LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA78-2206753

Tribunal Administratif de VERSAILLES — Décision N° TA78-2206753

mardi 31 décembre 2024

JuridictionTribunal Administratif de VERSAILLES
SectionTribunal Administratif de VERSAILLES
N° DossierTA78-2206753
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir

Résumé IA

Refus de redoublement scolaire. Tribunal administratif de Versailles. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d'avoir saisi la commission d'appel préalablement obligatoire (articles D. 331-34 et D. 331-35 du code de l'éducation), malgré une demande de régularisation. Application des articles R. 222-1, 4°, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 5 septembre 2022, Mme D C, agissant en sa qualité de représentante légale de son fils E A B, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision par laquelle le principal du collège Delalande d'Athis-Mons a refusé implicitement d'autoriser son redoublement en classe de 4ème ;

2°) d'enjoindre au principal du collège Delalande de l'inscrire en classe de 4ème dans un délai d'une semaine suivant la notification de l'ordonnance à intervenir, sous astreinte de 500 euros par jour de retard ;

3°) de mettre à la charge de l'État la somme de 4 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

1. Les dispositions du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettent aux présidents de formation de jugement des tribunaux administratif de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens.

2. Aux termes de l'article R. 412-1 du code de justice administrative : " La requête doit, à peine d'irrecevabilité, être accompagnée, sauf impossibilité justifiée, de l'acte attaqué ou, dans le cas mentionné à l'article R. 421-2, de la pièce justifiant de la date de dépôt de la réclamation ( ). ". Aux termes de l'article R. 612-1 du même code : " Lorsque des conclusions sont entachées d'une irrecevabilité susceptible d'être couverte après l'expiration du délai de recours, la juridiction ne peut les rejeter en relevant d'office cette irrecevabilité qu'après avoir invité leur auteur à les régulariser. / () / La demande de régularisation mentionne que, à défaut de régularisation, les conclusions pourront être rejetées comme irrecevables dès l'expiration du délai imparti qui, sauf urgence, ne peut être inférieur à quinze jours. ". Enfin, aux termes de l'article R. 611-8-6 du même code : " Les parties sont réputées avoir reçu la communication ou la notification à la date de première consultation du document qui leur a été adressé par voie électronique, certifiée par l'accusé de réception délivré par l'application informatique, ou, à défaut de consultation dans un délai de deux jours ouvrés à compter de la date de mise à disposition du document dans l'application, à l'issue de ce délai. () ".

3. En application des articles D. 331-34 et D. 331-35 du code de l'éducation, s'il entend contester une décision d'orientation scolaire non conforme aux demandes des parents d'élèves, le demandeur doit saisir préalablement la commission d'appel présidée par le directeur académique des services de l'éducation nationale, à peine d'irrecevabilité de son recours devant le juge administratif.

4. En dépit de la demande de régularisation qui lui a été adressée par le tribunal le 14 octobre 2024 par le biais de l'application " Télérecours ", et que Mme C est réputée avoir reçu le 16 octobre 2024 en application des dispositions précitées, elle n'a pas, à l'expiration du délai qui lui était imparti, produit la décision de la commission d'appel ou la preuve de son recours administratif obligatoire devant elle. En l'absence de justification de cette saisine, la requête de Mme C, qui est dirigée contre la seule décision du principal du collège Delalande d'Athis-Mons, est manifestement irrecevable. La requête de Mme C tendant à l'annulation de la décision par laquelle le principal du collège Delalande d'Athis-Mons a refusé implicitement d'autoriser son redoublement en classe de 4ème, à supposer même qu'une telle décision lui fasse à elle seule grief, doit donc être rejetée en toutes ses conclusions en application des dispositions du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de Mme C est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme D C et au recteur de l'académie de Versailles.

Fait à Versailles, le 31 décembre 2024.

Le président de la 7ème chambre,

Signé

O. Mauny

La République mande et ordonne à la ministre de l'Education en ce qui la concerne ou à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions