lundi 21 novembre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Pau |
| Section | Tribunal Administratif de Pau |
| N° Dossier | TA64-2200624 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | LE CORNO |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 23 mars 2022, M. K AB, M. F E, M. I T, M. Z G, Mme AA O épouse G, Mme L A épouse AC, M. J S, M. R M, Mme L B épouse Y, M. V AD, Mme P H, Mme X W épouse G, M. C AE, M. U AF, Mme AH D épouse AG et M. Q N représentant unique, membres du groupe électoral " Vic une ambition partagée ", représentés par Me Le Corno, demandent au tribunal :
1°) d'annuler la décision implicite par laquelle la commune de Vic-en-Bigorre a rejeté leur demande de communication de documents formulée le 19 novembre 2021 ;
2°) d'enjoindre la commune de Vic-en-Bigorre, sous astreinte de 150 euros par jour de retard passé un délai de huit jours suivant la notification du jugement à intervenir, de communiquer les documents suivants :
- le budget primitif 2020 sous sa forme comptable M14 et non la délibération s'y rapportant ;
- le compte administratif 2019 sous sa forme comptable M14 et non la délibération s'y rapportant ;
- les conventions signées entre le maire et l'association " les tablées " avec le premier bureau de cette association et le nouveau bureau de ladite association et non la délibération autorisant le maire à signer ces conventions ;
- le plan communal de sauvegarde, avant sa refonte, sur la base duquel la commune s'est appuyée pour prendre un certain nombre d'arrêtés ;
3°) de mettre à la charge de la commune de Vic-en-Bigorre la somme de 2 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les entiers dépens, notamment le droit de plaidoirie en application des dispositions de l'article R. 761-1 du même code.
Par un mémoire, enregistré le 17 octobre 2022, M. N et autres déclarent se désister de l'instance et de l'action mais entendent maintenir leurs conclusions présentées au titre des dispositions de l'article L.761-1 du code de la justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte de désistement ; (). " ; () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; () ".
2. Par un mémoire, enregistré le 17 octobre 2022, M. N et autres déclarent se désister de l'instance et de l'action. Ce désistement qui porte sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction de la requête est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de la commune de Vic-en-Bigorre le paiement d'une somme de 1 200 euros au titre de l'article L.761-1 du code de la justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction et du désistement d'action de M. N et autres.
Article 2 : La commune de Vic-en-Bigorre versera à M. N et autres une somme de 1 200 (mille deux cent) euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. Q N, représentant unique des requérants en application des dispositions du troisième alinéa de l'article R. 751-3 du code de justice administrative, et à la commune de Vic-en-Bigorre.
Fait à Pau, le 21 novembre 2022.
La présidente,
signé
V. QUEMENER
La République mande et ordonne au préfet des Hautes-Pyrénées en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition :
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026