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AccueilJurisprudence administrativeN° TA54-2402432

Tribunal Administratif de Nancy — Décision N° TA54-2402432

mercredi 14 août 2024

JuridictionTribunal Administratif de Nancy
SectionTribunal Administratif de Nancy
N° DossierTA54-2402432
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de fermeture administrative du débit de boissons "le Pierraco". Le juge estime que le requérant ne justifie ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni d'une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 12 août 2024, M. A B saisit le juge des référés, sur le fondement des dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Il demande la suspension de l'exécution de l'arrêté de la préfète des Vosges prononçant une fermeture administrative de son débit de boissons " le Pierraco " pour une durée d'un mois.

Il soutient que :

- cet arrêté ne repose sur aucun fondement légal ; il n'est pas daté, il n'a pas été précédé d'une procédure contradictoire ; l'état d'ivresse manifeste de ses clients n'est pas établi, les troubles à l'ordre public non plus ; la licence IV ne lui a pas été retirée ;

- l'exécution de cet arrêté aurait des conséquences irréversibles.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Le président du tribunal a désigné M. Marti, vice-président, en application de l'article L. 511-2 du code de justice administrative, pour statuer sur les demandes de référés.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article L. 521-2 du code de justice administrative : " Saisi d'une demande en ce sens justifiée par l'urgence, le juge des référés peut ordonner toutes mesures nécessaires à la sauvegarde d'une liberté fondamentale à laquelle une personne morale de droit public ou un organisme de droit privé chargé de la gestion d'un service public aurait porté, dans l'exercice d'un de ses pouvoirs, une atteinte grave et manifestement illégale. Le juge des référés se prononce dans un délai de quarante-huit heures ". En vertu de l'article L. 522-3 du même code, le juge des référés peut rejeter une requête, par une ordonnance motivée, sans instruction contradictoire ni audience publique lorsque la demande ne présente pas un caractère d'urgence ou lorsqu'il apparaît manifeste, au vu de la demande, que celle-ci ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, qu'elle est irrecevable ou qu'elle est mal fondée.

2. Le requérant qui saisit le juge des référés sur le fondement des dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative doit justifier des circonstances particulières caractérisant la nécessité pour lui de bénéficier à très bref délai d'une mesure de la nature de celles qui peuvent être ordonnées sur le fondement de cet article, la circonstance qu'une atteinte à une liberté fondamentale serait avérée n'étant pas de nature, par elle-même, à caractériser l'existence d'une situation d'urgence.

3. En l'espèce, d'une part, M. B ne se prévaut d'aucune atteinte portée à une liberté fondamentale. D'autre part, si M. B soutient que la fermeture pour une durée d'un mois de son débit de boissons aurait des conséquences irréversibles, il n'apporte aucune précision ni aucun élément probant à l'appui de ces allégations. Ainsi, M. B, ne justifie pas d'une situation d'urgence impliquant, sous réserve que les autres conditions posées par l'article L. 521-2 du code de justice administrative soient remplies, qu'une mesure visant à sauvegarder une liberté fondamentale doive être prise dans les 48 heures. Dans ces conditions, sa requête peut être rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de M. B est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B.

Fait à Nancy, le 14 août 2024.

Le juge des référés,

D. Marti

La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur et des outre-mer en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.

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