Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le préfet de Seine-et-Marne d’un recours en excès de pouvoir visant à contester la décision de la maire de Savigny-le-Temple d’apposer un drapeau palestinien sur le fronton de l’hôtel de ville, ainsi que le refus de le retirer. Le préfet s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 24 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 24 septembre 2025, constatant qu’aucun obstacle ne s’y opposait.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 23 septembre 2025, le préfet de Seine-et-Marne demande au tribunal d’annuler la décision de la maire de la commune de Savigny-le-Temple d’apposer au fronton de l’hôtel de ville un drapeau palestinien ainsi que la décision par laquelle celle-ci a refusé de retirer ce drapeau.
Par un mémoire en défense enregistré le 23 septembre 2025, la commune de Savigny-le-Temple conclut à ce que le tribunal prononce un non-lieu à statuer.
Par un mémoire, enregistré le 24 septembre 2025, le préfet de Seine-et-Marne déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) Les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1° donner acte des désistements (…) ».
Par un mémoire, enregistré le 24 septembre 2025, le préfet de Seine-et-Marne déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement du préfet de Seine-et-Marne de sa requête.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au préfet de Seine-et-Marne et à la commune de Savigny-le-Temple.
Le président de la 2ème chambre,
D. LALANDE
La République mande et ordonne au préfet de Seine-et-Marne, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l’exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
La greffière,