mercredi 21 mai 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de VERSAILLES |
| Section | Tribunal Administratif de VERSAILLES |
| N° Dossier | TA78-2204321 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SCP ENJEA AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire, enregistrés les 3 juin 2022 et 28 avril 2023, la SARL des trois fermes et la SCEA Yruce, représentées par Me Antoine Cotillon, demandent au tribunal d'annuler la décision du 23 octobre 2021 par laquelle la maire d'Orsonville ne s'est pas opposée à la déclaration préalable déposée par la société Cataleya, visant à la division en 4 lots d'un terrain cadastré D0090, ensemble la décision implicite rejetant leur recours gracieux du 3 février 2022.
Par un mémoire en intervention volontaire enregistré le 21 mars 2023, Mme H, M. F et Mme B, M. et Mme L, M. et Mme E, s'associent aux moyens et conclusions de la requête.
Par un acte, enregistré le 7 mai 2025, la SARL des trois fermes et la SCEA Yruce déclarent se désister purement et simplement de leur requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
La présidente du tribunal a désigné Mme Fejérdy, première conseillère, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : 1' donner acte des désistements ; () ".
2. Par un acte, enregistré le 7 mai 2025, la SARL des trois fermes et la SCEA Yruce ont déclaré se désister de leur requête. Ce désistement est pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
Sur l'intervention volontaire de Mme H, M. F et Mme B, M. et Mme L, et M. et Mme E :
3. Considérant que l'instance prenant fin par suite du désistement de la SARL des trois fermes et la SCEA Yruce, dont il est donné acte par la présente décision, l'intervention de Mme H, M. F et Mme B, M. et Mme L, et M. et Mme E est devenue sans objet.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de la SARL des trois fermes et de la SCEA Yruce.
Article 2 : Il n'y a pas lieu de statuer sur l'intervention de Mme H, M. F et Mme B, M. et Mme L, et M. et Mme E.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la SARL des trois fermes, à la SCEA Yruce, à Mme I H, à M. D F et Mme J B, à M. G et Mme C L, à M. A et Mme K E, à la commune d'Orsonville et à la société Cataleya Immobilier.
Fait à Versailles, le 21 mai 2025 .
La magistrate désignée,
Signé
B. Fejérdy
La République mande et ordonne au préfet des Yvelines en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026