Tribunal Administratif de Strasbourg — Décision N° TA67-2608417
jeudi 1 octobre 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Strasbourg |
| Section | Tribunal Administratif de Strasbourg |
| N° Dossier | TA67-2608417 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 18 septembre 2026, Mme A... C..., demande au juge des référés :
1°)
de suspendre la décision du 1er septembre 2026 par laquelle l’université de Haute-Alsace a rejeté son recours gracieux sollicitant le réexamen de son admission en deuxième année de licence d’histoire ;
2°)
d’enjoindre au directeur de l’université de Haute-Alsace de réexaminer sa demande dans les meilleurs délais ;
3°)
d’enjoindre à l’université de Haute-Alsace de lui permettre de poursuivre sa formation en deuxième année de licence d’histoire jusqu’au jugement à intervenir.
Elle soutient que :
- la condition d’urgence est remplie ;
- plusieurs moyens sont de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de cette décision ;
- elle soutient être prête à accepter toutes conditions pour valider sa première année pendant la poursuite de la deuxième année ;
- elle avait 9 crédits EECTS ;
- les conditions de ses études étaient difficiles ;
- il y a lieu de faire une appréciation globale de son parcours.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l’éducation ;
- le code de justice administrative.
La présidente du tribunal a désigné M. B... pour statuer sur les demandes de référé.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article L. 521-1 du code de justice administrative : « Quand une décision administrative, même de rejet, fait l’objet d’une requête en annulation ou en réformation, le juge des référés, saisi d’une demande en ce sens, peut ordonner la suspension de l’exécution de cette décision, ou de certains de ses effets, lorsque l’urgence le justifie et qu’il est fait état d’un moyen propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision. / Lorsque la suspension est prononcée, il est statué sur la requête en annulation ou en réformation de la décision dans les meilleurs délais. La suspension prend fin au plus tard lorsqu'il est statué sur la requête en annulation ou en réformation de la décision ».
2. Aux termes de l’article L. 522-3 du même code, le juge des référés peut, par une ordonnance motivée, rejeter une requête sans instruction ni audience lorsque la condition d’urgence n’est pas remplie ou lorsqu’il apparaît manifeste, au vu de la demande, que celle-ci ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, qu’elle est irrecevable ou qu’elle est mal fondée.
3. En l’espèce, il est manifeste qu’aucun des moyens susvisés présentés par Mme C... contre la décision du 1er septembre 2026 par laquelle l’université de Haute-Alsace a rejeté son recours administratif sollicitant le réexamen de son inscription en deuxième année de licence d’histoire. Par suite, il y a lieu de faire application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative et sans qu’il soit besoin de se prononcer sur recevabilité du référé et sur la condition d’urgence, les conclusions de la requête présentées contre ces décisions, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, doivent être rejetées.
ORDONNE :
Article 1 : La requête de Mme C... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme D....
Fait à Strasbourg le 1er octobre 2026.
Le juge des référés,
J. B...
La République mande et ordonne au ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’espace en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Par une requête enregistrée le 18 septembre 2026, Mme A... C..., demande au juge des référés :
1°)
de suspendre la décision du 1er septembre 2026 par laquelle l’université de Haute-Alsace a rejeté son recours gracieux sollicitant le réexamen de son admission en deuxième année de licence d’histoire ;
2°)
d’enjoindre au directeur de l’université de Haute-Alsace de réexaminer sa demande dans les meilleurs délais ;
3°)
d’enjoindre à l’université de Haute-Alsace de lui permettre de poursuivre sa formation en deuxième année de licence d’histoire jusqu’au jugement à intervenir.
Elle soutient que :
- la condition d’urgence est remplie ;
- plusieurs moyens sont de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de cette décision ;
- elle soutient être prête à accepter toutes conditions pour valider sa première année pendant la poursuite de la deuxième année ;
- elle avait 9 crédits EECTS ;
- les conditions de ses études étaient difficiles ;
- il y a lieu de faire une appréciation globale de son parcours.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l’éducation ;
- le code de justice administrative.
La présidente du tribunal a désigné M. B... pour statuer sur les demandes de référé.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article L. 521-1 du code de justice administrative : « Quand une décision administrative, même de rejet, fait l’objet d’une requête en annulation ou en réformation, le juge des référés, saisi d’une demande en ce sens, peut ordonner la suspension de l’exécution de cette décision, ou de certains de ses effets, lorsque l’urgence le justifie et qu’il est fait état d’un moyen propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision. / Lorsque la suspension est prononcée, il est statué sur la requête en annulation ou en réformation de la décision dans les meilleurs délais. La suspension prend fin au plus tard lorsqu'il est statué sur la requête en annulation ou en réformation de la décision ».
2. Aux termes de l’article L. 522-3 du même code, le juge des référés peut, par une ordonnance motivée, rejeter une requête sans instruction ni audience lorsque la condition d’urgence n’est pas remplie ou lorsqu’il apparaît manifeste, au vu de la demande, que celle-ci ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, qu’elle est irrecevable ou qu’elle est mal fondée.
3. En l’espèce, il est manifeste qu’aucun des moyens susvisés présentés par Mme C... contre la décision du 1er septembre 2026 par laquelle l’université de Haute-Alsace a rejeté son recours administratif sollicitant le réexamen de son inscription en deuxième année de licence d’histoire. Par suite, il y a lieu de faire application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative et sans qu’il soit besoin de se prononcer sur recevabilité du référé et sur la condition d’urgence, les conclusions de la requête présentées contre ces décisions, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, doivent être rejetées.
ORDONNE :
Article 1 : La requête de Mme C... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme D....
Fait à Strasbourg le 1er octobre 2026.
Le juge des référés,
J. B...
La République mande et ordonne au ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’espace en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
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