LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA77-2505507

Tribunal Administratif de MELUN — Décision N° TA77-2505507

mercredi 23 avril 2025

JuridictionTribunal Administratif de MELUN
SectionTribunal Administratif de MELUN
N° DossierTA77-2505507
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension d’une décision du président du conseil départemental du Val-de-Marne relative à l’application de la loi n° 2023/1196 du 18 décembre 2023 pour le plein emploi. Le juge a constaté que la requête ne permettait pas d’identifier clairement l’objet des conclusions et que, en tout état de cause, aucune requête distincte en annulation n’avait été introduite, condition préalable à la recevabilité d’une demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 22 avril 2025, M. A B doit être regardé comme demandant au juge des référés, statuant sur le fondement des dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative ;

1°) d'ordonner la suspension de l'exécution de la décision du président du conseil départemental du Val-de-Marne portant application des titres I et II de la loi n° 2023/1196 du

18 décembre 2023 pour le plein emploi ;

2°) d'enjoindre au directeur départemental des finances publiques du Val-de-Marne de " rétablir la mainlevée de la liquidation " de la créance relative à l'amende forfaitaire majorée de 406 euros prononcée à la suite d'une infraction constatée le 30 septembre 2022 par un agent assermenté de la SNCF pour voyage sans titre de transport ;

Vu les pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

La présidente du tribunal administratif de Melun a désigné Mme Massengo, conseillère, pour statuer en tant que juge des référés en application de l'article L. 511-2 du code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article L. 521-1 du code de justice administrative : " Quand une décision administrative, même de rejet, fait l'objet d'une requête en annulation ou en réformation, le juge des référés, saisi d'une demande en ce sens, peut ordonner la suspension de l'exécution de cette décision, ou de certains de ses effets, lorsque l'urgence le justifie et qu'il est fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision. / () ". Aux termes du second alinéa de l'article R. 522-1 du même code : " A peine d'irrecevabilité, les conclusions tendant à la suspension d'une décision administrative ou de certains de ses effets doivent être présentés par requête distincte de la requête à fin d'annulation ou de réformation et accompagnées d'une copie de cette dernière ". Enfin, en vertu de l'article L. 522-3 de ce code, le juge des référés peut, lorsqu'il apparaît manifeste qu'une requête est irrecevable, la rejeter par une ordonnance motivée sans instruction ni audience.

2. Il résulte des dispositions précitées de l'article L. 521-1 du code de justice administrative que, comme la requête en annulation dont l'existence conditionne leur recevabilité, les conclusions à fin de suspension ne peuvent être dirigées que contre une décision administrative.

3. En l'espèce, M. B demande la suspension de l'exécution de la décision du président du conseil départemental du Val-de-Marne portant application des titres I et II de la loi n° 2023/1196 du 18 décembre 2023 pour le plein emploi, tout en produisant des documents au nom de " Jonathan B " relatifs à une amende forfaitaire majorée de 406 euros prononcée à la suite d'une infraction constatée le 30 septembre 2022 par un agent assermenté de la SNCF pour voyage sans titre de transport et un courrier de la direction de l'action sociale de l'insertion et des parcours emploi accusant réception de son " recours du 26 janvier 2025 ", formé contre une " notification de la CAF ". La requête ainsi présentée ne permet pas d'identifier avec certitude l'objet de conclusions fondées sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En tout état de cause, le requérant n'a pas introduit de requête distincte à fin d'annulation contre la décision dont il est supposé solliciter la suspension.

4. Il résulte de ce qui précède que la requête présentée par M. B est manifestement irrecevable et doit être rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de M. B est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B.

Fait à Melun, le 23 avril 2025.

La juge des référés

Signé : C. Massengo

La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique et à la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, en ce qui les concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

La greffière,

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions