LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA76-2301247

Tribunal Administratif de Rouen — Décision N° TA76-2301247

mardi 14 octobre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Rouen
SectionTribunal Administratif de Rouen
N° DossierTA76-2301247
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Avocat requérantCABINET MDMH (SELARL)

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un titre de perception émis par le ministre des armées pour le remboursement d’une formation spécialisée, ainsi que des conclusions indemnitaires. En cours d’instance, le ministre a annulé le titre de perception, ce qui a conduit M. C... à se désister de ses conclusions principales et indemnitaires. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue repose sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les textes applicables, dont le code général de la fonction publique et le code de la défense.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 20 mars 2023 et un mémoire enregistré le 21 novembre 2024, M. A... C..., représenté par la SELARL MDMH, demande au tribunal :

1°) d’annuler le titre de perception émis le 28 février 2022 par le ministre des armées mettant à sa charge la somme de 12 485,72 euros pour le remboursement du coût d’une formation spécialisée, assortie d’une majoration de 1 249 euros, d’en prononcer la décharge et d’annuler la décision du 27 janvier 2023 de rejet de son recours contre ce titre de recettes ;

2°) de condamner l’Etat à lui verser la somme de 10 000 euros en réparation de ses préjudices ;

3°) de mettre à la charge de l’État la somme de 4 000 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire enregistré le 29 mars 2023, le directeur départemental des finances publiques du Finistère conclut s’en remettre aux conclusions du ministre des armées.

Par des mémoires en défense enregistrés le 14 août 2024, le 17 décembre 2024 et le 17 septembre 2025, le ministre des armées conclut, dans le dernier état de ses écritures, au non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de décharge et au rejet du surplus de la requête.

Par un mémoire enregistré le 3 octobre 2025, M. C... déclare se désister de sa requête à l’exception des conclusions présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, à hauteur de la somme de 3 000 euros.

Vu les autres pièces du dossier, notamment la lettre du 18 septembre 2025 par laquelle M. C... a été invité, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à indiquer s’il maintenait sa requête.

Vu :
- le code général de la fonction publique ;
- le code de la défense ;
- le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 ;
- le code de justice administrative.


Considérant ce qui suit :

Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (...) les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : 1 Donner acte des désistements (…) 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens (...) ».

En premier lieu, il ressort des pièces du dossier qu’en cours d’instance, le 6 mai 2025, le ministre des armées a annulé le titre de perception mettant à la charge de M. C... la somme de 12 485,72 euros. Par mémoire enregistré le 3 octobre 2025, M. C... déclare se désister de ses conclusions à fin de décharge et de ses conclusions indemnitaires. Ce désistement est pur et simple. Il y a donc lieu d’en donner acte.

En second lieu, il n’y a pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de l’Etat une somme au titre des frais d’instance.


O R D O N N E :


Article 1er : Il est donné acte du désistement d’instance de M. C... de ses conclusions à fin de décharge et de ses conclusions indemnitaires.

Article 2 : Le surplus de la requête de M. C... est rejeté.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... C..., à la ministre des armées et des anciens combattants et au directeur départemental des finances publiques du Finistère.

Fait à Rouen, le 14 octobre 2025.

La magistrate désignée,

signé

H. JEANMOUGIN

La République mande et ordonne à la ministre des armées et des anciens combattants en ce qui la concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,
La greffière,


M. B...

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions