LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA63-2502824

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — Décision N° TA63-2502824

lundi 1 décembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Clermont-Ferrand
SectionTribunal Administratif de Clermont-Ferrand
N° DossierTA63-2502824
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B..., infirmière de la fonction publique hospitalière, qui contestait le refus de l'EHPAD Serge Bayle de lui verser l'allocation aux parents d'enfants handicapés. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des moyens insuffisamment précis ou inopérants, notamment l'affirmation non étayée que la prestation serait due par l'administration employeur. Le tribunal a relevé que la décision attaquée était suffisamment motivée, en se fondant sur le caractère facultatif des prestations d'action sociale dans la fonction publique hospitalière, conformément à l'article L. 731-4 du code général de la fonction publique. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 30 septembre 2025, Mme A... B... doit être regardée comme demandant au tribunal d’annuler la décision par laquelle l’EHPAD Serge Bayle d’Aigueperse a refusé de lui attribuer l’allocation aux parents d’enfants handicapés.

Elle soutient qu’infirmière titulaire au sein de la fonction publique hospitalière, elle remplit les conditions pour bénéficier de l’allocation aux parents d’enfants handicapés pour sa fille ; les refus d’attribution de cette allocation ne sont pas justifiés et ne respectent pas le droit applicable dès lors que « cette prestation est versée par l’administration dont dépend le parent, agent de l’Etat » ; aucun fondement légal n’a été fourni pour ces décisions.


Vu l’ensemble des pièces du dossier ;

Vu :
- le code général de la fonction publique ;
- le code de justice administrative.


Considérant ce qui suit :

Mme B..., infirmière titulaire au sein de la fonction publique hospitalière, doit être regardée, compte tenu des termes de sa requête et de la décision qu’elle produit à l’appui de celle-ci, comme demandant au tribunal d’annuler la décision par laquelle l’EHPAD d’Aigueperse Serge Bayle a refusé de lui verser l’allocation aux parents d’enfants handicapés pour sa fille née le 29 mars 2011.

Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (...) peuvent, par ordonnance (…) 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. (…) ».

Par la présente requête qui, au demeurant, n’est pas signée par l’intéressée, d’une part, Mme B... se borne à soutenir qu’elle remplit les conditions légales pour bénéficier de l’allocation aux parents d’enfants handicapés et que ce refus, injustifié, ne respecte pas le droit applicable « puisque cette prestation est versée par l’administration dont dépend le parent, agent de l’Etat ». Toutefois, elle n’assortit pas ces deux moyens de précisions suffisantes permettant d’en apprécier le bien-fondé. D’autre part, à supposer qu’elle entende se prévaloir de l’insuffisante motivation en droit de la décision en litige, il ressort de celle-ci, qui vise l’article L. 731-4 du code général de la fonction publique, que « l’APEH n’est pas versée dans l’établissement », or à la différence des prestations légales, les prestations d’action sociale sont des prestations à caractère facultatif au sein de la fonction publique hospitalière dont est titulaire l’intéressée. Il s’ensuit que la décision en litige est suffisamment motivée. Dans ces conditions, et alors que Mme B... n’a présenté aucun autre mémoire dans le délai de recours contentieux, sa requête doit être rejetée par application des dispositions de l’article 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative


O R D O N N E :


Article 1er : La requête de Mme B... est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A... B....


Fait à Clermont-Ferrand, le 1er décembre 2025.


La présidente,





S. BADER-KOZA


La République mande et ordonne au ministre de l’action publique, de la fonction publique et de la simplification en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.


Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions