LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA64-2201340

Tribunal Administratif de Pau — Décision N° TA64-2201340

mardi 12 juillet 2022

JuridictionTribunal Administratif de Pau
SectionTribunal Administratif de Pau
N° DossierTA64-2201340
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Avocat requérantCABINET BARDON & & DE FAY

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 22 juin 2022, M. B A, représenté par Me Cacciapaglia, demande au juge des référés :

1°) d'ordonner, sur le fondement des dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la suspension de l'exécution de la décision du 22 avril 2022 par laquelle la présidente de la région Occitanie a refusé de reconnaître l'imputable au service de son accident ou de sa maladie et requalifier en conséquence son congé de maladie ordinaire en congé de maladie imputable au service avec effet rétroactif au 2 décembre 2021, jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité de cette décision ;

2°) d'enjoindre à la présidente de la région Occitanie de procéder à la reconnaissance de sa maladie comme imputable au service, à compter du 2 décembre 2021, avec rétablissement de son plein traitement et de ses primes, depuis cette date, et prise en charge de ses soins, et ce sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L.911-1 et suivants du code de justice administrative.

3°) de mettre à la charge de la région Occitanie une somme de 2 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

En ce qui concerne la condition d'urgence :

- ses conditions d'existence sont bouleversées dès lors qu'il est placé depuis le 2 décembre 2021 en congé de maladie ordinaire alors qu'il devrait être placé en congés pour imputabilité de sa maladie de service ;

- il ne perçoit qu'un demi-traitement ;

- il est en outre victime de harcèlement moral ;

- cette situation est aggravée par le fait qu'il a été sanctionné disciplinairement par un changement d'affectation.

En ce qui concerne le doute sérieux quant à la légalité :

- la décision en litige est entachée d'incompétence ;

- elle est insuffisamment motivée en droit et en fait ;

- l'administration n'a effectué aucune diligence pour apprécier la demande d'imputabilité de sa maladie professionnelle, ni procédé à aucune enquête administrative pour établir la situation de harcèlement moral dont il est victime ; par ailleurs, tant que cette instruction n'est pas terminée, il devrait être placé en congés pour invalidité temporaire imputable au service à titre provisoire et non en congés de maladie ordinaire ;

- la commission de réforme de la région Occitanie n'a pas été saisie en méconnaissance des dispositions de l'article L.821-1 du code général de la fonction publique ;

- la décision attaquée méconnaît l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et les articles L.822-18 et suivants du code général de la fonction publique et est entachée d'une erreur d'appréciation : en effet sa maladie est en lien avec ses conditions de travail dégradées et il ne présente aucun antécédent ni état préexistant.

Par un mémoire en défense, enregistré le 5 juillet 2022, la présidente du conseil régional Occitanie, représentée par Me Faÿ conclut au rejet de la requête et à ce que soit mise à la charge de M. B la somme de 2 000 euros en application de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

En ce qui concerne la recevabilité :

- il n'a pas été justifié de l'enregistrement par le tribunal d'une requête au fond ;

- la décision en litige porte rejet de la demande de congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) du requérant au titre d'un accident de service, mais non au titre d'une maladie professionnelle, de sorte qu'en tant qu'elles sont dirigées contre le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'une maladie professionnelle les conclusions à fin d'annulation sont irrecevables ;

En ce qui concerne la condition d'urgence :

- le requérant qui perçoit un demi-traitement depuis le 18 février 2022 n'établit pas que cette diminution de ses revenus porte une atteinte grave à sa situation personnelle ;

- en tout état de cause la situation lui est imputable dès lors qu'il n'a pas adressé de documents lisibles permettant d'apprécier sa demande ;

En ce qui concerne le doute sérieux quant à la légalité :

- le directeur général des services, signataire de la décision en litige, bénéficie d'une délégation régulière à cette fin ;

- la décision comporte un énoncé suffisant des considérations de droit et de fait qui la fondent ;

- le moyen tiré de ce qu'il aurait dû être placé en CITIS provisoire est inopérant dès lors que l'autorité territoriale n'est en aucun cas tenue au titre de la procédure menant à l'édition d'une décision de CITIS définitif de placer un agent en CITIS provisoire ;

- l'enquête administrative n'est pas une obligation, et en tout état de cause, la demande du requérant au titre de la maladie professionnelle ne peut-être instruire, sa demande étant incomplète ;

- l'absence de saisine de la commission de réforme qui résulte de ce que la demande du requérant est incomplète n'est donc pas constitutive d'un vice de procédure ;

- la demande de CITIS au titre d'un accident de service présentée par M. A le 11 février 2022, pour un accident de service qui serait intervenu le 2 décembre 2021, au-delà du délai de 15 jours était tardive et ne pouvait qu'être rejetée ;

- à supposer qu'il y ait un refus de la demande de CITIS au titre de la maladie professionnelle, le requérant n'a apporté aucun élément probant permettant de tenir pour établi que sa pathologie serait liée à une situation anormale au travail.

