vendredi 6 octobre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand |
| Section | Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand |
| N° Dossier | TA63-2302126 |
| Type | Décision |
| Publication | D |
| Formation | Reconduite à la frontière |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et des mémoires enregistrés le 8 septembre 2023,
le 21 septembre 2023 et le 3 octobre 2023, M. A C, représenté par Me Demars, demande au tribunal :
1°) de l'admettre au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire ;
2°) d'annuler la décision du 10 août 2023 par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme lui a retiré son attestation de demande d'asile, l'a obligé à quitter le territoire français dans un délai de trente jours, a fixé le pays à destination duquel il pourra être renvoyé d'office, l'a astreint à résider dans l'arrondissement de Clermont-Ferrand avec l'obligation de se présenter aux services de police les lundis et l'a interdit de retour sur le territoire français pour une durée d'un an ;
3) d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de procéder à la suppression de son signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen dans un délai de quinze jours à compter de la notification du présent jugement, sous astreinte de cinquante euros par jour de retard ;
4°) d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de procéder au réexamen de sa situation administrative dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent jugement et, dans l'attente, de lui remettre une autorisation provisoire de séjour dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard ;
5°) de mettre à la charge du préfet du Puy-de-Dôme une somme de 1 200 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ou, en cas de rejet de sa demande d'aide juridictionnelle, de mettre à la charge de l'Etat cette somme sur le seul fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
Sur l'ensemble des décisions :
- elles sont entachées d'un défaut d'examen complet et sérieux de sa situation personnelle et familiale dès lors que sa fille réside régulièrement sur le territoire français et que son épouse a sollicité la délivrance d'un titre de séjour auprès des services de la préfecture du Puy-de-Dôme ;
Sur la décision portant retrait de l'attestation de demande d'asile :
- elle est entachée d'une incompétence de son auteur ;
- elle est entachée d'une erreur de droit, l'autorité préfectorale s'étant estimée en situation de compétence liée ;
Sur la décision portant obligation de quitter le territoire français :
- elle est illégale du fait de l'illégalité de la décision portant retrait de l'attestation de demande d'asile ;
- elle est entaché d'un vice de procédure en méconnaissance du principe général du droit de l'Union européenne d'être entendu ;
- elle est entachée d'une erreur de droit, l'autorité préfectorale s'étant estimée en situation de compétence liée ;
- elle est entachée d'un défaut d'examen de sa situation personnelle dès lors que sa fille majeure est bien connue de l'administration française et réside sur le territoire français sous couvert de cartes de séjour ;
- elle méconnaît les dispositions de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile au regard de son état de santé, l'autorité préfectorale n'ayant pas recueilli l'avis du collège de médecin de l'OFII ;
- elle est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales dès lors que le centre de ses intérêts personnels et familiaux se trouve en France et qu'au regard du conflit dans sa région d'origine, il existe un risque pesant sur son intégrité physique et psychologique ;
Sur la décision portant octroi d'un délai de départ volontaire :
- elle est illégale du fait de l'illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français ;
- elle est entachée d'une incompétence de son auteur ;
Sur la décision portant refus d'octroi d'un délai de départ volontaire supérieur à 30 jours :
- elle est illégale du fait de l'illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français ;
- elle est insuffisamment motivée ;
- elle est entachée d'un vice de procédure en méconnaissance du principe général du droit de l'Union européenne d'être entendu ;
- elle est entachée d'un défaut d'examen de sa situation personnelle au regard de son état de santé, l'autorité préfectorale n'ayant pas recueilli l'avis du collège de médecins de l'OFII ;
- elle méconnaît l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales dès lors que la décision a pour effet de rompre le protocole médical qui lui a été prescrit et de faire obstacle à ce qu'il puisse bénéficier d'une seconde intervention chirurgicale, son traitement médicamenteux n'étant pas commercialisé en Arménie ;
Sur la décision fixant le pays de destination :
- elle est illégale du fait de l'illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français ;
