LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA76-2403153

Tribunal Administratif de Rouen — Décision N° TA76-2403153

mardi 20 août 2024

JuridictionTribunal Administratif de Rouen
SectionTribunal Administratif de Rouen
N° DossierTA76-2403153
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision du 21 juin 2024 du directeur du conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant le renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité. En cours d'instance, le CNAPS a délivré une nouvelle carte professionnelle à M. A, ce qui a implicitement abrogé la décision contestée. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Il a en revanche condamné le CNAPS à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 2 août 2024, M. B A, représenté par Me Loevenbruck, demande au juge des référés, statuant par application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative :

1) de suspendre l'exécution de la décision du 21 juin 2024 par laquelle le directeur du conseil national des activités privées de sécurité a rejeté sa demande de renouvellement de sa carte professionnelle en qualité d'agent de sécurité ;

2) d'enjoindre au directeur du conseil national des activités privées de sécurité de réexaminer sa demande et de lui délivrer, dans un délai de sept jours à compter de la notification de l'ordonnance à intervenir, un récépissé lui permettant de poursuivre son activité professionnelle ;

3) de mettre à la charge du conseil national des activités privées de sécurité la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient qu'il y a urgence à suspendre l'exécution de la décision en litige et qu'il existe un doute sérieux quant à sa légalité.

Par un mémoire en défense, enregistré le 13 août 2024, le conseil national des activités privées de sécurité, représenté par son directeur, conclut au non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction et au rejet du surplus de la requête.

Vu :

- la requête n°2403152, par laquelle M. A demande l'annulation de la décision attaquée ;

- les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de justice administrative.

Le président du tribunal a désigné M. Mulot, premier conseiller, en qualité de juge des référés sur le fondement de l'article L. 511-2 du code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Le rapport de M. Mulot, juge des référés, a été présenté lors de l'audience publique du 19 août 2024 à 14h00, tenue en présence de M. Tostivint, greffier d'audience, à laquelle les parties n'étaient ni présentes ni représentées.

La clôture de l'instruction a été prononcée à l'issue de l'appel de l'affaire à l'audience.

Considérant ce qui suit :

1. Il résulte de l'instruction que M. B A s'est vu délivrer le 6 septembre 2019 par le conseil national des activités privées de sécurité une carte professionnelle l'autorisant à exercer les activités d'agent de gardiennage ou de surveillance humaine pour une durée de cinq ans. Au cours du mois d'avril 2024, il en a sollicité le renouvellement. A l'issue d'une procédure contradictoire, le directeur du conseil national des activités privées de sécurité a, par une décision du 21 juin 2024, refusé de renouveler la carte professionnelle de M. A. Par la présente requête, M. A, qui a par ailleurs sollicité du juge de l'excès de pouvoir l'annulation de cette décision, demande au juge des référés d'en suspendre l'exécution.

2. Dans son mémoire en défense, le conseil national des activités privées de sécurité justifie que par une décision de son directeur du 13 août 2024, postérieure à l'introduction de la requête en référé, une carte professionnelle valable cinq ans a été délivrée à M. A. La décision dont la suspension de l'exécution est demandée s'est ainsi trouvée, en cours d'instance, implicitement mais nécessairement abrogée. Il n'y a, dès lors, pas lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction.

3. Enfin il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge du conseil national des activités privées de sécurité une somme de 500 euros au titre des frais exposés par M. A et non compris dans les dépens.

O R D O N N E :

Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction.

Article 2 : Le conseil national des activités privées de sécurité versera à M. A une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A et au conseil national des activités privées de sécurité.

Rendue publique par mise à disposition au greffe le 20 août 2024.

Le juge des référés,

signé

R. Mulot

La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur et des outre-mer en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

La greffière,

Signé

S. Combes

N°2403153

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions