lundi 17 juillet 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Pau |
| Section | Tribunal Administratif de Pau |
| N° Dossier | TA64-2300471 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | JEAN-MARC PETIT-AVOCAT |
Vu la procédure suivante :
I- Par une requête, enregistrée le 20 février 2023 sous le n° 2300471, la société par actions simplifiée (SAS) Centrale de production d'énergie solaire Cahuzac-sur-Adour, représentée par Me Petit, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 20 décembre 2022 par lequel le préfet du Gers a autorisé la commune de Cahuzac-sur-Adour à réaliser et exploiter sur son territoire un parc solaire flottant et édicté les prescriptions conditionnant la délivrance de cette autorisation complémentaire, ensemble la décision implicite par laquelle le préfet a rejeté son recours gracieux ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 3 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 13 avril 2023, le préfet du Gers conclut au rejet de la requête.
Par un acte, enregistré le 3 juillet 2023, la SAS Centrale de production d'énergie solaire Cahuzac-sur-Adour déclare se désister purement et simplement de sa requête.
II- Par une requête, enregistrée le 20 février 2023 sous le n° 2300472, la SAS Centrale de production d'énergie solaire Cahuzac-sur-Adour, représentée par Me Petit, demande au tribunal :
1°) d'annuler le courrier adressé par le préfet du Gers à la maire de Cahuzac-sur-Adour le 20 décembre 2022, ensemble la décision implicite par laquelle le préfet a rejeté son recours gracieux ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 3 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 13 avril 2023, le préfet du Gers conclut au rejet de la requête.
Par un acte, enregistré le 3 juillet 2023, la SAS Centrale de production d'énergie solaire Cahuzac-sur-Adour déclare se désister purement et simplement de sa requête.
III- Par une requête, enregistrée le 20 février 2023 sous le n° 2300473, la SAS Centrale de production d'énergie solaire Cahuzac-sur-Adour, représentée par Me Petit, demande au tribunal :
1°) d'annuler le courrier adressé par le préfet du Gers à la maire de Cahuzac-sur-Adour le 24 novembre 2022, ensemble la décision implicite par laquelle le préfet a rejeté son recours gracieux ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 3 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 13 avril 2023, le préfet du Gers conclut au rejet de la requête.
Par un acte, enregistré le 3 juillet 2023, la SAS Centrale de production d'énergie solaire Cahuzac-sur-Adour déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces des dossiers.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; (). "
2. Les requêtes susvisées, enregistrées sous les nos 2300471, 2300472 et 2300473, présentées par la SAS Centrale de production d'énergie solaire Cahuzac-sur-Adour, présentent à juger des questions similaires et ont fait l'objet d'une instruction commune. Il y a lieu de les joindre pour statuer par une même ordonnance.
3. Par trois actes enregistrés le 3 juillet 2023, la SAS Centrale de production d'énergie solaire de Cahuzac-sur-Adour déclare se désister de ses requêtes. Ces désistements sont purs et simples, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement des instances introduites sous les nos 2300471, 2300472 et 2300473 par la SAS Centrale de production d'énergie solaire Cahuzac-sur-Adour.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société par actions simplifiée (SAS) Centrale de production d'énergie solaire Cahuzac-sur-Adour et au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires.
Copie en sera adressée pour information au préfet du Gers.
Fait à Pau, le 17 juillet 2023.
La présidente du tribunal,
signé
V. QUEMENER
La République mande et ordonne au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026