mardi 9 juillet 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Pau |
| Section | Tribunal Administratif de Pau |
| N° Dossier | TA64-2202179 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Formation | CHAMBRE 2 |
| Avocat requérant | SP AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
I. Par une requête enregistrée sous le n° 2202179 le 29 septembre 2022, M. B A, représenté par Me Pather, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 29 juillet 2022 par laquelle le préfet des Pyrénées-Atlantiques a rejeté sa demande de titre de séjour ;
2°) d'enjoindre au préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un titre de séjour dans un délai d'un mois suivant la notification du jugement à venir ;
3°) à titre subsidiaire, d'enjoindre au préfet des Pyrénées-Atlantiques de prendre une nouvelle décision, après une nouvelle instruction de sa demande de titre de séjour, dans un délai de deux mois à compter de la notification du jugement à venir, et de lui délivrer, dans l'attente, un récépissé de demande de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail ;
4°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 1 200 euros au titre de l'article
L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Il soutient que :
- la décision attaquée est insuffisamment motivée en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration ;
- elle méconnaît les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile dès lors que sa situation n'a pas fait l'objet d'un examen réel et sérieux ;
- elle a été prise en méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;
- elle est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;
- elle est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation quant à ses effets sur sa situation personnelle.
Par un mémoire en défense, enregistré le 27 février 2023, le préfet des Pyrénées-Atlantiques conclut au non-lieu à statuer.
Il soutient que la décision attaquée a été retirée par une nouvelle décision du 21 février 2023.
M. A a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale par une décision du 11 octobre 2022.
II. Par une requête enregistrée sous le n° 2301115 le 20 avril 2023 et un mémoire enregistré le 21 décembre 2023, M. B A, représenté par Me Pather, demande au
tribunal :
1°) d'annuler la décision du 21 février 2023 par laquelle le préfet des Pyrénées-Atlantiques a rejeté sa demande de titre de séjour ;
2°) d'enjoindre au préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un titre de séjour dans un délai d'un mois suivant la notification du jugement à venir ;
3°) à titre subsidiaire, d'enjoindre au préfet des Pyrénées-Atlantiques de prendre une nouvelle décision, après une nouvelle instruction de sa demande de titre de séjour, dans un délai de deux mois à compter de la notification du jugement à venir, et de lui délivrer dans l'attente, un récépissé de demande de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail ;
4°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 1 500 euros au titre de l'article
L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Il soutient que :
- la décision attaquée est insuffisamment motivée en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration ;
- sa situation n'a pas fait l'objet d'un examen réel et sérieux ;
- la décision attaquée a été prise en méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;
- elle est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;
- elle est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation quant à ses effets sur sa situation personnelle.
Par un mémoire en défense, enregistré le 16 novembre 2023, le préfet des Pyrénées-Atlantiques conclut au rejet de la requête.
Il soutient que les moyens soulevés par M. A ne sont pas fondés.
M. A a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale par une décision du 24 avril 2023.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu :
- la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;
- l'accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement du royaume du Maroc en matière de séjour et d'emploi du 9 octobre 1987 ;
- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;
- le code des relations entre le public et l'administration ;
- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Le président de la formation de jugement a dispensé la rapporteure publique, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience en application de l'article R. 732-1-1 du code de justice administrative.
A été entendu au cours de l'audience publique le rapport de Mme Genty.
Considérant ce qui suit :
1. Les requêtes susvisées n° 2202179 et n° 2301115 présentées par M. A sont relatives à la même demande de titre de séjour et ont fait l'objet d'une instruction commune. Il y a lieu de les joindre pour y statuer par un seul jugement.
2. M. A, ressortissant marocain, est entré en France le 2 novembre 2018. Sa demande d'asile, présentée le 27 mai 2019, a été rejetée par décision de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides du 19 octobre 2020, confirmée par décision de la Cour nationale du droit d'asile du 4 mars 2021. Par arrêté du 21 mai 2021, le préfet des Pyrénées-Atlantiques a fait obligation à M. A de quitter le territoire français dans un délai de soixante jours, et a fixé le pays de destination. Après s'être maintenu irrégulièrement sur le territoire français, M. A a présenté le 23 juin 2022 une demande de titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par une décision du 29 juillet 2022, le préfet des Pyrénées-Atlantiques a rejeté cette demande. Par une décision du 21 février 2023, cette même autorité a retiré sa précédente décision et a rejeté à nouveau cette demande de titre. M. A demande l'annulation de la décision du 29 juillet 2022 et celle du 21 février 2023, en tant que cette dernière porte rejet de sa demande de titre de séjour.
Sur les conclusions aux fins d'annulation :
En ce qui concerne la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 29 juillet 2022 :
3. Le préfet des Pyrénées-Atlantiques a produit en cours d'instance sa décision du 21 février 2023 qui porte retrait de la décision attaquée. Par suite, les conclusions aux fins d'annulation de la décision du 29 juillet 2022 sont devenues sans objet.
En ce qui concerne la légalité de la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 21 février 2023 :
4. En premier lieu, aux termes de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration : " Les personnes physiques ou morales ont le droit d'être informées sans délai des motifs des décisions administratives individuelles défavorables qui les concernent. A cet effet, doivent être motivées les décisions qui :1° Restreignent l'exercice des libertés publiques ou, de manière générale, constituent une mesure de police ; () 6° Refusent un avantage dont l'attribution constitue un droit pour les personnes qui remplissent les conditions légales pour l'obtenir ; () ". Aux termes de l'article L. 211-5 du même code : " La motivation exigée par le présent chapitre doit être écrite et comporter l'énoncé des considérations de droit et de fait qui constituent le fondement de la décision. ".
5. Il ressort des pièces du dossier qu'au titre de l'examen de la demande de titre de séjour présentée sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision attaquée se fonde sur ce qu'il n'est pas porté une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale dès lors que sa présence en France est récente et n'était autorisée que le temps de l'examen de sa demande d'asile, M. A n'ayant plus vocation à demeurer sur le territoire national à la suite de la mesure d'éloignement prise à son encontre, que s'il est marié avec une ressortissante marocaine et père de trois enfants de même nationalité, la cellule familiale peut se reconstituer dans son pays d'origine dans lequel il a résidé jusqu'à l'âge de 35 ans et où il n'est pas démontré que les enfants ne pourraient pas y suivre leur scolarité, qu'il n'a jamais été titulaire d'une autorisation de travailler et que le logement qu'il occupe ne lui était en principe accordé que le temps de l'examen de sa demande d'asile. Par ailleurs, au titre de l'examen de la demande de titre de séjour présenté sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision attaquée se fonde sur les mêmes motifs que ceux rappelés précédemment, et sur ce que M. A ne justifie pas d'une qualification et d'une expérience significative dans le domaine de l'emploi, notamment équestre, qui lui est proposé. Par suite, la décision attaquée satisfait à l'exigence de motivation en fait prescrite par les dispositions précitées des articles L. 211-2 et
L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
6. En deuxième lieu, il ne ressort pas des pièces du dossier que le préfet des Pyrénées-Atlantiques, qui a notamment envisagé la situation du requérant au regard de l'offre d'emploi dont il se prévaut, n'aurait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle de M. A.
7. En troisième lieu, aux termes de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales : " 1°) Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance. /2°) Il ne peut y avoir ingérence d'une autorité publique dans l'exercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la loi et qu'elle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien-être économique du pays, à la défense de l'ordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d'autrui. ". Aux termes de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " L'étranger qui n'entre pas dans les catégories prévues aux articles L. 423-1, L. 423-7, L. 423-14, L. 423-15, L. 423-21 et L. 423-22 ou dans celles qui ouvrent droit au regroupement familial, et qui dispose de liens personnels et familiaux en France tels que le refus d'autoriser son séjour porterait à son droit au respect de sa vie privée et familiale une atteinte disproportionnée au regard des motifs du refus, se voit délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention " vie privée et familiale " d'une durée d'un an, sans que soit opposable la condition prévue à l'article L. 412-1. / Les liens mentionnés au premier alinéa sont appréciés notamment au regard de leur intensité, de leur ancienneté et de leur stabilité, des conditions d'existence de l'étranger, de son insertion dans la société française ainsi que de la nature de ses liens avec sa famille restée dans son pays d'origine. / L'insertion de l'étranger dans la société française est évaluée en tenant compte notamment de sa connaissance des valeurs de la République. ".
8. S'il ressort des pièces du dossier que M. A justifie être entré en France le
2 novembre 2018 et s'y être maintenu, que ses trois enfants, dont deux sont nés en France, sont scolarisés à l'école maternelle, et qu'il a exercé une activité au sein de la Croix-Rouge en qualité de bénévole à compter du 5 août 2019, la durée de sa présence avec sa famille en France est principalement liée au délai d'instruction de sa demande d'asile et à son maintien irrégulier sur le territoire national. Par ailleurs, il n'est pas démontré que ses enfants, qui ont vocation à suivre la cellule familiale, ne pourraient pas poursuivre leur scolarité au Maroc, et il n'est pas davantage justifié que le requérant n'aurait plus d'attache dans son pays d'origine dans lequel il y a résidé jusqu'à l'âge de 35 ans et où il y effectue des voyages réguliers. Par suite, compte tenu des circonstances de l'espèce et notamment des conditions de séjour en France de M. A, la décision attaquée n'a pas porté à son droit au respect de sa vie privée et familiale une atteinte disproportionnée aux buts en vue desquels elle a été prise. Elle n'a donc méconnu ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
9. En quatrième lieu, aux termes de l'article 9 de l'accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement du royaume du Maroc en matière de séjour et d'emploi du 9 octobre 1987 : " Les dispositions du présent accord ne font pas obstacle à l'application de la législation des deux Etats sur le séjour des étrangers sur tous les points non traités par l'accord () ". Aux termes de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " L'étranger dont l'admission au séjour répond à des considérations humanitaires ou se justifie au regard des motifs exceptionnels qu'il fait valoir peut se voir délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention " salarié ", " travailleur temporaire " ou " vie privée et familiale ", sans que soit opposable la condition prévue à l'article L. 412-1. () ".
