vendredi 20 septembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nancy |
| Section | Tribunal Administratif de Nancy |
| N° Dossier | TA54-2402369 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | JACQUIN |
Vu la procédure suivante :
I - Par un courrier, enregistré le 20 février 2024, Mme D, représentée par Me Jacquin, a saisi le tribunal administratif de Nancy d'une demande tendant à obtenir l'exécution du jugement nos 2303477, 2303478 du 15 décembre 2023, par lequel le tribunal l'a admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire, a annulé l'arrêté du 13 novembre 2023 par lequel la préfète de la région Grand Est, préfète du Bas-Rhin a ordonné son transfert aux autorités italiennes, enfin, a mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros à verser à Me Jacquin en application l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Par une ordonnance du 7 août 2024, le président du tribunal administratif a décidé l'ouverture d'une procédure juridictionnelle sous le n° 2402369.
Par un courrier, enregistré le 22 août 2024, Mme B, représentée par Me Jacquin, précise qu'il n'y a plus lieu de prescrire les mesures d'exécution du jugement.
II - Par un courrier, enregistré le 20 février 2024, M. C, représenté par Me Jacquin, a saisi le tribunal administratif de Nancy d'une demande tendant à obtenir l'exécution du jugement nos 2303477, 2303478 du 15 décembre 2023, par lequel le tribunal l'a admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire, a annulé l'arrêté du 13 novembre 2023 par lequel la préfète de la région Grand Est, préfète du Bas-Rhin a ordonné son transfert aux autorités italiennes, enfin, a mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros à verser à Me Jacquin en application l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Par une ordonnance du 7 août 2024, le président du tribunal administratif a décidé l'ouverture d'une procédure juridictionnelle sous le n° 2402371.
Par un courrier, enregistré le 22 août 2024, M. A, représenté par Me Jacquin, précise qu'il n'y a plus lieu de prescrire les mesures d'exécution du jugement.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. D'une part, aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance : () : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un jugement nos 2303477, 2303478 du 15 décembre 2023, dont Mme B et M. A demandent l'exécution dans les instances n°s 2402369 et 2402371 ouvertes par ordonnances du 7 août 2024, qu'il y a lieu de joindre, le tribunal administratif de Nancy a admis Mme B et M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle, a annulé les arrêtés du 13 novembre 2023 par lesquels la préfète de la région Grand Est, préfète du Bas-Rhin a ordonné le transfert des intéressés aux autorités italiennes, enfin, a mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros à verser à Me Jacquin en application l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
3. Par deux courriers du 22 août 2024, Mme B et M. A informent le tribunal qu'il n'y a plus lieu de prescrire les mesures d'exécution du jugement du 15 décembre 2023. Ce faisant, ils doivent être regardés comme se désistant de leurs demandes d'exécution de ce jugement. Ces désistements sont purs et simples, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte des désistements des requêtes à fin d'exécution de Mme B et M. A.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme D, à M. C et à la préfète de la région Grand Est, préfète du Bas-Rhin.
Fait à Nancy, le 20 septembre 2024.
Le président,
S. Davesne
La République mande et ordonne la préfète de la région Grand Est, préfète du Bas-Rhin en ce qui le concerne ou à tous huissiers de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N°s 2402369 et 2402371
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026