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AccueilJurisprudence administrativeN° TA69-2511540

Tribunal Administratif de Lyon — Décision N° TA69-2511540

jeudi 26 février 2026

JuridictionTribunal Administratif de Lyon
SectionTribunal Administratif de Lyon
N° DossierTA69-2511540
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Avocat requérantSTADLER

Résumé IA

Sujet principal : Demande d'annulation du rejet d'une carte de séjour et conclusions indemnitaires, suivie d'un désistement partiel de la requérante. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple concernant les demandes d'annulation et d'injonction, et rejette les conclusions restantes qui sollicitaient la condamnation de l'État au titre des frais irrépétibles. Textes appliqués : Articles R. 222-1 du code de justice administrative (pour donner acte du désistement et statuer), L. 761-1 du CJJA et 37 de la loi du 10 juillet 1991 (pour statuer sur la demande de frais irrépétibles, rejetée).

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 12 septembre 2025, Mme B... C..., épouse A..., représentée par Me Stadler, demande au tribunal :

1°) d’annuler la décision implicite du 5 août 2024 par laquelle la préfète du Rhône a rejeté sa demande de renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle portant la mention « vie privée et familiale » ;
2) d’enjoindre à titre principal à la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle portant la mention « vie privée et familiale », dans le délai de quinze jours à compter de la notification de la décision à intervenir, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, ou subsidiairement, de procéder à un nouvel examen de sa demande de carte de séjour et de lui délivrer dans l'attente une attestation de prolongation d'instruction l’autorisant à travailler, dans les mêmes conditions de délai et d’astreinte ;
3°) de mettre à la charge de l’Etat une somme de 1 500 euros, en application des dispositions combinées des articles 37 et 75 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, à verser à son conseil, sous réserve de sa renonciation au bénéfice de l’aide juridictionnelle.
Par un mémoire enregistré le 5 novembre 2025, Mme C..., épouse A... déclare se désister purement et simplement des conclusions de sa requête à l’exception de celles présentées au titre des dispositions combinées des article 37 et 75 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative à charge de renonciation par son conseil au bénéfice de l’aide juridictionnelle.
Mme C..., épouse A... a été admise à l’aide juridictionnelle totale par une décision du 23 octobre 2025.
Vu la décision attaquée et les autres pièces du dossier.

Vu :
– la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;
– le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours (…) peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; (…) / 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; (…) ».

Le désistement des conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sous astreinte de Mme C..., épouse A... est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.

Dans les circonstances de l’espèce, il n’y a pas lieu de faire droit aux conclusions présentées par Mme C..., épouse A... sur le fondement des dispositions des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.


O R D O N N E :

Article 1er : Il est donné acte du désistement des conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sous astreinte de la requête de Mme C..., épouse A....
Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... C..., épouse A....


Fait à Lyon, le 26 février 2026.

La présidente,





P. Dèche


La République mande et ordonne à la préfète du Rhône, en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,
Une greffière,


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