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AccueilJurisprudence administrativeN° TA64-2302447

Tribunal Administratif de Pau — Décision N° TA64-2302447

dimanche 9 juin 2024

JuridictionTribunal Administratif de Pau
SectionTribunal Administratif de Pau
N° DossierTA64-2302447
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantSELARL MALTERRE - CHAUVELIER

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et des pièces complémentaires, enregistrées les 21 et 25 septembre 2023, M. B A demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'association pyrénéenne d'aide aux victimes et de médiation (APAVIM) sur sa demande tendant à obtenir la communication des budgets comptables de l'association, de l'origine des fonds qui la financent, de l'organigramme, de la charte d'indépendance et de conflits d'intérêts, des statuts, de l'agrément et de la réglementation qui la régit ;

2°) d'enjoindre à l'APAVIM de lui communiquer les documents sollicités par voie de publication en ligne, et ce dans un délai de quinze jours et sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de la notification du jugement à intervenir, en application de l'article L. 911-3 du code de justice administrative ;

3°) de condamner l'APAVIM à lui verser la somme de 1 000 euros en réparation de ses préjudices moraux ;

4°) de mettre à la charge de l'APAVIM la somme de 1 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire en défense, enregistré le 22 avril 2024, l'association pyrénéenne d'aide aux victimes et de médiation, représentée par Me Malterre, conclut, à titre principal, au non-lieu à statuer sur la requête et, à titre subsidiaire, à son rejet.

Elle soutient que les documents sollicités par M. A ont fait l'objet d'une publication en ligne conformément à l'avis favorable à leur communication émis par la commission d'accès aux documents administratifs le 20 avril 2023.

Par lettre du 24 avril 2024, M. A a été invité à confirmer expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois, ce courrier lui précisant qu'à défaut de réception d'une telle confirmation, il serait réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions, en application des dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements ; (). ".

2. Aux termes de l'article R. 611-8-6 de ce code : " Les parties sont réputées avoir reçu la communication ou la notification à la date de première consultation du document qui leur a été adressé par voie électronique, certifiée par l'accusé de réception délivré par l'application informatique, ou, à défaut de consultation dans un délai de deux jours ouvrés à compter de la date de mise à disposition du document dans l'application, à l'issue de ce délai. () ".

3. Aux termes de l'article R. 612-5-1 du même code : " Lorsque l'état du dossier permet de s'interroger sur l'intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement ou le président de la chambre chargée de l'instruction, peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l'expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. ".

4. Par un courrier du 24 avril 2024, mis à sa disposition le même jour dans l'application " Télérecours citoyens " et dont il est réputé avoir pris connaissance au plus tard deux jours ouvrés après sa mise à disposition dans cette application, en vertu des dispositions précitées de l'article R. 611-8-6 du code de justice administrative, M. A a été invité par le tribunal, en application des dispositions précitées de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d'un mois et informé de ce que, à défaut de confirmation, il serait réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. Ce courrier est toutefois resté sans réponse. Il s'ensuit qu'à la date de la présente ordonnance, M. A doit être réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. Rien ne s'oppose à ce qu'il soit donné acte de ce désistement d'office, en application des dispositions précitées du 1° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : Il est donné acte du désistement d'office de la requête de M. A.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A et à l'association pyrénéenne d'aide aux victimes et de médiation.

Fait à Pau, le 19 juin 2024.

La présidente du tribunal,

V. QUEMENER

La République mande et ordonne au préfet des Pyrénées-Atlantiques en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.

Pour expédition,

La greffière,3

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