- elle méconnaît l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales dès lors qu'il existe un risque sérieux qu'il soit soumis à des peines ou traitements inhumains ou dégradants et qu'il ne pourra pas bénéficier d'un traitement approprié à son état de santé en cas de retour dans son pays d'origine ;
Sur la décision portant interdiction de retour sur le territoire français :
- elle est illégale du fait de l'illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français ;
- elle est insuffisamment motivée, l'autorité préfectorale s'étant estimée en situation de compétence liée ;
- elle est entachée d'un vice de procédure en méconnaissance du principe général du droit de l'Union européenne d'être entendu ;
- elle est entachée d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation dès lors que le centre de ses intérêts personnels et familiaux se trouve en France et qu'il n'a pas vocation à retourner dans son pays d'origine au regard des risques pesant sur son intégrité physique et psychologique ;
- elle méconnaît l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales dès lors que le centre de ses intérêts personnels et familiaux se trouve en France et qu'il n'a pas vocation à retourner dans son pays d'origine au regard des risques pesant sur son intégrité physique et psychologique ;
Sur la décision portant assignation à résidence :
- elle est illégale du fait de l'illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français ;
- elle est entachée d'un vice de procédure en méconnaissance du principe général du droit de l'Union européenne d'être entendu ;
- elle est entachée d'une erreur de droit et d'une erreur de fait dès lors qu'il est hébergé chez sa fille sur la commune du Puy-en-Velay, qu'il rencontre des difficultés pour se déplacer ; qu'il a pris contact avec les services de la préfecture du Puy-de-Dôme mais n'a obtenu aucune réponse ;
- elle est entachée d'une erreur d'appréciation dès lors que les modalités de la mesure ne sont pas nécessaires, adaptées et proportionnées ;
- elle est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.
La requête a été communiquée au préfet du Puy-de-Dôme qui n'a pas produit de mémoire en défense mais a communiqué des pièces le 19 septembre 2023.
M. C a déposé une demande d'aide juridictionnelle le 8 septembre 2023.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu :
- la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;
- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;
- le code des relations entre le public et l'administration ;
- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique qui s'est tenue le 4 octobre 2023 à 9 heures 30, en présence de M. Morelière, greffier d'audience :
- le rapport de Mme B ;
- Me Demars, avocat de M. C, qui fait valoir que la décision attaquée est entachée d'un défaut d'examen complet et sérieux de sa situation dès lors que l'autorité préfectorale avait connaissance de la présence régulière de sa fille sur le territoire français, de la demande de titre de séjour réalisée par son épouse auprès de ses services et de son adresse de résidence actuelle. Il fait également valoir qu'il n'a obtenu aucune réponse de l'autorité préfectorale suite à sa demande de changement d'adresse réalisée auprès des services de la préfecture du Puy-de-Dôme le 6 septembre 2023.
La clôture de l'instruction a été prononcée à l'issue de l'audience.
Considérant ce qui suit :
1. M. A C, ressortissant arménien, est entré le 10 janvier 2023 sur le territoire français et s'est vu refuser le statut de réfugié par une décision de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) du 24 juillet 2023. Par une décision du 10 août 2023, le préfet du Puy-de-Dôme l'a obligé à quitter le territoire français dans un délai de trente jours, a fixé le pays à destination duquel il pourra être renvoyé d'office, l'a astreint à résider dans l'arrondissement de Clermont-Ferrand avec l'obligation de se présenter aux services de police les lundis et l'a interdit de retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Par la présente requête, M. C demande au tribunal l'annulation de cette décision.
Sur l'aide juridictionnelle à titre provisoire :
2. Aux termes de l'article 20 de la loi n°91-647 du 10 juillet 1991 : " Dans les cas d'urgence, sous réserve de l'application des règles relatives aux commissions ou désignations d'office, l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle peut être prononcée par la juridiction compétente ou son président () ".
3. En raison de l'urgence, il y a lieu d'admettre M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.
Sur les conclusions à fin d'annulation :
4. En premier lieu, la décision du 10 août 2023 a été signée par
M. Laurent Lenoble, secrétaire général de la préfecture du Puy-de-Dôme en vertu d'une délégation accordée par arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 21 juillet 2023, régulièrement publié le même jour. Il s'ensuit que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte doit être écarté.
