mardi 17 septembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Rouen |
| Section | Tribunal Administratif de Rouen |
| N° Dossier | TA76-2402837 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 17 juillet 2024, M. B C et Mme D A demandent au tribunal d'annuler la décision du 12 juillet 2024 par laquelle la rectrice de l'académie de Normandie a annulé la délibération n° 89 du 28 juin 2024 du conseil d'administration du collège Fernand Léger du Petit-Quevilly relative à la répartition des élèves dans les groupes et les classes.
Vu :
- l'ordonnance de référé n° 2402838 du 6 août 2024 ;
- les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l'éducation ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif, () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1' Donner acte des désistements () " Aux termes de l'article R. 612-5-2 du même code : " En cas de rejet d'une demande de suspension présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 au motif qu'il n'est pas fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision, il appartient au requérant, sauf lorsqu'un pourvoi en cassation est exercé contre l'ordonnance rendue par le juge des référés, de confirmer le maintien de sa requête à fin d'annulation ou de réformation dans un délai d'un mois à compter de la notification de ce rejet. A défaut, le requérant est réputé s'être désisté. Dans le cas prévu au premier alinéa, la notification de l'ordonnance de rejet mentionne qu'à défaut de confirmation du maintien de sa requête dans le délai d'un mois, le requérant est réputé s'être désisté. "
2. Le courrier de notification de l'ordonnance de référé du 6 août 2024 mentionne qu'en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. C et Mme A seraient réputés s'être désistés de leur requête s'ils ne produisaient pas sous le numéro d'instance correspondant un acte de maintien dans le délai d'un mois à compter de la notification de l'ordonnance. Celle-ci a rejeté la demande de suspension présentée en référé au motif qu'aucun moyen n'était propre à susciter un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Cette ordonnance n'a pas été frappée de pourvoi en cassation. M. C et Mme A en ont pris connaissance respectivement le 7 et 8 août 2024. Faute de s'être manifestés dans le délai d'un mois à compter de ces dates, M. C et Mme A doivent être regardés comme s'étant désistés de leur requête au fond. Rien ne s'oppose à ce qu'il soit donné acte de ce désistement.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de la requête de M. C et de Mme A.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B C, à Mme D A et à la ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse.
Copie en sera transmise, pour information, à la rectrice de la région académique Normandie.
Fait à Rouen, le 17 septembre 2024.
Le président de la 1ère chambre,
P. MINNE
N°2402837
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798
03/08/2026
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201
03/08/2026
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562
03/08/2026
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484
03/08/2026