Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de paiement d’heures d’astreinte. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 24 juin 2025, M. A... B... demande au tribunal d’annuler la décision par laquelle le maire de Trith-Saint-Léger a rejeté implicitement sa demande de paiement des heures d’astreinte effectuées dans le cadre de ses missions du 4 au 11 avril 2025.
Par un mémoire enregistré le 9 décembre 2025, M. B... déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements (…) ».
Par un mémoire enregistré le 9 décembre 2025, M. B... déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. B....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B... et à la commune de Trith-Saint-Léger.
Fait à Lille, le 19 janvier 2026.
La présidente de la 1ère chambre,
signé
AM. Leguin
La République mande et ordonne au préfet du Pas-de-Calais en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
La greffière,