LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA59-2507711

Tribunal Administratif de Lille — Décision N° TA59-2507711

jeudi 19 février 2026

JuridictionTribunal Administratif de Lille
SectionTribunal Administratif de Lille
N° DossierTA59-2507711
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantAVOCATION

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le rejet d'un recours gracieux visant un permis de construire. Le tribunal écarte le premier moyen (insuffisance de motivation du rejet gracieux) comme inopérant, car le recours contentieux doit viser la décision initiale. Il rejette le second moyen (erreur manifeste d'appréciation sur les troubles et l'environnement) comme n'étant pas assorti des précisions nécessaires, en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 6 août 2025, M. D... A... et Mme B... C..., représentés par Me Denis, demandent au tribunal :

1°) d’annuler la décision du 10 juin 2025 par lequel la commune de Marcq-en-Barœul a rejeté leur recours gracieux tendant à l’annulation du permis de construire
n° PC 059378 24 O0074 délivré à la SAS Clofim ;

2°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 2 500 euros au titre de l’article
L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.


Considérant ce qui suit :

Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative :
« Les présidents de (…) formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) / 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours (…) les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. / (…) ».







En premier lieu, l’exercice du recours gracieux n'ayant d'autre objet que d'inviter l'auteur de la décision à reconsidérer sa position, un recours contentieux consécutif au rejet d'un recours gracieux doit nécessairement être regardé comme étant dirigé, non pas tant contre le rejet du recours gracieux dont les vices propres ne peuvent être utilement contestés, que contre la décision initialement prise par l'autorité administrative. Par suite, le moyen tiré de ce que la décision du 10 juin 2025 de rejet du recours gracieux formé par les requérants est insuffisamment motivée doit être écarté comme inopérant.

En second lieu, M. A... et Mme C... se bornent à soutenir que l’autorisation de construction contestée est entachée d’une erreur manifeste d’appréciation en raison d’une part des troubles de voisinage qu’elle engendrera et d’autre part des atteintes manifestes que le projet est susceptible de causer à l’environnement et au caractère des lieux en méconnaissance de l’article R. 111-21 du code de l’urbanisme. Ce moyen n’est toutefois assorti que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien et n’est manifestement pas assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. Dans ces conditions, et alors qu’aucun autre moyen n’a été soulevé dans le délai de recours contentieux, il y a lieu de rejeter la requête, en application des dispositions précitées du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.


O R D O N N E :


Article 1er : La requête de M. A... et Mme C... est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. D... A..., représentant unique des requérants en application de l’article R. 751-3 du code de justice administrative et à la commune de Marcq-en-Barœul.


Fait à Lille, le 19 février 2026.


La présidente de la 5ème chambre,


Signé

J. Féménia

La République mande et ordonne au préfet du Nord, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.

Pour expédition conforme,
La greffière,


Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions