LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA63-2300311

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — Décision N° TA63-2300311

vendredi 20 septembre 2024

JuridictionTribunal Administratif de Clermont-Ferrand
SectionTribunal Administratif de Clermont-Ferrand
N° DossierTA63-2300311
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Avocat requérantSELARL ENVIRONNEMENT DROIT PUBLIC

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a constaté que la demande de provision du syndicat des eaux Loire Lignon, fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, avait perdu son objet. Cette demande visait à obtenir une indemnité provisionnelle de 20 398,12 euros pour un préjudice lié à une pollution aux PCB de sa station d'épuration. Le tribunal a relevé qu'un jugement au fond du 20 septembre 2024 avait déjà rejeté la requête en indemnisation du même préjudice, rendant sans objet la présente procédure provisionnelle. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et en garantie, et a rejeté les frais de justice.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 16 février 2023, et un mémoire complémentaire, enregistré le 12 mai 2023, le syndicat des eaux Loire Lignon, représenté par la SELARL Cabinet d'Avocats Philippe Petit et Associés, Me Saban, demande au juge des référés, statuant sur le fondement des dispositions de l'article R. 541-1 du code de justice administrative :

1°) de condamner l'Etat à lui verser une indemnité provisionnelle de 20 398,12 euros à valoir sur l'indemnisation des conséquences dommageables résultant de la pollution aux polychlorobiphényles (PCB) de la station d'épuration " La Rouchouse ", assortie des intérêts à compter de la date de dépôt de la requête et des intérêts échus ;

2°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et les entiers dépens.

Par un mémoire en défense, enregistré le 20 mars 2023, le préfet de la Haute-Loire conclut au rejet de la requête et à ce que la SCI du Fer soit appelée en garantie des condamnations prononcées à son encontre au profit du syndicat des eaux Loire Lignon.

Par des mémoires en défense, enregistrés les 6 et 19 septembre 2023, la société civile immobilière (SCI) du Fer, représentée par la SELARL Environnement Droit Public, Me Metenier-Grand, conclut au rejet des conclusions à fin d'appel en garantie dirigées contre elle par le préfet de la Haute-Loire et à ce que la somme de 3 000 euros soit mise à la charge de l'Etat en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu le code de justice administrative.

La présidente du tribunal administratif a désigné Mme A, en application de l'article L. 511-2 du code de justice administrative, pour statuer sur les demandes de référé.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 541-1 du code de justice administrative : " Le juge des référés peut, même en l'absence d'une demande au fond, accorder une provision au créancier qui l'a saisi lorsque l'existence de l'obligation n'est pas sérieusement contestable. Il peut, même d'office, subordonner le versement de la provision à la constitution d'une garantie ".

2. Par un jugement n°2300312 du 20 septembre 2024, le tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête au fond présentée par le syndicat des eaux de Loire Lignon tendant à la condamnation de l'Etat à lui payer la somme de 20 398,12 euros en réparation du préjudice subi du fait de la pollution aux polychlorobiphényles (PCB) de la station d'épuration " La Rouchouse ". Par suite, les conclusions tendant au versement d'une provision à valoir sur la réparation des mêmes préjudices en faisant valoir des moyens identiques, présentées sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative dans la présente requête, ainsi que celles à fin d'appel en garantie de la SCI du Fer présentées par le préfet de la Haute-Loire ont perdu leur objet. Il n'y a, dès lors, plus lieu d'y statuer.

3. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions présentées par le syndicat des eaux Loire Lignon et la SCI du Fer sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions de la requête présentée par le syndicat des eaux de Loire Lignon.

Article 2 : Le surplus des conclusions des parties est rejeté.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée au syndicat des eaux de Loire Lignon, à la société civile immobilière (SCI) du Fer et au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires.

Copie en sera transmise pour information au préfet de la Haute-Loire.

Fait à Clermont-Ferrand, le 20 septembre 2024.

La juge des référés,

R. A

La République mande et ordonne au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions