Tribunal Administratif de Lyon — Décision N° TA69-2208946

mercredi 18 décembre 2024

JuridictionTribunal Administratif de Lyon
SectionTribunal Administratif de Lyon
N° DossierTA69-2208946
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
Formation3ème chambre
Avocat requérantLANTHEAUME

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Rhône sur sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à M. C une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale », ce qui a conduit le requérant à se désister de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant que rien ne s’opposait à cette issue. La décision se fonde sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 30 novembre 2022, M. B C, représenté par Me Lantheaume, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Rhône sur sa demande de titre de séjour ;

2°) d'enjoindre au préfet du Rhône de lui délivrer dans le délai de trente jours une carte de séjour portant la mention " vie privée et familiale " ou, à défaut, de procéder dans le même délai au réexamen de sa situation ;

3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire enregistré le 30 octobre 2024, la préfète du Rhône informe le tribunal de la délivrance à M. C d'une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" valable jusqu'au 24 mars 2025.

Par un mémoire enregistré le 6 novembre 2024, M. C déclare se désister de sa requête.

Vu les pièces du dossier.

Vu :

- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- le code de justice administrative.

Le président de la formation de jugement a dispensé la rapporteure publique, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Le rapport de Mme Lacroix a été entendu au cours de l'audience publique, à laquelle les parties n'étaient ni présentes ni représentées.

Considérant ce qui suit :

Par un mémoire enregistré le 6 novembre 2024, M. C déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

D E C I D E :

Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. C.

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. B C et à la préfète du Rhône.

Délibéré après l'audience du 14 novembre 2024, à laquelle siégeaient :

M. Gille, président,

Mme Lacroix, première conseillère,

Mme Reniez, première conseillère.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 18 décembre 2024.

La rapporteure,Le président,

A. LacroixA. Gille

La greffière,

M. A

La République mande et ordonne au préfet du Rhône en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition,

Un greffier

No 2208946