LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA69-2501725

Tribunal Administratif de Lyon — Décision N° TA69-2501725

vendredi 21 février 2025

JuridictionTribunal Administratif de Lyon
SectionTribunal Administratif de Lyon
N° DossierTA69-2501725
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Berrias-et-Casteljau pour la réhabilitation et l'extension d'un bâtiment en commerce et salle polyvalente. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'insuffisance de prise en compte des nuisances sonores et des incertitudes de financement. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les conditions de financement étant sans incidence sur le respect des règles d'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 12 février 2025, Mme I B, M. M B, Mme H J, M. F J Mme L D, M. A D, M. K E et M. C G demandent au juge des référés, d'ordonner, sur le fondement des dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la suspension de l'arrêté du 11 juillet 2024 par lequel le maire délégué de Berrias-et-Casteljau a délivré un permis de construire à la commune, en vue de la réhabilitation et de l'extension d'un bâtiment en commerce et salle polyvalente.

Ils soutiennent que :

- la condition d'urgence est remplie ; la commune procède à des appels d'offre en vue de faire réaliser le projet, ce qui laisse augurer un démarrage proche des travaux ; il est de l'intérêt de la collectivité et des finances communales de ne pas commencer ces travaux, qui pourraient être interrompus en cas d'annulation suite au recours ;

- sont propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision en litige les moyens suivants :

* compte tenu de l'évolution du projet, suite à sa présentation lors du conseil municipal du 23 février 2022, il est possible que les subventions prévues par le département de l'Ardèche ne soient pas assurées, ce qui pourrait compromettre le financement de l'opération ;

* les impacts du projet sur les riverains, notamment les nuisances sonores de la salle des fêtes, ont été insuffisamment prises en compte.

Vu les autres pièces du dossier et la requête enregistrée le 30 décembre 2024 sous le n° 2413321 par laquelle les requérants demandent l'annulation de l'arrêté du 11 juillet 2024 en litige.

Vu :

- le code de l'urbanisme ;

- le code de justice administrative.

La présidente du tribunal a désigné M. Besse, président, pour statuer sur les demandes de référé.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article L. 521-1 du code de justice administrative : " Quand une décision administrative, même de rejet, fait l'objet d'une requête en annulation ou en réformation, le juge des référés, saisi d'une demande en ce sens, peut ordonner la suspension de l'exécution de cette décision, ou de certains de ses effets, lorsque l'urgence le justifie et qu'il est fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision. ". L'article L. 522-3 du même code dispose : " Lorsque la demande ne présente pas un caractère d'urgence ou lorsqu'il apparaît manifeste, au vu de la demande, que celle-ci ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, qu'elle est irrecevable ou qu'elle est mal fondée, le juge des référés peut la rejeter par une ordonnance motivée sans qu'il y ait lieu d'appliquer les deux premiers alinéas de l'article L. 522-1. "

2. Alors que les conditions de financement d'une construction sont sans incidence sur la légalité d'un permis de construire, qui doit s'apprécier au regard du respect des règles d'urbanisme, les moyens soulevés par les requérants à l'encontre de l'arrêté du 11 juillet 2024 délivrant à la commune de Berrias-et-Casteljau un permis de construire, en vue de la réhabilitation et de l'extension d'un bâtiment en commerce et salle polyvalente, n'apparaissent manifestement pas de nature, en l'état de l'instruction, à créer un doute sérieux quant à la légalité de l'acte en litige.

3. Il résulte de ce qui précède, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, que la requête de doit être rejetée, par application des dispositions de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

ORDONNE :

Article 1er : La requête de Mme B et autres requérants est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme I B, pour les requérants.

Copie en sera adressée à la commune de Berrias-et-Casteljau.

Fait à Lyon, le 21 février 2025.

Le juge des référés,

T. Besse

La République mande et ordonne à la préfète de l'Ardèche en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition,

Un greffier,

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions