jeudi 14 mars 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Pau |
| Section | Tribunal Administratif de Pau |
| N° Dossier | TA64-2200710 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Formation | JUGE UNIQUE 2 |
| Avocat requérant | GOURGUES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 31 mars 2022, Mme A B, représentée par Me Gourgues, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision " 48SI " du 26 octobre 2017 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé son permis de conduire, pour solde de points nul emportant interdiction de conduire pendant une durée de six mois ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 1 500 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- pour chacune des décisions de retrait de points, elle n'a pas été destinataire des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route ;
- les décisions de retrait de points ne lui ayant pas été notifiées, elles ne lui sont pas opposables et elle peut bénéficier des dispositions de l'article L 223-6 du code de la route, relatives à la reconstitution de points, notamment pour l'infraction du 16 juin 2017 qui devait donner lieu à une restitution d'un point le 16 décembre 2017 ;
- n'ayant pas été informée des décisions de retrait de points afférentes aux infractions du 23 décembre 2016 et du 16 juin 2017, elle a été privée de la possibilité de suivre un stage de récupération de points en vue d'éviter l'invalidation de son titre de conduite ;
- il résulte de ce qui précède qu'à la date du contrôle inopiné dont elle a fait l'objet le 25 janvier 2022, le solde de points attaché à son permis de conduire n'était pas nul.
Par un mémoire en défense enregistré le 20 avril 2022, le ministre de l'intérieur conclut au rejet de la requête.
Il soutient que :
- la décision " 48 SI " doit être regardée comme ayant été régulièrement notifiée à Mme B le 26 octobre 2017, date à laquelle elle a été avisée du pli la contenant ; la requête est tardive et donc, irrecevable ;
- en tout état de cause, les moyens invoqués par Mme B ne sont pas fondés.
Par un mémoire enregistré le 26 janvier 2024, Mme B déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
La présidente a dispensé la rapporteure publique, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience, en application de l'article R. 732-1-1 du code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Le rapport de Mme C a été entendu au cours de l'audience publique, tenue le 14 février 2024 à 11 heures en présence de Mme Yniesta, greffière d'audience.
Les parties n'étant ni présentes, ni représentées, la clôture de l'instruction est intervenue après l'appel de l'affaire à l'audience.
Considérant ce qui suit :
1. Par un mémoire, enregistré le 26 janvier 2024, Mme B déclare se désister des conclusions de sa requête. Le désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
DECIDE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête présentée par Mme B.
Article 2 : La présente décision sera notifiée à Mme A B et au ministre de l'intérieur.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 14 mars 2024
La magistrate désignée,
Signé
F. CLa greffière,
Signé
S. YNIESTA
La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur en ce qui le concerne et à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026