vendredi 25 juillet 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nancy |
| Section | Tribunal Administratif de Nancy |
| N° Dossier | TA54-2501070 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | PELE |
Vu les procédures suivantes :
I. Par une requête et un mémoire enregistrés les 31 janvier et 13 mars 2025 sous le n° 2500350, Mme H G et M. C G, représentés par Me Pelé, demandent au tribunal, dans le dernier état de leurs écritures :
1°) d'annuler la délibération du 25 octobre 2024 par laquelle le conseil municipal de la commune de Martigny-les-Bains a exercé le droit de préemption sur les parcelles cadastrées section G n° 672, 675 et 676 situées lieu-dit Sur-le-Puits, ensemble la décision implicite de rejet de leur recours gracieux exercé le 4 décembre 2024 à l'encontre de cette délibération ;
2°) d'annuler la délibération du 25 février 2025 par laquelle le conseil municipal de la commune de Martigny-les-Bains a décidé d'exercer le droit de préemption sur les parcelles cadastrées section G n° 672, 675 et 676 ;
3°) de mettre à la charge de la commune de Martigny-les-Bains la somme de 3 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 10 juin 2025, la commune de Martigny-les-Bains, représentée par Me Babel, conclut au non-lieu à statuer, la décision attaquée ayant été retirée.
La procédure a été communiquée à Mme E F, àMme D F, à Mme B F et à M. C F qui n'ont pas produit d'observations.
Par un mémoire enregistré le 11 juin 2025, M. et Mme G déclarent se désister purement et simplement de leur recours.
II. Par une requête enregistrée le 1er avril 2025 sous le n° 2501070, Mme H G et M. C G, représentés par Me Pelé, demandent au tribunal :
1°) d'annuler la délibération du 25 février 2025 par laquelle le conseil municipal de la commune de Martigny-les-Bains a annulé et remplacé la délibération n° 2024-074 du 25 octobre 2024 et décidé d'exercer le droit de préemption sur les parcelles cadastrées section G n° 672, 675 et 676 situées lieu-dit Sur-le-Puits ;
2°) de mettre à la charge de la commune de Martigny-les-Bains la somme de 3 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 10 juin 2025, la commune de Martigny-les-Bains, représentée par Me Babel, conclut au non-lieu à statuer, la décision attaquée ayant été retirée.
La procédure a été communiquée à Mme E F, à Mme D F, à Mme B F et à M. C F qui n'ont pas produit d'observations.
Par un mémoire enregistré le 11 juin 2025, M. et Mme G déclarent se désister purement et simplement de leur recours.
Vu les autres pièces des dossiers.
Vu le code de justice administrative.
La présidente du tribunal a désigné Mme Grandjean, première conseillère, pour signer les ordonnances visées à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; / () ".
2. Par des mémoires enregistrés le 11 juin 2025, Mme et M. G déclarent se désister de leurs requêtes. Ces désistements sont purs et simples. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er :Il est donné acte des désistements des requêtes de Mme et M. G.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme H G, à M. C G et à la commune de Martigny-les-Bains.
Copie en sera adressée, pour information, à Mme E F, à Mme D F, à Mme B F et à M. C F.
Fait à Nancy, le 25 juillet 2025.
La magistrate désignée,
G. Grandjean
La République mande et ordonne à la préfète des Vosges en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Nos 2500350,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026