LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA63-2401488

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — Décision N° TA63-2401488

mercredi 18 septembre 2024

JuridictionTribunal Administratif de Clermont-Ferrand
SectionTribunal Administratif de Clermont-Ferrand
N° DossierTA63-2401488
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête du collectif "Les riverains du lotissement" contestant l'arrêté du maire de Lempdes du 7 juin 2024, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable de la SA SFR pour l'installation d'une antenne-relais de 24 mètres. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par les requérants, notamment ceux relatifs à la méconnaissance de l'article D. 98-8-1 du code des postes et des communications électroniques, aux irrégularités d'affichage et de dossier, aux risques sanitaires liés aux radiofréquences, ou à l'atteinte au paysage, étaient soit inopérants, soit manifestement insuffisamment précis. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans instruction complémentaire.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 3 juillet 2024, le collectif " Les riverains du lotissement ", représenté par M. et Mme A, demande au tribunal d'annuler l'arrêté du 7 juin 2024 par lequel le maire de la commune de Lempdes ne s'est pas opposé à la déclaration préalable déposée par la SA SFR pour l'installation d'une antenne-relais de 24 mètres de hauteur sur le lieu-dit La Chapelle, parcelle cadastrée AP54.

Il soutient que :

- l'arrêté attaqué méconnaît les dispositions de l'article D. 98-8-1 du code des postes et des communications électroniques ;

- le panneau d'affichage du chantier d'installation de l'antenne ne permet pas aux riverains, de par sa localisation, d'être informés convenablement des caractéristiques du projet et il comporte des éléments erronés ;

- le dossier de déclaration préalable qui a été délivré en mairie est incomplet ;

- l'antenne-relais projetée va être implantée à proximité d'une zone d'habitation et au sein d'une zone verte protégée ;

- l'installation d'une antenne-relais risque de dénaturer le site concerné ainsi que le paysage environnant et aura pour conséquence la perte de valeur de l'ensemble des maisons alentours ;

- le projet litigieux, qui sera situé à 85 mètres des habitations, est de nature à engendrer un préjudice sur la santé, lié aux potentiels effets nocifs des radiofréquences ;

- le projet litigieux est de nature à créer des " risques causés par des possibles impacts de la foudre dans un environnement propice aux incendies ".

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance : () 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. () ".

2. Par sa requête, le collectif des riverains du lotissement conteste l'arrêté du 7 juin 2024 par lequel le maire de la commune de Lempdes ne s'est pas opposé à la déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais de 24 mètres de hauteur sur le territoire communal. Toutefois, d'une part, si le collectif requérant soutient que l'arrêté attaqué méconnaît les dispositions de l'article D. 98-8-1 du code des postes et des communications électroniques, que le panneau d'affichage du chantier d'installation de l'antenne-relais projetée ainsi que le dossier de déclaration préalable sont entachés d'irrégularités et à contester le lieu d'implantation de cette antenne, notamment au regard des risques que l'exposition aux radiofréquences seraient susceptibles d'engendrer pour la santé, ces circonstances sont sans incidence sur la légalité de la décision. D'autre part, si le collectif requérant expose que le projet litigieux est de nature à porter atteinte au site et aux paysages environnants et à créer des risques d'incendie, il n'assortit cependant pas ces moyens des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Dans ces conditions, le collectif requérant, qui n'a présenté aucun autre mémoire dans le délai de recours contentieux, n'assortit sa demande que de moyens inopérants ou manifestement non assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Par suite, sa requête doit être rejetée par application des dispositions du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête du collectif des riverains du lotissement, représenté par M. et Mme A est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. et Mme A.

Fait à Clermont-Ferrand, le 18 septembre 2024.

La présidente du tribunal,

S. BADER-KOZA

La République mande et ordonne au préfet du Puy-de-Dôme en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.

N°2401488

zr

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions