LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA76-2304887

Tribunal Administratif de Rouen — Décision N° TA76-2304887

mardi 3 septembre 2024

JuridictionTribunal Administratif de Rouen
SectionTribunal Administratif de Rouen
N° DossierTA76-2304887
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Avocat requérantVINCENT

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 3 septembre 2024, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de la SAS Parc du Bocasse. Celle-ci demandait l’annulation d’une délibération de la communauté de communes Inter Caux Vexin instituant un droit de préemption urbain simple sur la zone 3AU de la commune du Bocasse. En cours d’instance, cette délibération a été abrogée par une nouvelle délibération du 20 février 2024, devenue définitive et n’ayant reçu aucun commencement d’exécution, rendant le litige sans objet. Le tribunal a rejeté la demande de la SAS Parc du Bocasse au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 13 décembre 2023, la SAS Parc du Bocasse, représentée par Me Gillet, demande au tribunal :

1°) d'annuler la délibération en date du 27 juin 2023 par laquelle la communauté de communes Inter Caux Vexin a institué un droit de préemption urbain simple sur certaines zones du territoire de la commune du Bocasse, en tant que cette délibération institue un droit de préemption simple sur la zone 3AU définie par le plan local d'urbanisme et a délégué l'exercice de ce droit à la commune du Bocasse pour la réalisation des actions ou opérations d'intérêt communal, ensemble la décision du 6 octobre 2023 portant rejet de son recours gracieux ;

2°) de mettre à la charge de la communauté de communes Inter Caux Vexin une somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire en défense, enregistré le 21 juin 2024, la communauté de communes Inter Caux Vexin, représentée par Me Vincent, conclut au non-lieu à statuer.

Elle fait valoir que :

- par une délibération en date du 20 février 2024, le conseil communautaire de la communauté de communes Inter Caux Vexin a abrogé la décision attaquée et institué un droit de préemption urbain simple sur de nouvelles zones de la commune du Bocasse, dont ne fait pas partie la zone 3AU du plan local d'urbanisme ;

- cette délibération n'a reçu aucune exécution pendant la période où elle était en vigueur et elle est devenue définitive.

Par un mémoire en date du 15 juillet 2024, la SAS Parc du Bocasse conclut au non-lieu à statuer et au maintien de ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / () / 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; / () / 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; / () ".

2. Il ressort des pièces du dossier que, postérieurement à l'introduction de la requête, le conseil communautaire de la communauté de communes Inter Caux Vexin a, par une délibération du 20 février 2024, abrogé sa délibération en date du 27 juin 2023 instituant un droit de préemption urbain simple sur certaines zones de la commune du Bocasse, et institué ce droit de préemption sur des zones dont ne fait pas partie la zone 3AU. Cette délibération est devenue définitive et la délibération abrogée n'a reçu aucun commencement d'exécution. Par suite, la requête de la SAS Parc du Bocasse tendant à l'annulation de la délibération du 27 juin 2023 est devenue sans objet. Il n'y a pas lieu d'y statuer.

3. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions présentées par la requérante sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

ORDONNE :

Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation présentées par la SAS Parc du Bocasse.

Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la SAS Parc du Bocasse et à la communauté de communes Inter Caux Vexin.

Fait à Rouen, le 3 septembre 2024.

La présidente de la 2ème chambre,

C. Galle

La République mande et ordonne au préfet de la Seine-Maritime, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.ah

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions