LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA59-2510274

Tribunal Administratif de Lille — Décision N° TA59-2510274

mardi 16 décembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Lille
SectionTribunal Administratif de Lille
N° DossierTA59-2510274
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Avocat requérantBALME LEYGUES

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Agence régionale de santé des Hauts-de-France de l'inscrire aux épreuves de vérification des connaissances pour la profession de médecin. Le requérant n'avait pas transmis la copie de son diplôme de docteur en médecine sur la plateforme d'inscription, comme l'exige l'arrêté du 27 juin 2025 pris pour l'application du code de la santé publique. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par M. A..., notamment la possession d'une attestation d'exercice provisoire, étaient manifestement inopérants. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans instruction complémentaire.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 15 octobre 2025, M. B... A..., représenté par Me Balme Leygues, demande au tribunal :

1°) d’annuler, pour excès de pouvoir, la décision du 23 juillet 2025 par laquelle l’Agence régionale de santé des Hauts-de-France a refusé son inscription aux épreuves de vérification des connaissances au titre de la session 2025, sur la liste A en voie interne pour la profession de médecin dans la spécialité médecine générale, ensemble la décision implicite rejetant son recours gracieux présenté le 30 juillet 2025 ;

2°) d’enjoindre à l’Agence régionale de santé des Hauts-de-France et au Centre national de gestion de valider son inscription aux épreuves de vérification des connaissances au titre de la session 2025, sur la liste A en voie interne pour la profession de médecin dans la spécialité médecine générale, dans un délai de cinq jours à compter de la notification du jugement à intervenir, sous astreinte de 200 euros par jour de retard ;

3°) de mettre à la charge de l’Agence régionale de santé des Hauts-de-France et du Centre national de gestion la somme de 2 000 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.


Vu les autres pièces du dossier.

Vu :
le code de la santé publique ;
le code de justice administrative.


Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) 7º Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. (…) ».

2. Aux termes de l’article 3 de l’arrêté du 27 juin 2025 portant ouverture des épreuves de vérification des connaissances mentionnées aux articles L. 4111-2-I et L. 4221-12 du code de la santé publique : « Les candidats s’inscrivent à ces épreuves dans les conditions suivantes : / 1. Au titre du concours organisé en application des dispositions de l’article 1er de l’arrêté du 9 juillet 2021 modifié fixant les modalités d’organisation des épreuves de vérification des connaissances mentionnées aux articles L. 4111-2-I et L. 4221-12 du code de la santé publique. / (…) Selon les dispositions de l’article 9 de l’arrêté précité, pour chacune des deux voies d’accès aux épreuves, la demande de candidature comporte les pièces suivantes : / (…) / b. Une copie : / - du diplôme, certificat ou autre titre de docteur en médecine, en pharmacie polyvalente, en chirurgie dentaire ou du diplôme de sage-femme (…) / Toutes ces pièces doivent être numérisées par le candidat et déposées sur le site d'inscription en une seule fois de façon définitive avant la date de clôture des inscriptions. Tout dossier incomplet à la date de clôture des inscriptions est réputé irrecevable (…) ».

3. Pour refuser l’inscription de M. A... aux épreuves de vérification des connaissances au titre de la session 2025, l’Agence régionale de santé des Hauts-de-France s’est fondée sur la circonstance que ce dernier n’avait pas transmis la copie de son diplôme de docteur en médecine sur la plateforme d’inscription. M. A... ne conteste pas l’exactitude de ce motif et a d’ailleurs lui-même reconnu que son dossier était incomplet à l’occasion de son recours gracieux présenté le 30 juillet 2025. Dans ces conditions, l’attestation d’exercice provisoire délivrée en application des dispositions de l’article L. 4111-1-2 du code de la santé publique dont il se prévaut étant exigée en plus de la production du diplôme pour l’inscription aux épreuves, les moyens présentés par le requérant à l’appui de ses conclusions à fin d’annulation sont manifestement inopérants et sa requête doit être rejetée par application des dispositions du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.


O R D O N N E :


Article 1er : La requête de M. A... est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A....

Fait à Lille, le 16 décembre 2025

Le président de la 7ème chambre,


Signé


D. Terme

La République mande et ordonne à la ministre de la santé, des familles, de l’autonomie et des personnes handicapées en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente ordonnance.

Pour expédition conforme,
La greffière,

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions