LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA54-2403237

Tribunal Administratif de Nancy — Décision N° TA54-2403237

jeudi 31 octobre 2024

JuridictionTribunal Administratif de Nancy
SectionTribunal Administratif de Nancy
N° DossierTA54-2403237
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Avocat requérantSCHURMANN

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la requête de Mme A qui demandait l'exécution du jugement n°2201874 du 22 février 2024 annulant un refus de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'article L. 521-4 du code de justice administrative, mais le juge rappelle que ce texte permet seulement de modifier ou mettre fin à des mesures qu'il a lui-même ordonnées, et non d'obtenir l'exécution d'un jugement au fond. Une telle exécution relève des dispositions du livre IX du même code. La requête étant manifestement infondée, elle est rejetée, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistré le 30 octobre 2024, Mme B A, représentée par Me Schürmann, demande au juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative :

1°) de l'admettre, à titre provisoire, au bénéfice de l'aide juridictionnelle ;

2°) d'enjoindre au préfet de l'Isère d'exécuter le jugement n° 2201874 du tribunal administratif de Nancy et de réexaminer sa situation dans le délai de 15 jours, sous astreinte de 500 euros par jour de retard et, dans l'attente de la délivrance d'un titre de séjour, de lui remettre un récépissé de renouvellement de son titre de séjour l'autorisant à travailler dans le délai de vingt-quatre heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard ;

3°) de mettre à la charge de l'Etat le versement à son conseil de la somme de 1 500 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;

- le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article L. 521-4 du code de justice administrative : " Saisi par toute personne intéressée, le juge des référés peut, à tout moment, au vu d'un élément nouveau, modifier les mesures qu'il avait ordonnées ou y mettre fin ".

2. Par sa requête, Mme A demande, sur le fondement des dispositions citées au point 1, l'exécution du jugement n°2201874 du 22 février 2024, par lequel le tribunal administratif de Nancy a annulé la décision du 4 avril 2022 du préfet de Meurthe-et-Moselle qui a refusé de renouveler son certificat de résidence algérien valable un an et de lui délivrer un certificat de résidence valable dix ans et a enjoint au préfet de réexaminer sa situation dans le délai de deux mois à compter de la notification du jugement. Or, les dispositions de l'article L. 521-4 du code de justice administrative ont pour seul objet de permettre au juge des référés de modifier ou de mettre fin aux mesures qu'il avait antérieurement ordonnées. Elles ne peuvent donc être utilement invoquées pour obtenir l'exécution d'un jugement rendu au fond par une juridiction, une telle exécution ne pouvant être poursuivie que dans le cadre défini par les dispositions du livre IX du code de justice administrative.

3. Il résulte de ce qui précède que la requête de Mme A, qui est manifestement infondée, ne peut qu'être rejetée en toutes ses conclusions. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu d'admettre Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de Mme A est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B A et à Me Schürmann.

Fait à Nancy, le 31 octobre 2024.

Le juge des référés,

S. Davesne

La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions