LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA67-2500742

Tribunal Administratif de Strasbourg — Décision N° TA67-2500742

mardi 11 mars 2025

JuridictionTribunal Administratif de Strasbourg
SectionTribunal Administratif de Strasbourg
N° DossierTA67-2500742
TypeDécision
PublicationC
FormationReconduite à la frontière
Avocat requérantROMMELAERE

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 30 janvier 2025, M. A B, représenté par Me Rommelaere, demande au tribunal :

1°) de lui accorder le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire ;

2°) d'annuler la décision du 16 janvier 2025 notifiée le 23 janvier 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de Strasbourg a mis fin au bénéfice des conditions matérielles d'accueil en qualité de demandeur d'asile ;

3°) d'enjoindre à l'OFII de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil et le versement de l'allocation pour demandeur d'asile (ADA) avec effet rétroactif à compter du dernier paiement intervenu, dans un délai d'un mois à compter de la notification du jugement à intervenir, au besoin sous astreinte ;

4°) de mettre à la charge de l'OFII une somme de 1 200 euros au bénéfice de son conseil en application des dispositions des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Il soutient que :

- la décision est entachée d'un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle ;

- elle est insuffisamment motivée ;

- l'OFII a entaché son orientation géographique d'une erreur manifeste d'appréciation ;

- elle est dépourvue de base légale, les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne prévoyant pas la possibilité de mettre fin au bénéfice des conditions matérielles d'accueil en cas de non-présentation dans le lieu d'hébergement proposé ;

- elle a été prise en méconnaissance des dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, faute de prise en compte de sa vulnérabilité.

Par un mémoire en défense, enregistré le 5 février 2025, le directeur général de l'OFII conclut au rejet de la requête. Il sollicite que soient substituées à la base légale que constitue l'article L. 551-16 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les dispositions de l'article L. 551-15 2° du même code. Il soutient que les autres moyens soulevés par M. B ne sont pas fondés.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- le code des relations entre le public et l'administration ;

- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;

- le décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020 ;

- le code de justice administrative.

Le président du tribunal a désigné Mme Merri en application des dispositions des articles L. 922-2 et L. 555-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de Mme Merri, magistrate désignée ;

- les observations de Me Rommelaere, avocate de M. B, absent à l'audience, qui conclut aux mêmes fins que la requête, par les mêmes moyens, et soutient en outre qu'il ne peut être procédé à la substitution de base légale envisagée, la cessation d'un droit et le refus de l'accorder constituant des décisions de nature différente, dont les conséquences ne peuvent être assimilées, et que la circonstance que la décision attaquée soit fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile entache cette décision d'une méconnaissance du champ d'application de la loi, qui ne peut conduire qu'à son annulation. Elle précise encore que la décision d'orientation n'a pas été notifiée dans une langue comprise par le requérant, qui a accepté sans avoir conscience que cette proposition d'hébergement l'éloignerait de plus de 500 kilomètres de Strasbourg, où il est médicalement suivi depuis son arrivée en France et où il a des attaches.

L'OFII n'était pas représenté.

La clôture de l'instruction a été prononcée à l'issue de l'audience.

Considérant ce qui suit :

Sur la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle :

1. Aux termes du premier alinéa de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique : " Dans les cas d'urgence, sous réserve de l'appréciation des règles relatives aux commissions ou désignations d'office, l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle peut être prononcée soit par le président du bureau ou de la section compétente du bureau d'aide juridictionnelle, soit par la juridiction compétente ou son président ". Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce et eu égard à l'urgence qui s'attache à ce qu'il soit statué sur la requête de M. B, de prononcer l'admission provisoire de l'intéressé à l'aide juridictionnelle.

Sur les conclusions à fin d'annulation :

2. M. B, ressortissant angolais né en 2001, a déclaré être entré en France en octobre 2024 afin de solliciter l'asile. Il a bénéficié des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile à compter du 23 octobre 2024. Le 13 décembre 2024, il a été orienté vers une structure d'hébergement à Royat, dans le département du Puy-de-Dôme. Il ne s'est pas présenté dans ce lieu d'hébergement. Le 31 décembre 2024, la directrice territoriale de l'OFII de Strasbourg l'a informé de son intention de mettre fin aux conditions matérielles d'accueil. Le 15 janvier 2025, M. B a formulé des observations écrites en réponse. Par une décision du 16 janvier 2025, dont le requérant demande l'annulation, la directrice territoriale de l'OFII de Strasbourg a prononcé la cessation de ses conditions matérielles d'accueil.

3. En premier lieu, la décision attaquée comporte l'énoncé des considérations de droit et de fait qui en constituent le fondement. Le moyen tiré du caractère insuffisant de la motivation doit donc être écarté.

4. En deuxième lieu, aux termes de l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " A la suite de la présentation d'une demande d'asile, l'Office français de l'immigration et de l'intégration est chargé de procéder, dans un délai raisonnable et après un entretien personnel avec le demandeur d'asile, à une évaluation de la vulnérabilité de ce dernier afin de déterminer, le cas échéant, ses besoins particuliers en matière d'accueil. () ".

5. Il ressort des pièces du dossier que M. B a bénéficié d'un entretien,

le 23 octobre 2024, durant lequel sa situation a été évaluée, et notamment sa vulnérabilité en application des dispositions de l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le même jour, le requérant a rempli un questionnaire de prise en charge au titre du dispositif national d'accueil, dans lequel il s'est engagé à accepter tout hébergement proposé et toute orientation régionale. Il est constant que ce formulaire a été renseigné et signé par l'intéressé qui a indiqué avoir été informé dans une langue qu'il comprend des conditions et modalités de refus et de cessation des conditions matérielles d'accueil. Par suite, les moyens tirés de ce que la décision en litige serait entachée d'un défaut d'examen sérieux de la situation du requérant, et d'une erreur manifeste d'appréciation dans son orientation géographique, doivent être écartés.

6. En troisième lieu, aux termes de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " Les conditions matérielles d'accueil sont refusées, totalement ou partiellement, au demandeur, dans le respect de l'article 20 de la directive 2013/33/ UE du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 établissant des normes pour l'accueil des personnes demandant la protection internationale, dans les cas suivants : / () / 2° Il refuse la proposition d'hébergement qui lui est faite en application de l'article L. 552-8 ; / () / La décision de refus des conditions matérielles d'accueil prise en application du présent article est écrite et motivée. / Elle prend en compte la vulnérabilité du demandeur ". Et aux termes de l'article

L. 551-16 du même code : " Il est mis fin, partiellement ou totalement, aux conditions matérielles d'accueil dont bénéficie le demandeur, dans le respect de l'article 20 de la directive 2013/33/ UE du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 établissant des normes pour l'accueil des personnes demandant la protection internationale, dans les cas suivants : / 1° Il quitte la région d'orientation déterminée en application de l'article L. 551-3 ; / 2° Il quitte le lieu d'hébergement dans lequel il a été admis en application de l'article L. 552-9 ; / 3° Il ne respecte pas les exigences des autorités chargées de l'asile, notamment en se rendant aux entretiens, en se présentant aux autorités et en fournissant les informations utiles afin de faciliter l'instruction des demandes ; / () / La décision mettant fin aux conditions matérielles d'accueil prise en application du présent article est écrite et motivée. Elle prend en compte la vulnérabilité du demandeur. Elle est prise après que l'intéressé a été mis en mesure de présenter ses observations écrites selon des modalités définies par décret ". Enfin, aux termes de l'article R. 552-8 de ce code : " Si le demandeur d'asile accepte l'offre d'hébergement, l'Office français de l'immigration et de l'intégration l'informe du lieu qu'il doit rejoindre. / () / Le demandeur d'asile qui ne s'est pas présenté au gestionnaire du lieu d'hébergement dans les cinq jours suivant la décision de l'office est considéré comme ayant refusé l'offre d'hébergement ".

