LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA69-2408840

Tribunal Administratif de Lyon — Décision N° TA69-2408840

mardi 10 février 2026

JuridictionTribunal Administratif de Lyon
SectionTribunal Administratif de Lyon
N° DossierTA69-2408840
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Formation4ème chambre

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de l'Anah concernant le retrait d'une prime « MaPrimeRénov ». Le tribunal constate que l'Anah a, postérieurement à l'introduction de la requête, accordé la prime à la requérante. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation, la situation litigieuse ayant disparu.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 2 septembre 2024, Mme B... A... demande au tribunal d’annuler la décision implicite par laquelle la directrice générale de l’agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (Anah) a rejeté son recours administratif préalable obligatoire formé le 23 mai 2024 contre la décision du 15 avril 2024 lui retirant le bénéfice de la prime de transition énergétique « MaPrimeRénov ».
.

Elle soutient que le relevé d’identité bancaire correspond bien à son nom et que c’est le dossier de l’Anah qui comporte une erreur sur ce nom.


Par un mémoire en défense enregistré 21 janvier 2026, l’agence nationale pour l’amélioration de l’habitat conclut au non-lieu à statuer.

Elle soutient que la prime demandée a été accordée.


Vu les autres pièces des dossiers.

Vu :
- le code des relations entre le public et l’administration ;
- la loi n° 2019-1479 du 28 décembre 2019 ;
- le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 ;
- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de M. Clément, rapporteur ;
- et les conclusions de Mme Guitard, rapporteure publique.

Considérant ce qui suit :


Mme B... A... a sollicité une prime par un dossier enregistré sous le numéro MPR-2022-861798 pour des travaux dans le logement dont elle est propriétaire à Doizieux (Loire). Cette demande initialement acceptée par décision du 12 septembre 2023 a fait l’objet d’un retrait par décision du 15 avril 2024. La requérante a formé un recours préalable contre cette décision reçu par l’agence nationale de l’habitat le 23 mai 2024. La requérante demande l’annulation de la décision implicite de rejet de son recours née du silence de l’Anah.
Il ressort des pièces du dossier que par une décision du 6 novembre 2024 postérieure à l’introduction de la requête, l’agence nationale de l’habitat a fait droit à la demande de la requérante et lui a accordé la prime de transition énergétique demandée. Par suite, il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête relatives à la décision de retrait en litige.

D É C I D E :


Article 1er : Il n’y a pas lieu de statuer sur les conclusions de la requête de Mme B... A....

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme B... A... et à l’agence nationale de l’habitat.



Délibéré après l'audience du 27 janvier 2026, à laquelle siégeaient :

M. Clément, président,
M. Verguet, premier conseiller,
Mme Viallet, première conseillère.


Rendu public par mise à disposition au greffe le 10 février 2026.


Le président,





M. Clément

L’assesseur le plus ancien,





H. Verguet
La greffière,






C. Amouny



La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle, énergétique et numérique et à la ministre de l’aménagement du territoire et de la décentralisation en ce qui les concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition,
Une greffière,

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions