Tribunal Administratif de Paris — Décision N° TA75-2528650
mardi 24 février 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Paris |
| Section | Tribunal Administratif de Paris |
| N° Dossier | TA75-2528650 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
Résumé IA
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus d'une aide du Fonds de solidarité pour le logement « Energie préventive ». Le tribunal a retenu que le requérant n'avait pas utilement contesté la décision attaquée et n'avait pas régularisé sa requête après mise en demeure. La décision est fondée sur l'article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement infondées ou insuffisamment motivées.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 1er octobre 2025, M. B... A... demande au tribunal d’annuler la décision du 8 septembre 2025 par laquelle le centre d’action sociale de la Ville de Paris a rejeté son recours gracieux à l’encontre de sa décision initiale du 6 juin 2025 rejetant sa demande d’aide pour le Fonds de solidarité pour le logement « Energie préventive ».
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / (…) / 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. (…) ».
Pour contester la décision attaquée, M. A... se borne à indiquer qu’en raison de l’incompétence de la caisse nationale d’assurance vieillesse, il est « en trop perçu vis-à-vis de la CAF et autres organes de solidarité », passant à « d’indigent » à « trop riche » pour bénéficier de l’aide sollicitée du Fonds de solidarité pour le logement, sans produire de pièce au dossier et ne conteste pas utilement la décision attaquée. Le requérant n’ayant pas régularisé sa requête après l’invitation du greffe adressée sur le fondement de l’article R. 772-6 du code de justice administrative, notifiée le 7 octobre 2025, il y a lieu de la rejeter en application du 7° de l’article R. 222-1 de ce même code.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête susvisée est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A....
Fait à Paris, le 24 février 2026.
Le président de formation de jugement,
J-P. Ladreyt
La République mande et ordonne au préfet de la région d’Ile-de-France, préfet de Paris en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Par une requête, enregistrée le 1er octobre 2025, M. B... A... demande au tribunal d’annuler la décision du 8 septembre 2025 par laquelle le centre d’action sociale de la Ville de Paris a rejeté son recours gracieux à l’encontre de sa décision initiale du 6 juin 2025 rejetant sa demande d’aide pour le Fonds de solidarité pour le logement « Energie préventive ».
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / (…) / 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. (…) ».
Pour contester la décision attaquée, M. A... se borne à indiquer qu’en raison de l’incompétence de la caisse nationale d’assurance vieillesse, il est « en trop perçu vis-à-vis de la CAF et autres organes de solidarité », passant à « d’indigent » à « trop riche » pour bénéficier de l’aide sollicitée du Fonds de solidarité pour le logement, sans produire de pièce au dossier et ne conteste pas utilement la décision attaquée. Le requérant n’ayant pas régularisé sa requête après l’invitation du greffe adressée sur le fondement de l’article R. 772-6 du code de justice administrative, notifiée le 7 octobre 2025, il y a lieu de la rejeter en application du 7° de l’article R. 222-1 de ce même code.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête susvisée est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A....
Fait à Paris, le 24 février 2026.
Le président de formation de jugement,
J-P. Ladreyt
La République mande et ordonne au préfet de la région d’Ile-de-France, préfet de Paris en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
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