Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui accorder une rupture conventionnelle. Par un mémoire du 8 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le premier vice-président a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 janvier 2026. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Texte intégral
Le premier vice-président,Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 27 décembre 2024, M. B... A... doit être regardé comme demandant au tribunal :
1°) d’annuler la décision implicite par laquelle le ministre de l’intérieur a refusé de faire droit à sa demande du 16 octobre 2024 tendant à bénéficier d’une rupture conventionnelle ;
2°) d’enjoindre au ministre de l’Intérieure de régulariser sa situation dans les plus brefs délais en fixant un entretien avec lui et en examinant sa demande conformément à la réglementation.
Par un mémoire en défense, enregistré le 6 octobre 2025, le ministre de l’intérieur fait valoir que le requérant a sollicité l’annulation de la procédure de rupture conventionnelle qu’il avait initié.
Par un mémoire enregistré le 8 décembre 2025, M. A... déclare se désister de l’ensemble de ses conclusions.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les premiers vice-présidents des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : 1° donner acte des désistements (…) ».
2. Par un mémoire enregistré le 8 décembre 2025, M. A... déclare expressément se désister de l’ensemble de ses conclusions. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. A....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A... et au ministre de l’intérieur.
Fait à Lyon, le 30 janvier 2026.
Le premier vice-président,
Juan Segado
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Un greffier,