mercredi 8 mars 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Pau |
| Section | Tribunal Administratif de Pau |
| N° Dossier | TA64-2200838 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Avocat requérant | GARCIA |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 15 avril 2022, la société CITBA, représentée par
Me Bonnemason-Carrère, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 22 juin 2021 par laquelle le préfet des Pyrénées-Atlantiques a délivré à la société Liven Agro un récépissé de déclaration initiale
n° A-1-1G0MSJGS relatif à l'exploitation d'une installation de stockage de céréales et de séchage de maïs, située chemin de la Geüle à Arthez-de-Béarn ;
2°) d'enjoindre au préfet des Pyrénées-Atlantiques de soumettre toute activité du site de la société Liven Agro à une seule demande d'autorisation environnementale soumise au régime de l'autorisation des installations classées ;
3°) d'enjoindre au préfet des Pyrénées-Atlantiques de soumettre les activités du site de la société Liven Agro aux rubriques de la nomenclature ICPE suivante :
* 2160 pour le stockage en silos verticaux, au titre du régime de l'autorisation ;
* 2260 pour l'activité de séchage du maïs associé à la chaudière biomasse ;
* 3520 et 2971 pour la gestion, l'élimination et la valorisation des déchets par le moyen de la chaudière biomasse au titre des rubriques ;
* 1435 pour le stockage du carburant pour les engins de manutention ;
* 4110 pour l'utilisation d'insecticide pour le stockage du maïs ;
4°) d'enjoindre au préfet des Pyrénées-Atlantiques de procéder à l'élaboration d'une évaluation environnementale pour les activités du site de la société Liven Agro, et subsidiairement, de procéder à un examen au cas par cas des activités de la société Liven Agro située à Arthez-de-Béarn dans le cadre d'une évaluation environnementale ;
5°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 5 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 3 novembre 2022, le préfet des Pyrénées-Atlantiques conclut au rejet de la requête.
Par un mémoire, enregistré le 20 février 2023, la société CITBA déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; () ".
2. Par un acte, enregistré le 20 février 2023, la société CITBA déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la société CITBA.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société CITBA, à la société Liven Agro France et au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires.
Copie en sera adressée au préfet des Pyrénées-Atlantiques.
Fait à Pau, le 8 mars 2023.
La présidente du tribunal,
Signé
V. QUEMENER
La République mande et ordonne au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026