10. Portant sur la délivrance des catégories de cartes de séjour temporaires prévues par les dispositions auxquelles il renvoie, l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'institue pas une catégorie de titres de séjour distincte, mais est relatif aux conditions dans lesquelles les étrangers peuvent être admis à séjourner en France, soit au titre de la vie privée et familiale, soit au titre d'une activité salariée. Dès lors que l'article 3, rappelé au point 6 de l'accord franco-marocain prévoit la délivrance de titres de séjour au titre d'une activité salariée, un ressortissant marocain souhaitant obtenir un titre de séjour au titre d'une telle activité ne peut utilement invoquer les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile à l'appui d'une demande d'admission au séjour sur le territoire national, s'agissant d'un point déjà traité par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, au sens de l'article 9 de cet accord. Toutefois, les stipulations de cet accord n'interdisent pas au préfet, dans l'exercice du pouvoir discrétionnaire dont il dispose sur ce point, d'apprécier, en fonction de l'ensemble des éléments de la situation personnelle de l'intéressé, l'opportunité d'une mesure de régularisation à un ressortissant marocain qui ne remplirait pas les conditions auxquelles est subordonnée la délivrance de plein droit d'un titre de séjour en qualité de salarié.
11. D'une part, pour les mêmes motifs que ceux développés au point 8, M. A ne justifie pas d'une admission exceptionnelle au séjour par la délivrance d'une carte portant la mention " vie privée et familiale ". D'autre part, eu égard à sa nationalité, il ne saurait utilement se prévaloir de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en qualité de salarié. En tout état de cause, s'il résulte des dispositions précitées que l'autorité compétente dispose d'un pouvoir de régularisation, et si le requérant justifie d'une promesse d'embauche auprès d'une exploitation agricole dont le gérant atteste qu'il dispose d'une certaine aisance dans les soins apportés aux chevaux, il ne produit ni ne justifie d'aucune qualification, diplôme ou expérience dans le domaine agricole, notamment équestre, en adéquation avec l'emploi qui lui est proposé. Dès lors, M. A ne justifie pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par suite, la décision attaquée n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
12. En dernier lieu, il ne ressort pas des pièces du dossier que la décision attaquée serait entachée d'une erreur manifeste d'appréciation quant à ses effets sur la situation personnelle de M. A.
13. Il résulte de tout ce qui précède que les conclusions aux fins d'annulation de la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 21 février 2023 doivent être rejetées.
Sur les conclusions aux fins d'injonction :
14. D'une part, pour le même motif que celui développé au point 3, les conclusions aux fins d'injonction de la requête n° 2202179 de M. A sont devenues sans objet.
15. D'autre part, le rejet des conclusions aux fins d'annulation de la requête n° 2301115 n'appelle aucune mesure d'exécution. Par suite, les conclusions aux fins d'injonction de cette même requête doivent également être rejetées.
Sur les frais liés à l'instance :
16. Aux termes de l'article L. 761-1 du code de justice administrative : " Dans toutes les instances, le juge condamne la partie tenue aux dépens ou, à défaut, la partie perdante, à payer à l'autre partie la somme qu'il détermine, au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. Les parties peuvent produire les justificatifs des sommes qu'elles demandent et le juge tient compte de l'équité ou de la situation économique de la partie condamnée. Il peut, même d'office, pour des raisons tirées des mêmes considérations, dire qu'il n'y a pas lieu à cette condamnation. ".
17. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions présentées par M. A sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
D E C I D E :
Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction de la requête n° 2202179 de M. A.
Article 2 : Les conclusions de la requête n° 2202179 de M. A sont rejetées pour le surplus.
Article 3 : La requête n° 2301115 de M. A est rejetée.
Article 4 : Le présent jugement sera notifié à M. B A et au préfet des Pyrénées-Atlantiques.
Copie en sera adressée au ministre de l'intérieur et des outre-mer.
Délibéré après l'audience du 25 juin 2024, à laquelle siégeaient :
M. de Saint-Exupéry de Castillon, président,
Mme Genty, première conseillère,
Mme Dumez-Fauchille, première conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 9 juillet 2024.
La rapporteure,
F. GENTY
Le président,
F. DE SAINT-EXUPERY DE CASTILLONLa greffière,
P. SANTERRE
La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur et des outre-mer en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution du présent jugement.
Pour expédition :
La greffière,
N°s 2202179, 2301115
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798
03/08/2026
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201
03/08/2026
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562
03/08/2026
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484
03/08/2026