Vu :

- les autres pièces du dossier ;

- la requête enregistrée le 22 juin 2022 sous le numéro 2201392 par laquelle M. A demande l'annulation de la décision attaquée.

Vu :

- le code général de la fonction publique ;

- le code des relations entre le public et l'administration ;

- la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 ;

- la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 ;

- l'ordonnance n° 2017-53 du 19 janvier 2017 ;

- le décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 ;

- le décret n° 2019-301 du 10 avril 2019 ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique tenue le 7 juillet 2022 à 9 heures, en présence de Mme Caloone, greffière d'audience :

-le rapport de Mme C ;

- les observations de Me Delepine, substituant Me Cacciapaglia, représentant M. A, qui fait valoir qu'il conteste uniquement le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son accident et maintient l'ensemble des moyens développés dans sa requête, en insistant sur l'existence en l'espèce d'une situation de harcèlement moral de la part de son supérieur hiérarchique, laquelle est corroborée par la circonstance qu'il a entamé des démarches de nature pénale ; qu'il a été immédiatement discriminé et surveillé en raison de sa qualité de représentant syndical ;

- et les observations de Me Faÿ représentant la Région Occitanie, qui maintient ses écritures en défense en faisant valoir, d'une part, que la requête est irrecevable en tant qu'elle est dirigée à l'encontre du refus de reconnaitre l'imputabilité au service de sa maladie, car aucune décision n'a été prise sur ce point, que l'existence d'une situation 'urgence n'est pas démontrée par la seule circonstance invoquée que le requérant se trouve à demi-traitement, en l'absence de toute précision sur sa situation, qu'enfin s'agissant du doute sérieux, le délai de 15 jours imparti par l'article 37-3 n'a pas été respecté par le requérant, ce qui entraine un rejet automatique de la demande, et en tout état de cause, l'accident de service n'est pas démontré.

La clôture de l'instruction a été prononcée à l'issue de l'audience.

Considérant ce qui suit :

Sur les conclusions présentées au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative :

1. Aux termes de l'article L. 521-1 du code de justice administrative : " Quand une décision administrative, même de rejet, fait l'objet d'une requête en annulation ou en réformation, le juge des référés, saisi d'une demande en ce sens, peut ordonner la suspension de l'exécution de cette décision, ou de certains de ses effets, lorsque l'urgence le justifie et qu'il est fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision. () " et aux termes de l'article L. 522-1 dudit code : " Le juge des référés statue au terme d'une procédure contradictoire écrite ou orale. Lorsqu'il lui est demandé de prononcer les mesures visées aux articles L. 521-1 et L. 521-2, de les modifier ou d'y mettre fin, il informe sans délai les parties de la date et de l'heure de l'audience publique. () ".

2. M. A, adjoint technique territorial des établissement d'enseignement est affecté depuis le 1er septembre 2019 au lycée professionnel d'Auch, où il assure des fonctions d'agent d'entretien. Il a été placé en arrêt de maladie à compter du 2 décembre 2021. Par un courrier du 11 février 2022, il a sollicité le bénéfice de la protection fonctionnelle et la reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident du 2 décembre 2021 et de sa maladie, ainsi que la requalification du congé de maladie ordinaire en congés pour accident de service ou maladie contractée dans l'exercice des fonctions. Par une décision du 22 avril 2022, le directeur général des services de la région Occitanie a rejeté sa demande présentée au titre de l'accident de service et invité M. A à lui adresser un certificat médical en vue de statuer sur sa demande présentée au titre de la maladie professionnelle. Par la présente requête M. A demande au juge des référés, saisi sur le fondement des dispositions de l'article L.521-1 du code de justice administrative, de suspendre l'exécution de cette décision, dont il a demandé l'annulation par une requête au fond, enregistrée le 22 juin 2022 sous le n° 2201392.

3. En premier lieu, il résulte des observations formulées à l'audience que M. A doit être regardé comme ne contestant plus, dans le dernier état de ses conclusions, le refus de reconnaitre l'imputabilité au service de sa maladie. En tout état de cause, et ainsi que cela a été opposé en défense, il ressort sans ambiguïté des termes du courrier du 22 avril qu'aucune décision de refus ne lui a été opposé sur ce point, le directeur général des services ayant informé M. A de la nécessité de produire un certificat médical lisible pour lui permettre d'apprécier la demande de reconnaissance d'une maladie imputable au service. De sorte que les conclusions tendant à la suspension d'une telle décision, qui est inexistante, seraient irrecevables.

4. En second lieu, aux termes de l'article 37-2 du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987, dans sa rédaction applicable au litige : " Pour obtenir un congé pour invalidité temporaire imputable au service, le fonctionnaire, ou son ayant-droit, adresse par tout moyen à l'autorité territoriale une déclaration d'accident de service, d'accident de trajet ou de maladie professionnelle accompagnée des pièces nécessaires pour établir ses droits. La déclaration comporte : / 1° Un formulaire précisant les circonstances de l'accident ou de la maladie. Ce formulaire est transmis par l'autorité territoriale à l'agent qui en fait la demande, dans un délai de quarante-huit heures suivant celle-ci et, le cas échéant, par voie dématérialisée, si la demande le précise ; 2° Un certificat médical indiquant la nature et le siège des lésions résultant de l'accident ou de la maladie ainsi que, le cas échéant, la durée probable de l'incapacité de travail en découlant. ". L'article 37-3 de ce décret dispose que : " I.- La déclaration d'accident de service ou de trajet est adressée à l'autorité territoriale dans le délai de quinze jours à compter de la date de l'accident. / Ce délai n'est pas opposable à l'agent lorsque le certificat médical prévu au 2° de l'article 37-2 est établi dans le délai de deux ans à compter de la date de l'accident. Dans ce cas, le délai de déclaration est de quinze jours à compter de la date de cette constatation médicale. / II.- La déclaration de maladie professionnelle prévue à l'article 37-2 est adressée à l'autorité territoriale dans le délai de deux ans suivant la date de la première constatation médicale de la maladie ou, le cas échéant, de la date à laquelle le fonctionnaire est informé par un certificat médical du lien possible entre sa maladie et une activité professionnelle./ ()/IV. Lorsque les délais prévus aux I et II ne sont pas respectés, la demande de l'agent est rejetée. ".

5. D'une part, il ressort des pièces versées aux débats que le directeur général des services, signataire de la décision en litige avait reçu régulièrement délégation à cet effet.

6. D'autre part, la présidente du conseil régional Occitanie s'est fondée pour rejeter la demande qui lui a été adressée le 11 février 2022 par M. A de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident du 2 décembre 2021 sur le motif tiré de ce que l'intéressé n'a pas adressé sa déclaration d'accident de service dans le délai de quinze jours prévu par les dispositions citées au point 4. Ce que le requérant ne conteste pas. Et il ne ressort pas davantage des pièces du dossier que ce délai aurait pu courir à compter de la date de la constatation médicale prévu par les dispositions précitées. Par ailleurs, le requérant n'établit, ni même d'ailleurs n'allègue, que se serait produit le 2 décembre 2021 un évènement survenu par le fait ou à l'occasion du service, dont il est résulté une lésion, quelle que soit la date d'apparition de celle-ci, et qui pourrait être regardé comme constitutif d'un accident de service.

7. Il s'ensuit, qu'en l'état de l'instruction, et dès lors qu'il résulte du non-respect du délai de déclaration de 15 jours imparti par les dispositions précitées, que la demande devait en tout état de cause être rejetée comme tardive, aucun des moyens soulevés par M. A n'est de nature à faire naître un doute sérieux quant à la légalité de la décision de refus en litige.

8. Il résulte de tout ce qui précède que, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir opposées en défense, ni de se prononcer sur la condition d'urgence, les conclusions présentées sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative doivent être rejetées.

Sur les conclusions à fin d'injonction sous astreinte :

9. La présente ordonnance qui rejette les conclusions à fin de suspension n'implique aucune mesure particulière d'exécution. Les conclusions à fin d'injonction sous astreinte seront en conséquence rejetées.

Sur les frais liés au litige:

10. Les dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mis à la charge de la région Occitanie, qui n'a pas dans la présente instance la qualité de partie perdante, le versement à M. A de la somme qu'il demande au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. En revanche, il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, en application des mêmes dispositions de mettre à la charge de M. A la somme de 6000 euros, à verser à ce titre à la région Occitanie.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de M. A est rejetée.

Article 2 : M. A versera à la région Occitanie, la somme de 600 (six cents) euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 3: La présente ordonnance sera notifiée à M. B A et à la région Occitanie.

Fait à Pau, le 12 juillet 2022.

Le juge des référés,

signé

V.C

La greffière,

signé

M.CALOONE

La République mande et ordonne au préfet de la Région Occitanie, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.

Pour expédition :

La greffière,

P. SANTERRE

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions