LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA77-2415003

Tribunal Administratif de MELUN — Décision N° TA77-2415003

mercredi 19 novembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de MELUN
SectionTribunal Administratif de MELUN
N° DossierTA77-2415003
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantDARSON

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Maur-des-Fossés. En cours d’instance, ce permis a été retiré par un arrêté du 12 décembre 2024, devenu définitif. Constatant que l’acte attaqué avait ainsi disparu de l’ordonnancement juridique, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 4 décembre 2024, M. A... B..., représenté par Me Darson demande au tribunal :

d’annuler l’arrêté n° PC 094 068 24 M0050 du 8 août 2024 par lequel le maire de Saint-Maur-des-Fossés a accordé à M. C... un permis de construire l’autorisant à reconstruire à l’identique, surélever et agrandir une maison d’habitation sise 4 avenue Vergniaud, ensemble le rejet de son recours gracieux du 25 novembre 2024;

de mettre à la charge de la commune de Saint-Maur-des-Fossés et de M. C... une somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un courrier du 23 mai 2025, le tribunal a invité M. B... à confirmer sa requête en application des dispositions de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire, enregistré le 20 juillet 2025, M. C... demande au tribunal de prononcer un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation de M. B... et de rejeter la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire, enregistré le 16 septembre 2025, M. B... demande au tribunal de prononcer un non-lieu à statuer et de « juger que chaque partie conservera la charge des frais de justice engagés pour la présente instance .».


Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.


1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (...) les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance, (…) 3 Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; (…) 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1…» ;

2. En premier lieu, un recours pour excès de pouvoir dirigé contre un acte administratif n’a d’autre objet que d’en faire prononcer l’annulation avec effet rétroactif. Si, avant que le juge n’ait statué, l’acte attaqué est rapporté par l’autorité compétente et si le retrait ainsi opéré acquiert un caractère définitif faute d’être contesté dans le délai du recours contentieux, il emporte alors disparition rétroactive de l’ordonnancement juridique de l’acte contesté, ce qui prive d’objet le recours formé à son encontre, quand bien même l’acte rapporté aurait reçu exécution.

3. Il ressort des pièces du dossier que l’arrêté de permis de construire délivré par le maire de la commune de Saint-Maur-des-Fossés le 8 août 2024 à M. C... pour la reconstruction à l’identique et la réalisation d’une extension de la maison sise, 4, avenue Vergniaud a été retiré par un arrêté du 12 décembre 2024, postérieurement à l’enregistrement de la requête. Il n’est pas contesté par M. B... que cet arrêté de retrait lui a été notifié et qu’il est, à ce jour, devenu définitif. Dans ces conditions, ses conclusions tendant à l’annulation de l’arrêté de permis de construire délivré le 8 août 2024 sont devenues sans objet. Il n’y a plus lieu, dès lors, d'y statuer.

4. En second lieu, il n’y a pas lieu de mettre à la charge de la commune de Saint-Maur-des-Fossés et de M. C... la somme que demande M. B... sur le fondement l’article L. 761-1 du code de justice administrative.


O R D O N N E :


Article 1er : Il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation de M. B....

Article 2 : Les conclusions formées par M. B... sur le fondement de l’article L.761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B..., à la commune de Saint-Maur-des-Fossés et à M. D... C....


Fait à Melun, le 19 novembre 2025.

La présidente de la 7ème chambre





I. GOUGOT



La République mande et ordonne au préfet du Val-de-Marne en ce qui le concerne ou et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,
La greffière,

1
2
N° 2415003

1
1
N° 2205700

1
1
N° 2205700



Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions