mercredi 19 juin 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Pau |
| Section | Tribunal Administratif de Pau |
| N° Dossier | TA64-2201570 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | GALLARDO |
Vu les procédures suivantes :
I. Par une requête, enregistrée le 13 juillet 2022 sous le n° 2201570, M. B C, représenté par Me Gallardo, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté n° 32-2022-05-10-00006 du 10 mai 2022 par lequel le préfet du Gers l'a mis en demeure de régulariser la situation administrative d'une installation d'entreposage de véhicules hors d'usage sur les parcelles cadastrées sections OD nos 3 et 4 et OC n° 539, sur le territoire de la commune de Laas, et d'une installation de stockage de pneumatiques en état d'usage sur les parcelles cadastrées section OD nos 1, 2 et 3, au sein de la même commune, en télédéclarant ces activités ou en cessant ces dernières, dans un délai de six mois à compter de la notification de cet arrêté, et en a suspendu le fonctionnement ;
2°) d'annuler l'arrêté n° 32-2022-05-10-00007 du 10 mai 2022 par lequel le préfet du Gers a prononcé à son encontre une astreinte administrative d'un montant journalier de 50 euros pendant six mois, puis de 100 euros au-delà de ce délai, jusqu'à satisfaction de la mise en demeure prescrite par l'arrêté du même jour n° 32-2022-05-10-00006.
Par un mémoire en défense, enregistré le 12 septembre 2022, le préfet du Gers conclut au rejet de la requête.
Par un mémoire, enregistré le 22 mai 2024, M. C déclare se désister de ses conclusions à fin d'annulation et demande au tribunal de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 200 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
II. Par une requête, enregistrée le 13 juillet 2022 sous le n° 2201582, M. A C, représenté par Me Gallardo, demande au tribunal ;
1°) d'annuler l'arrêté n° 2022 32-2022-05-10-00004 du 10 mai par lequel le préfet du Gers l'a mis en demeure de régulariser la situation administrative d'une installation d'entreposage de véhicules hors d'usage sur la parcelle cadastrée section OC n° 541, sur le territoire de la commune de Laas, en déposant un dossier de demande d'enregistrement complet et recevable ou en cessant cette activité, dans un délai de six mois à compter de la notification de cet arrêté, et en a suspendu le fonctionnement ;
2°) d'annuler l'arrêté n° 32-2022-05-10-00005 du 10 mai 2022 par lequel le préfet du Gers a prononcé à son encontre une astreinte administrative journalière de 50 euros pendant six mois, puis de 100 euros au-delà de ce délai, jusqu'à satisfaction de la mise en demeure prescrite par l'arrêté du même jour n° 2022 32-2022-05-10-00004.
Par un mémoire en défense, enregistré le 12 septembre 2022, le préfet du Gers conclut au rejet de la requête.
Par un mémoire, enregistré le 22 mai 2024, M. C déclare se désister de ses conclusions à fin d'annulation et demande au tribunal de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 200 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Les requêtes susvisées nos 2201570 et 2201582, présentées par M. B C et M. A C présentent à juger les mêmes questions et ont fait l'objet d'une instruction commune. Il y a lieu de les joindre pour statuer par une seule ordonnance.
2. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; () ; 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 du code de justice administrative ou la charge des dépens ; (). ".
Sur les conclusions à fin d'annulation :
3. Par un mémoire, enregistré le 22 mai 2024, M. B C déclare se désister des conclusions à fin d'annulation de sa requête, enregistrée sous le n° 2201570. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
4. Par un mémoire, enregistré le 22 mai 2024, M. A C déclare se désister des conclusions à fin d'annulation de sa requête, enregistrée sous le n° 2201582. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
Sur les frais liés au litige :
5. Par ailleurs, il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit aux conclusions présentées par M. B C et M. A C sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement des conclusions à fin d'annulation des requêtes de M. B C et de M. A C.
Article 2 : Le surplus des conclusions des requêtes est rejeté.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B C, à M. A C et au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires.
Copie en sera adressée pour information au préfet du Gers.
Fait à Pau, le 19 juin 2024.
La présidente du tribunal,
V. QUEMENER
La République mande et ordonne au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition,
La greffière,,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026