5. En second lieu, l'arrêté en litige comporte, dans toutes les décisions qu'il édicte, les éléments de droit et de fait qui en constituent le fondement. Par ailleurs, il ne ressort pas des termes de la décision attaquée que le préfet du Puy-de-Dôme se serait estimé en situation de compétence liée pour édicter de telles mesures. Par suite, les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur de droit doivent être écartés.
6. En troisième lieu, aux termes de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " Ne peuvent faire l'objet d'une décision portant obligation de quitter le territoire français : () 9° L'étranger résidant habituellement en France si son état de santé nécessite une prise en charge médicale dont le défaut pourrait avoir pour lui des conséquences d'une exceptionnelle gravité et si, eu égard à l'offre de soins et aux caractéristiques du système de santé du pays de renvoi, il ne pourrait pas y bénéficier effectivement d'un traitement approprié. ". Aux termes de l'article R. 611-1 du même code : " Pour constater l'état de santé de l'étranger mentionné au 9° de l'article L. 611-3, l'autorité administrative tient compte d'un avis émis par un collège de médecins à compétence nationale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration () ".
7. M. C ne saurait sérieusement, ni utilement, se prévaloir des dispositions de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile au motif que son état de santé nécessite un suivi médical régulier, dès lors qu'il n'établit, ni même n'allègue, avoir informé le préfet de son état de santé. Il n'établit pas davantage avoir sollicité son admission au séjour en raison de son état de santé ou qu'il serait dans l'impossibilité de bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. De plus, contrairement aux allégations du requérant, il ne ressort pas des pièces du dossier que le préfet du Puy-de-Dôme disposait de la décision prise par l'OFPRA faisant référence à son état de santé. Par suite, le moyen tiré de l'erreur de droit et du défaut d'examen de sa situation personnelle doit être écarté.
8. En quatrième lieu, le droit d'être entendu implique que l'autorité préfectorale, avant de prendre à l'encontre d'un étranger une décision portant obligation de quitter le territoire français non prise concomitamment au refus de délivrance d'un titre de séjour, mette l'intéressé à même de présenter ses observations écrites et lui permette, sur sa demande, de faire valoir des observations orales, de telle sorte qu'il puisse faire connaître, de manière utile et effective, son point de vue sur la mesure envisagée avant qu'elle n'intervienne. Toutefois, une violation de ce droit n'entraîne l'annulation de la décision prise au terme de la procédure administrative en cause que si, en l'absence de cette irrégularité, cette procédure pouvait aboutir à un résultat différent.
9. Il ne ressort pas des pièces du dossier que M. C aurait été, à un moment de la procédure, informé de ce qu'il était susceptible de faire l'objet d'une mesure d'éloignement ou mis à même de présenter des observations, la procédure de demande d'asile n'ayant pas une telle finalité. Toutefois, il ne ressort pas davantage des pièces du dossier qu'en cas d'audition de l'intéressé, cette procédure pouvait aboutir à un résultat différent. D'une part, en l'espèce, M. C a pu présenter les observations qu'il estimait utiles dans le cadre de sa demande d'asile. Par ailleurs, il ne démontre pas avoir sollicité en vain un entretien auprès des services préfectoraux, ni même avoir été empêché de présenter des observations ou de fournir des documents avant que soit prise la décision attaquée. Dans ces conditions, le moyen tiré du vice de procédure doit être écarté.
10. En cinquième lieu, il résulte de ce qui précède que le moyen soulevé, par la voie de l'exception, de l'illégalité de la décision portant retrait de l'attestation de demande d'asile à l'encontre de la décision portant obligation de quitter le territoire français ne peut qu'être écarté.
11. En sixième lieu, la demande d'asile de M. C a été rejetée par l'OFPRA qui a notamment considéré que " ses déclarations écrites, au demeurant peu circonstanciées et dépourvues de précisions personnalisées, ne permettent pas, à elles seules, de tenir pour établis les faits invoqués par l'intéressé ". Si l'intéressé fait valoir, à l'appui de sa requête, qu'il encourt des risques en cas de retour en Arménie, en raison du conflit armé au Haut-Karabakh, il n'apporte aucune précision ni aucun élément permettant d'établir qu'il serait réellement, personnellement et actuellement exposé à des risques réels et sérieux pour son intégrité physique. Dans ces conditions et au regard de ce qui a été dit au point 5, M. C n'est pas fondé à soutenir que la décision en litige méconnaît l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
12. En septième lieu, il résulte de l'instruction que M. C est entré récemment en France. Au demeurant, il ne fait état d'aucun élément permettant de démontrer l'existence de liens personnels et familiaux anciens, stables et intenses sur le territoire français. En outre, si le requérant se prévaut de la présence de sa fille majeure en France, cette dernière a vocation à faire sa vie indépendamment de son père. Au surplus, il ressort de la décision de l'OFPRA du 24 juillet 2023 que M. C a déclaré être séparé de son épouse depuis sa grossesse et, par suite, n'avoir jamais rencontré sa fille avant son arrivée en France. Dans ces conditions, et au regard de ce qui a été dit précédemment, le requérant, qui n'allègue ni n'établit davantage être dépourvu d'attaches dans son pays d'origine où il a vécu jusqu'à l'âge de 60 ans, n'est pas fondé à soutenir que le préfet du Puy-de-Dôme aurait méconnu les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales en l'obligeant à quitter le territoire français.
13. En huitième lieu, il ressort des pièces du dossier que le préfet du
Puy-de-Dôme a procédé à un examen suffisant de la situation de M. C avant de prendre la décision en litige. A cet égard, il ressort des pièces du dossier que le requérant a indiqué, dans le cadre de sa demande d'asile, résider à Clermont-Ferrand et non chez sa fille dans le département de la Haute-Loire et n'a sollicité le changement de son adresse auprès des services de la préfecture du Puy-de-Dôme que le 6 septembre 2023, soit postérieurement à l'édiction de la décision attaquée alors même qu'il appartient à l'étranger de signifier tout changement d'adresse à l'autorité préfectorale. En outre, si la décision du 10 août 2023 mentionne à tort que la fille et la conjointe de M. C sont inconnues de l'administration française, une telle erreur est demeurée sans influence sur le sens de la décision dès lors que, ainsi qu'il a été dit au point 12, l'intéressé a déclaré n'avoir jamais eu de liens avec les deux intéressées avant son arrivée sur le territoire français. Par suite, et au regard de ce qui a été dit précédemment, le moyen tiré du défaut d'examen suffisant de sa situation personnelle et familiale doit être écarté.
14. En neuvième lieu, si M. C fait falloir que la mesure l'astreignant à résider dans l'arrondissement de Clermont-Ferrand avec l'obligation de se présenter une fois par semaine, les lundis, aux services de police, prise sur le fondement des dispositions des articles L. 721-6 et L. 721-7, n'est pas nécessaire, adaptée et proportionnée, il ressort des termes de la décision attaquée, que celle-ci qui est limitée au délai de départ volontaire, intervient en vue de la préparation de l'exécution de la mesure d'éloignement dont il fait l'objet. Au demeurant, il n'établit pas que son état de santé puisse faire obstacle à cette mesure. Par suite, ce moyen doit être écarté.
15. En dixième lieu, il résulte de tout ce qui précède que les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation doivent être écartés.
16. En onzième lieu, il résulte de ce qui précède que les moyens soulevés, par la voie de l'exception, de l'illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français à l'encontre des décisions portant interdiction de retour sur le territoire français, assignation à résidence avec obligation de présentation, portant octroi et refus d'un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination ne peuvent qu'être écarté.
17. Il résulte de tout ce qui précède que M. C n'est pas fondé à demander l'annulation de la décision en litige. Le rejet des conclusions à fin d'annulation entraîne, par voie de conséquence, le rejet des conclusions à fin d'injonction ainsi que celles présentées en application des dispositions des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
D E C I D E :
Article 1er : M. C est admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.
Article 2 : La requête de M. C est rejetée.
Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. A C et au
préfet du Puy-de-Dôme.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 6 octobre 2023.
La présidente,
S. B Le greffier,
D. MORELIERE
La République mande et ordonne au préfet du Puy-de-Dôme en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.AA
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2604340
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03/08/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2610374
01/07/2026