7. Il résulte de la combinaison des articles L. 551-9 et L. 552-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, d'une part, et des articles L. 551-15 et L. 551-16 de ce code, d'autre part, que dans le cas où les conditions matérielles d'accueil initialement proposées au demandeur d'asile ne comportent pas encore la désignation d'un lieu d'hébergement, dont l'attribution résulte d'une procédure et d'une décision particulières, le refus par le demandeur d'asile de la proposition d'hébergement qui lui est faite ultérieurement doit être regardé comme un motif de refus des conditions matérielles d'accueil entrant dans le champ d'application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et non comme un motif justifiant qu'il soit mis fin à ces conditions relevant de l'article L. 551-16 du même code. Il en va ainsi alors même que le demandeur avait initialement accepté, dans leur principe, les conditions matérielles d'accueil qui lui avaient été proposées.

8. En l'espèce, il ressort des pièces du dossier que le 16 décembre 2024, les services de l'OFII ont été informés que M. B ne se présenterait pas au gestionnaire du lieu d'hébergement qu'il devait rejoindre dans le Puy-de-Dôme, préférant être hébergé sur Strasbourg par son partenaire. Il devait donc être regardé comme ayant refusé la proposition d'hébergement qui lui avait été faite en application de l'article L. 552-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Au vu de ce refus, l'OFII a édicté, le 16 janvier 2025, une décision portant cessation du bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Or, il résulte de ce qui a été dit au point précédent que l'OFII aurait dû prendre une décision de refus des conditions matérielles d'accueil, alors même que le requérant avait accepté, dans leur principe, les conditions matérielles d'accueil qui lui avaient été proposées, et non une décision mettant fin au bénéfice de ces conditions matérielles d'accueil.

9. Lorsqu'il constate que la décision contestée devant lui aurait pu être prise, en vertu du même pouvoir d'appréciation, sur le fondement d'un autre texte que celui dont la méconnaissance est invoquée, le juge de l'excès de pouvoir peut substituer ce fondement à celui qui a servi de base légale à la décision attaquée, sous réserve que l'intéressé ait disposé des garanties dont est assortie l'application du texte sur le fondement duquel la décision aurait dû être prononcée.

10. Les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile peuvent toutefois être substituées à la base légale initialement retenue, dès lors que M. B se trouvait dans une situation où l'OFII pouvait décider de prendre à son encontre une décision de refus des conditions matérielles d'accueil en application des dispositions précitées et que cette substitution de base légale n'a pour effet de le priver d'aucune garantie. Dès lors, il y a lieu de procéder à cette substitution de base légale. Par suite, M. B n'est pas fondé à soutenir que la décision contestée serait dépourvue de base légale, ni entachée d'une méconnaissance du champ d'application de la loi.

11. En dernier lieu, le requérant soutient que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de sa situation de vulnérabilité et de la précarité dans laquelle la décision contestée le place. Il se limite toutefois à mentionner son engagement associatif à Strasbourg et ses démarches aux fins de maîtriser la langue française, très récents compte tenu de sa date d'entrée sur le territoire, et ne contredit pas sérieusement l'évaluation à laquelle a procédé à l'OFII, qui conclut à une vulnérabilité de niveau 0 ne correspondant à aucune priorité d'hébergement d'urgence pour raisons de santé, et dont il ne résulte pas que la cessation des conditions matérielles d'accueil entraînerait pour le requérant des conditions de vie indignes. Le moyen tenant à l'erreur manifeste d'appréciation quant à sa situation de vulnérabilité doit ainsi être écarté.

12. Il résulte de tout ce qui précède que la requête de M. B doit être rejetée,

y compris ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, ainsi que celles tendant à l'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du

10 juillet 1991.

D E C I D E

Article 1er : M. B est admis, à titre provisoire, au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.

Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. A B, à Me Rommelaere et à l'Office français de l'immigration et de l'intégration.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 11 mars 2025.

La magistrate désignée,

D. MerriLa greffière,

G. Trinité

La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme.

La greffière,

G. Trinité

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA67Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2604050

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C..., ressortissante afghane, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 22 avril 2026 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était légale au regard de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit un refus en cas de demande de réexamen d’asile. Il a considéré que la motivation était suffisante, que la vulnérabilité de la requérante avait été prise en compte, et que l’OFII n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

01/06/2026

← Retour aux décisions