mardi 1 octobre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Lyon |
| Section | Tribunal Administratif de Lyon |
| N° Dossier | TA69-2405391 |
| Type | Décision |
| Recours | Exécution d'un jugement |
| Publication | C |
| Formation | 5ème chambre |
| Avocat requérant | SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER |
Vu la procédure suivante :
I - Par une ordonnance n° 2405391 du 4 juin 2024, la présidente du tribunal a, sur la demande de M. B C, décidé l'ouverture d'une procédure juridictionnelle, en application de l'article R. 921-6 du code de justice administrative, tendant à ce que soit assurée l'exécution du jugement du tribunal administratif n° 2204570-2204580 du 27 juin 2023.
Par cette demande et un mémoire, enregistrés les 24 janvier et le 9 juillet 2024, M. C, représenté par la Selarl BS2A Bescou et Sabatier avocats associés, demande au tribunal :
1°) d'enjoindre à la préfète du Rhône de procéder au réexamen de sa demande de titre de séjour, dans un délai d'un mois à compter de la notification du jugement, sous astreinte de 100 euros par jour de retard ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 1 200 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que la préfète du Rhône n'a pas exécuté le jugement n° 2204570-2204580 du 27 juin 2023.
Par un mémoire en défense, enregistré le 28 août 2024, la préfète du Rhône informe le tribunal de l'exécution du jugement du tribunal n° 2204570 du 27 juin 2023 et de la délivrance à l'intéressé du titre de séjour sollicité.
Par un mémoire, enregistré le 3 septembre 2024, M. C déclare se désister de sa demande en exécution du jugement n° 2204570-2204580 et maintenir ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
II - Par une ordonnance n° 2405392 du 4 juin 2024, la présidente du tribunal a, sur la demande de Mme A D, épouse C, décidé l'ouverture d'une procédure juridictionnelle, en application de l'article R. 921-6 du code de justice administrative, tendant à ce que soit assurée l'exécution du jugement du tribunal administratif n° 2204570-2204580 du 27 juin 2023.
Par cette demande et un mémoire, enregistrés les 24 janvier et le 9 juillet 2024, Mme C, représentée par la Selarl BS2A Bescou et Sabatier avocats associés, demande au tribunal :
1°) d'enjoindre à la préfète du Rhône de procéder au réexamen de sa demande de titre de séjour, dans un délai d'un mois à compter de la notification du jugement, sous astreinte de 100 euros par jour de retard ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 1 200 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que la préfète du Rhône n'a pas exécuté le jugement n° 2204570-2204580 du 27 juin 2023.
Par un mémoire en défense, enregistré le 28 août 2024, la préfète du Rhône informe le tribunal de l'exécution du jugement du tribunal n° 2204580 du 27 juin 2023 et de la délivrance à l'intéressée du titre de séjour sollicité.
Par un mémoire enregistré le 3 septembre 2024, Mme C déclare se désister de sa demande en exécution du jugement n° 2204570-2204580 et maintenir ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu :
- les autres pièces des dossiers ;
- le jugement du tribunal administratif de Lyon n° 2204570-2204580 du 27 juin 2023.
Vu :
- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;
- le code de justice administrative.
La présidente de la formation de jugement a dispensé la rapporteure publique, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
A été entendu au cours de l'audience publique le rapport de Mme Bour, présidente.
Considérant ce qui suit :
1. Les requêtes susvisées concernent la demande d'exécution d'un même jugement concernant un couple, présentent une question identique à juger et ont fait l'objet d'une instruction commune. Il y a lieu de les joindre pour y statuer par le même jugement.
2. Par des mémoires enregistrés le 3 septembre 2024, M. et Mme C déclarent se désister de leurs conclusions principales demandant l'exécution du jugement n° 2204570-2204580 du tribunal du 27 juin 2023. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Dans les circonstances de l'espèce, il y a lieu de mettre à la charge de l'Etat le versement à M. et Mme C de la somme globale de 1 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative au titre de ces deux affaires.
D E C I D E :
Article 1er : Il est donné acte à M. et Mme C du désistement des conclusions à fin d'exécution de leurs requêtes.
Article 2 : L'Etat versera à M. et Mme C une somme globale de 1 000 (mille) euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. B C, à Mme A D, épouse C et à la préfète du Rhône.
Délibéré après l'audience du 17 septembre 2024, à laquelle siégeaient :
Mme Bour, présidente ;
Mme Jorda, conseillère ;
Mme Le Roux, conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 1er octobre 2024.
La présidente-rapporteure,
A-S. BourL'assesseure la plus ancienne,
V. Jorda
La greffière,
C. Delmas
La République mande et ordonne à la préfète du Rhône en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition,
Un greffier,
N°s 2405391 - 240539
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519430
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en exécution d’un précédent jugement du 23 décembre 2024, a constaté que le ministre de l’intérieur n’avait pas exécuté l’injonction de délivrer un visa d’établissement (visa long séjour type D) à Mme C... épouse B..., en lui délivrant à tort un visa de court séjour type C. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au ministre de délivrer le visa d’établissement requis sous un délai de trois mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La solution retenue vise à assurer l’exécution complète et conforme du jugement initial.
01/06/2026
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512307
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête d'un ressortissant algérien contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et le délai de départ volontaire. Le tribunal a jugé que le préfet des Yvelines était compétent pour signer les décisions contestées et que le refus de titre de séjour, fondé sur l'absence de contrat de travail visé par l'administration, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
07/04/2026
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601124
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives à des titres de séjour. La juridiction rejette sa demande d'allocation d'une somme au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif. Le litige principal est ainsi éteint par le désistement.
07/04/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02348
07/04/2026