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Par un mémoire en défense enregistré le 25 novembre 2024, la présidente de l'Université de Lorraine conclut au rejet de la requête.

Par un courrier du 23 janvier 2025, le tribunal a adressé au conseil de la requérante une demande de maintien de sa requête en application des dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire enregistré le 28 janvier 2025, Mme A demande au tribunal de lui donner acte de son désistement d'instance.

Par une décision du 3 juillet 2024, le bureau d'aide juridictionnelle près le tribunal judiciaire de Nancy s'est déclaré incompétent pour statuer sur la demande de Mme A au profit du bureau d'aide juridictionnelle près le tribunal judiciaire de Lyon.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ". L'article R. 612-5-1 du même code prévoit que : " Lorsque l'état du dossier permet de s'interroger sur l'intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement ou le président de la chambre chargée de l'instruction, peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l'expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. ".

2. Par un courrier du 23 janvier 2025, le tribunal a adressé au conseil de la requérante une demande de maintien de la requête. Par un mémoire enregistré le 28 janvier 2025, Mme A déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

O R D O N N E :

Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme A.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B A et à l'Université de Lorraine.

Fait à Nancy, le 13 février 2025.

Le président de la 2ème chambre,

J. -F. Goujon-Fischer

La République mande et ordonne à la ministre d'Etat, ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

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